AGENTS ANESTHÉSIQUES
apftais individuelles qui sont très variables. En tenant con k qui évapore et de ee qui reste dans la enmpreue l'éponge,on pentévaluer à 2 ou 3 grammes la quantité quiet ans les voies aériennes et de là dans le torrent circulaire On conçoit d'ailleurs que la quantité utilisée doive at être en rapport avec la longueur de l'opération à pra
M le professeur Sédillot a donné, depuis longiempsdé,ls ègles suivantes pour l'administration da chloroforme, régi auxquelles il n'y a presque rien à ajouter :
« Le-ehloroforme est versé sur une compresse roulé de 2 nière À présenter une cavité assez large pour recouvrir bel ment le nez e la bouche du malade. L'autre côté de no pressé est froneé et fixé Jâchement par une épingle pour fe empêcher complètement le passage de l'air. Le malade ot pas étre tenu, mais reste couché sur le dos, la tête léziruss soulevée par un oreiller. On commence par verser saratæ presse 4 ou 2 grammes du liquide, et l'on approche le ll quelque distance de la bouche, pour laisser le tempsau de S'habituer à l'odeur et à l'impression du chlorofmæl
chirurgien s'efforce de tranquilliser ses opérés, leur parité
s lorsqu'un monvement de la bouche ou des pauele retour de In motilité, on revient à quelques 1e ehloroforme, puis on les suspend momentanévute la respiration, an cesse lorsqu'elle faiblit, pour
de mprèst. à
dernières années, MM. Coyne et Budin se sont pré
Vétat de ta papilles pendant l'anesthéso ét en ont
luctions utiles à counalire. Tandis que jade, lors de l'excitation, la pupille est
dant la suivante elle se contracte du
sand l'anesthésie chirurgicale est obteaue, Dés que
À revient, la dilatation tend à roparaitre, il en est ts des efforts de vomissements, ER er 24 ik cesser ie
doit être longtemps ps , en particulier dans ls qui se pratiquent sue {evariolomie,
ri
tintements d'oreilles, la vue s’obscure sent, la sensibilité devient de plus en insensible aux pincements et aux tire enfin, le sommeil finit par être profor flement. On dit alvrs que l’anesthési névessaire pour arriver à ce résultat € chez quelques sujets l'anesthésie arri d'autres il faut attendre dix, douze et La succession de ces phéuomènes } deux périodes distinctes : l'une d'exc:
où voit surtout les malades sont culines et insensibl:
rurgicale de MM. Perrin et Ludger L Si, au moment où la dernière pério nuait à faire respirer l'anesthésique l'ont observé sur les animaux Longe pendre les fonctions les plus importa ration, de la cireulation, et à causer la période de sommeil pourrait &tr période d'anéantissement où de stupei cette période offre un tel danger pensable de s'en tenir à |:
at les deux périodes d'excitati
sement, ce serai
anges ue Leo suvsantes, ausos at qu'avec une certaine réserve et précautions.
M. le professeur Gosselin conseille de forme qu'avec les précantions suivantes.
1e Se servir des moyens qui laissent en atmosphérique ;
3% Ne pas tenir trop violemment les w’aient pas à lutter avec de grands effort
8 Explorer attenti t le pouls pen:
l'inhalation, et, s'ils’affaiblit notablement, par suite d'une syncope, suspendre immé:
ie Explorer de même la physionomie, t composition des traits deviennent frappai
5° Fixer son attention sur les mouvem inspirations, après s'être succédé régulièt à coup, retirer sur-le-champ l'appareil, r le secouant et le questionnant.
6° Xe jamais adn trer le chloroformi car Je trouble de la digestion, les vomist tribuer envore à la suspension des mouven selin rapporte un cas dans lequel il a eu :
3° Ne cuntinuer jamais les inhalations } minutes, surtout chez les femmes, chez le:
faibles, ou prédisposés à la syncope par rieures, par des hémorragies répétées, sanw ani doit récnltor de l'anératinn elle.
1096 AGENTS ANESTRESIQUES.
La périodo d'excitation peut être presque alle ete copie arrisé prümptement ; or, quand on donne Je cilorolor, le malade est couché isontalement sur le dos; dam ote position, la base de la langue tend à se porter en arr l'erifice supérieur des voies aériennes. Quand l'anesihésis obtenue, l& myotilité se supprime, et la langue, tomba & arriëra par son propre poids, viunt boucher l'entrée du lan 1 faut donesurveiller nvec soin la respiration, et dès quel s'embarmnsse, saisir la langue arecdes pinces, l'attirer audthe et l'y maintenir pendant le temps que dure l'opération.
Dans le but d'éviter la contusion et même les blessuresdt la langue, qui résultent de l'emploi des pinces à pansesesl vodinaires, où des pinces hémostatiques 4 arrêt, beneslt chirurgiens et de constructeurs d'instruments ont prétneé l'usage de pinces dont les mors sont plais et garais de cute chou.
Nous nrouons u'avoir pos Été très satisfaits jusqu'ici de alt que nous avous pu utiliser,
ANESTHÉSIE GÉNÉRALE. 1007 Foales, qui lui à parfaitement réussi.
Len is “ re la tôte était en Le U LORIE importance à Arago de la tête pendi La tpapie ainsi toute tendance à Ja Prrarrétionten qui peut devenir rapidement a été aussi conseillé en insufflation eomme anti @t du chloroforme; mais sa tion ek rene difficiles, en rendent l’ presque Le. x. apr à a emené a faradsaion. des
Hart) À des contractions du
ue ar PE rythmés du {horax et
ümen, il parvint à rétablir la respiration. M. Giraldès
ee d'imiter cette nee
lens enfin les recherches intéressantes de MM. Abeille,
Rom et Liégoois, qui à la suite d'expériences , Ont conseillé d'une façon PER
k ee l'emploi des courants continus, soit celui des
| intermi
‘rs, toutes les fois cela est de n'anesthésier un malade que muni d'un 7 an tra À courants intermittents.
absolument l'em) ‘emploi des anesthésiques, car la dou- Arop courte durée. L'opération de la lithotritie ne
assez de douleur pour qu'il soit nécessaire do faire malade les chances de plusieurs inhalations succesdans cette opération, on pout saisir la mem
de médecine et de chirurgie pratiques, & 11, s.