Hallopeau. Soc, de Mol.. 1879, 25 juillet
DiEULAFOY, PATiiOL. T. III. 44
rameau de la choroïdienne antérieure; ce qui explique pourquoi le segment interne du corps strié est généralement épargné dans les lésions dépendant de l'artère sylvienne.
Les « territoires artériels » perdent donc quelque importance, mais la question des localisations n'en a pas moins acquis une certaine précision (Grasset1, Charcot, Pitres2), et l'on peut dire que, dans bien des cas, le diagnostic topographique porté pendant la vie, est reconnu vrai à l'autopsie ou à l'opération. Je donne donc dans les lignes suivantes le résumé de nos connaissances actuelles sur celte question. Les exceptions seront étudiées au chapitre suivant.