Congrès de Blois, 4 septembre
D1EUI.AKOV, IATII01.. T. I.
MALADIES DE L’APPAREIL CIRCULATOIRE
a signalé le fait dans un cas d’artérite syphilitique des temporales. Je renvoie pour plus de détails au chapitre consacré à la syphilis cérébrale.
c. Si les artères malades sont de petit calibre, artères musculaires, artères viscérales, les lésions sont identiques à celles que nous avons déjà décrites. Dans l'un et l’autre cas, la nutrition du tissu envahi est gravement compromise. S’agit-il d’un muscle, un foyer de myosite en diminue la consistance et peut aboutir à la rupture. Si l’artérite se développe dans un organe, au cœur, par exemple, il en résulte une inflammation d’origine artérielle qui peut donner naissance à toutes les lésions et à tous les signes cliniques des myocardites. En général ces inflammations sont passagères; dans ces dernières années, cependant, on a signalé des myocardites chroniques (Landouzy et Siredey1), des encéphalites, des myélites (Marie2), des néphrites, qui reconnaîtraient pourpoint de départ des arlérites infectieuses.
ARTÉRITES TOXIQUES. — ATllÉUOME. — ARTÉRI0-SC.LÉR0SE
Nous allons retrouver dans ce groupe des lésions artérielles consécutives aux agents pathogènes, à leurs loxines, cl à de véritables substances toxiques végétales ou minérales. Les lésions artérielles de l’alcoolisme peuvent être prises comme type de ce groupe; mais le saturnisme, la goutte, le rhumatisme, le diabète, et la sénilité même, et tout le groupe des maladies infectieuses peuvent leur donner naissance. Dans quelques cas, l’élément irritatif dillère; mais les processus inflammatoires sont identiques.
Ceux-ci peuvent se réduire à deux principaux : a. Comme dans le cas précédent, l’artère peut cire