‹ Manuel de perspective, du dessinateur et du peintreChapitre 35 sur 78 · SEIZIÈME TRACÉ · texte numérisé non relu

SEIZIÈME TRACÉ

Mener une ou plusieurs parallèles perspectives à une ligne fuyante dont le point accidentel est hors du tableau.

Soit ab {Fig. 63) la ligne fuyante donnée, et supposons qu’on veuille lui mener par le point Q une parallèle perspective ; par ce point donné on élève une verticale Q a jusqu’à son intersection en a avec la droite donnée ; prenant ensuite à volonté sur l’horizon un point quelconque h , on mène ha ; prenant à

volonté un second point sur l’horizon , à peu de distance du premier , on mène par ce point h' une parallèle géométrale k a b qui coupe ha en b' ; on abaisse la verticale b' m qui coupe ^ Q en et l’on joint mh' : la parallèle géométrale à mil menée par Q est la perspective demandée Q«'. '

Si l’on veut ( Fig. 64 ) avoir un certain nombre de parallèles perspectives à A JB, on mène

lOO

MANUEL

par les extrémités de cette ligne deux verticales B H, A H', jusqu’àj leur rencontre en H et en H' avec l’horizon ; puis on divise B H en un certain nombre de parties égales entre elles, et AH' en un même nombre de parties aussi égales entre elles , et nécessairement plus petites que les premières : les droites qui joignent les points de division i.i , 2.2, etc. sont des parallèles perspectives à AB.

Si par un point donné , entre ces divisions , on veut mener encore une parallèle perspective, il suffit de voir comment ce point K subdivise la division 8.9 entre laquelle il est placé, puis de déterminer une subdivision semblable en K' et de tirer la droite K K' qui est la parallèle perspective demandée à AB. On opère d’une manière analogue pour la ligne donnée CD au-dessous de l’horizon , et à laquelle on veut mener un certain nombre de parallèles perspectives.

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Grandeurs réelles des lignes perspectives,

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