Jaccoud, Pathologie inU^ t ly p
■iLABIES I>E L'ENCÉPHALE. 501^
pagMBt; die dore un on plusieurs jours et peut dispanitresans laisser de traces; elle est parfois suivie d*une hémiplégie passagère ou n*est que le prélude de la fonne délirante. La coogestion cérébrale apoplecUforme, quel* quefois associée à des convulsions épilfptiformesj n Vst pas rare dans certaines maladies des centres nerveux, telles que la sdérose en plaques, la paralysie générale et les scléroses descendantes du mésocéphale.
Le diagmatie de la congestion cérébrale doit être fait pour ses différentes formes.
La forme légère ne doit pas être confondue avec le werUge stomacal, et la congestion apoplectifomie doit ^tre différenciée du veriigo ab aure Ueia, de rhémorrhagie cérébrale et de Tépilepsie*. Du reste, la congestion cérébrale, qu'on regardait autrefois comme fréquente, est beaucoup plus rare depuis qu'on sait mieux la différencier des maladies avec lesquelles on la confondait.
Le promoHic peut être grave ; ainsi la congestion apoplectiforme, suite d'insolation ou de refroidissement, est souvent accompagnée de congestion pulmonaire, la forme délirante peut entraîner une mort rapide (Ândral).
Le traitement consiste en saignées générales ou locales, révulsifs, purgatifs et applications froides sur la tète.