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PANSEMENT À L'ALCOOL

sa couleur et son odeur. À moins d'incertitude, il est inutile de pousser plus loin l'examen. On exprime au-dessus et doucement une éponge mouillée, et les choses sont remises en place ; ou bien on retire le lin£ et l'on procède à un nouveau pansement ‘.

Le pus, ordinairement séerété en assez grande quantit

‘eppose aux adhérences du tissu-charpie avec les bords de la wintion de continuité. D'ailleurs, quelques adhérences esislent-elles, rien n'est plus facile que de les détruire avec un pen d’eau tiède.

Le taffetas gommé qui recouvre le pansement a le grand avantage d’empécher l'évaporation du liquide en contact avec la plaie, et surtout la putridité du pus. Aussi les pansements peuvent-ils être renouvelés plus rarement, au moins d'une manière relative.

Quand on panse les plaies, on doit essuyer doucement les bords de la solution de continuité, soit avec une éponge, soit, ce

vec du linge usé. Les chirurgiens anglais recommandent aussi de ne pas inonder d’eau la plaie, aîn d'éviter toute modification nuisible au travail de cicatrisation.

Si la suppuration est très-abondante, le pansement est souvent renouvelé, ou bien on place sous la plaie une large toile cirée ; le pus qui s'écoule sur les téguments el sur la toile es essuyé fréquemment. En outre on peut ajouter à l'eau quelques principes stypliques ou astringents.

Da reste, d'aprés les auteurs anglais, ce mode de pansement à l'eau(wrater dressing) empécherait ces suppurations cousidérables qui épuisent les malades et les font rapidement succomber.

L'atonie des surfaces bourgeonnantes, les fongosités gristres, sont comballues, comme en France, par l'usage des stimulants ; seulement ils sont ajoutés à l’eau qui sert au pansement ordinaire. Enfin, si la plaie s'enflamme, on utilise le pansement à l'eau tiède ou bien les cataplasmes ordinaires.

Alcool. — Teintures alcooliques. — Eau-de-vie camphrée. — Employées dans le traitement des plaies par la plupart des anciens chirurgiens, les substances alcooliques tombèrent dans oubli vers la fin du siècle dernier et furent presque eompl tement abandonnées pendant la première moi Cependant, il faut bien le dire, les vétérinaires avaient

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