DOUZIÈME TRACÉ
Diviser la face fuyante d*un hdtirnent rectangulaire en parties égales ou proportionnelles , et continuer ces divisions après V interruption de cette face par d* autres bâtimens.
Étant donnée (^Fig. 58) la face fuyante abcd apparence de ABCD, on veut la diviser par exemple en trois parties perspectivement égales.
Sur la verticale «c, on porte trois parties égales quelconques, et l’on joint les points de division avec le point de fuite de la face donnée. On joint le point k, où la droite 3F coupe la verticale bd, avec le points, et par les intersections àe a k avec i F et 2 F 6n élève des verticales qui partagent la face donnée en trois parties perspectivement égales ; une construction entièrement analogue servirait à diviser la face donnée en parties proportionnelles.
Etant donnée la face fuyante /tzN ( Fig. ^9 ), divisée par le tracé que nous venons d’indiquer
(j6 MANUEL
en parties égales et proportionnelles , on veut après l’interruption de cette face par la tour T et le mur M continuer ces mêmes divisions sur le prolongement de cette face jusqu’en n.
On joint les trois derniers points de division , a, h, a avec un point quelconque K de l’horizon ; et par a, on mène l’horizontale «H coupée en b' et en a par Kè, et ILa \ on porte sur aH les divisions a b', b' a* successivement de a'' en H, et par ces nouveaux points de division , on mène des lignes dirigées en K qui coupent A 72 et servent à déterminer les verticales b" y a'"' , b'*' y etc. qui continuent les divisions de la face mn àe en 72 , de la même manière que de A en 72'.
Le mur M se rattache en B au milieu de la face fuyante de la tour T. c, c sont les axes de percées faites dans le milieu de chaque face de T.