‹ Manuel de petite chirurgie (volume 2)Chapitre 100 sur 108 · Apparoi de M. Gérard pour l'anestiéde locade · texte numérisé non relu

Apparoi de M. Gérard pour l'anestiéde locade

rh 7 phemr Carn Kent le piston de ge le robinet

éelleci est munie, est ouvert. Tout

N'médicele, 164, pe 210

É iLST$ ANESTRÉSIQUES

nume su uetz cp feucmts Éant esquebes ce ecpgel wub € ut soute irmmre que les 1 mures sq Fate ee démene oL° où tt L'empie de cet appareil 20m ue memes cr MLD Cénonerts restes.

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Mr. 4 : Lutpet Li mas

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it à 2e DETDE GE à dent AC MULTI.

pendant cinq minutes environ et ou de es anesthésie locale FE le

r. ique Jocal le plus sûr, 1 ue local le RE

Lo Mans oubli rs la découverte de l'anest rer

LA fait remarquer “ M. l'errin, c'est Giraldès qui to parait avoir eu la pensée d'utiliser les nombreux bours, et notumment celui de M. Luër, pour réduire | impalpable, l'&ther ou le chloroforme, le projeter | |

Pre. #14. = Apport de Ai. Richardson.

ee et les anesthésier. Toutefois l'application de due à M. Richardson, qui imagina à cet effet ail fort ingénieux. Cet appareil (lg. 314) se coupose en on met Féther, flacon qui présente an eok

fps rendus de l'Acaiie ds riancu, LU, p 1080.

mous rmgt azs léther: Fautre. qui lai sert der 5 jus a safe ia Byuide. Le coarat d'air sac d'axe fua cvatinge par dear pois:

“va: elmes eacre ciles par un tube de communiei Des parcs mme d'13e 10mpape. fait office de soufel De -rservur à lir. Cest dernière est en communit due 1er Paoirear de facon.

+ Pin He fracdrases l'appareil on met en nor

ANESTHÈSIE LOCALE. 1015

riie.supérieure du pelit tube, en mème

un courant de dedans en dehors à travers

entre les tubes, Il résulte de cette disposition

ue le anesthésique, au fur et à mesure

le par le supérieur du tube interne, est enves Leourant d'air et divisé à l'infini. L'air comÿ transforme la force de projection

en une force de projection eontinue, os

difficulté are l'activité du souMet peut être variée

des patients soumis au jet d'éther pulrérisé ont

douleur plus on moins vive, parfois à peine mar=

qui dépend de la sensihiliu ds parties soumises À

Hience ot peut-être aussi de la plus où moins grande

Richardson pense qu'il faut avoir

d'utiliser de her bien pur, ce qui permet d'ob=

anesthésie rapide et sans douleut

appareils ont été constraits depuis celui de M. Ri-

ét parnii eux nous pouvons signaler l'appareil de Ug. 542). Les boules D, E, sont celles de l'appa-

slais, le flacon est renversé de façon à avoriser à ï

, enfin le courant d'air réduit en

Im velo par l'étlu ape

jéction de l'éthier por sur les is, ceux-ci LES et sont lo siège d'une seusafroid. Si alors 00 prati peau hyperhémiée de 8 à 18 mm. ee ong, n'intéressant que l'épiorme, «4, si lon eonpoint partir de suite une

qui # Rent largement à rapidité. Ce irett fun la durée da temps

obtenir l'anestbésie locale

de carbone. — {| a été employé comane anesthé-

EU oeal par M. Deleominète de Nancy, ot M. Perrin con

même de le substituer à l'écher dans l'appareil précé- Meseat décrit de Richardson,

es eu in.

2 Anesthésie gi

Parmi les moyens d'anesthésie g sigualer :

12 Le sommeil, la ayncopr, dont à pour faire des opérations très court ses alenolique. À la érit artivul : lu ‘les opérations sans € s'en svient aperçus, Mais l ue, n'a pu entrer es de l'art vrai e, l'infilé quel elle plong auvquelles elle expose à !

pravoquer sur Le tube digestif li déterminent, desairat l'exclure de la ues contre la slouleur #.

Le hachisch. dont l'ivresse peu l'alcool.

’opium et les narcotiques pe:

. soit combinés à d'autres anest

. AGESTS ANESTRÉSIQUES.

Leur 3 prouvé que ats ue }

ebtiezt l'anesthésie aret ut de gaz protorvie d'u

été récemment b - - éxss mne chamh périeure à cel gas proieryde d'anoie peut ni est W

en fonte, sit les diverses métbile

= mtilisèrent un si

servie d'azote, ler ft d'un vob mbrass:

d'ishalateur (is

ANESTHÉSIE GÉNÉRALE. LUE) Éd es déterminer des accidents graves,

et du chloroforme *,

EE WA Pa

l- De ML — Appanit de Hémsion.

Het, in Bit et Mém. de ln Sas, de chirurgie, 1 1, pe 27. p+ [E d

vention d'appai aux d'inhalat

Le premier dont on se soit servi est cela

iste en un flacon à deux tubulures vont:

l'une des tubulures permet de verser l' el y laisse arriver l'air; l’autre donne pa verre que le malade place dans sa bouc ses narines et par lequel il aspire les siques. Cet appareil n'était pas d'une gri ne permettait pas, à cause de l'étroitess grande quantité de vapeur arrivät à la aérivunes.

Di auteurs se sont done mis à la rec :lesuns, à l'exemple de M. J. Cloque ont propoxé des appareils qui peru lement par la bouche; les autri n),J. Roux (le Toulon) et Charr quels on respirait de l'éthei che et les fosses nasales: d'autres € Doyére et Maissiat, s'étaient propos strument des dispositions qui permisst

tité du médicament.

Parmi toutes ces inventions, deux seul:

D'abord celle qui consiste en un ré 4 el gros tube de caoutchuue, term métallique dont la forme est calculée pour . Des soupapes pli

l'éther rand te LA

ANESTHÉME GÉNÉRALE. LL

fabricants: Pusr le faire, je sorais obligé d'entrer dans longs développements qui 'intéresseraient pas le pra

At HS, — apparu à ééhériminn de M Laér,

le

A né suffit d'avoir fait connaitre les Lu fodica. satisfont ces inst

ae imperméable, «1 qui peuvent sé re}

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