PANSEMENT A L'ALCOOL
ppurent, le pansement est aussi des ämples. Le lavage de la solution de continuité avec le lialcoolique est indiqué ; puis les plumasseaux imbibés ol sont placés méthodiquement, on les recouvre de com- *s, d'une toile imperméable, et lon maintient tout reil par des tours de bande.
qu’ane plaie réceute el exposée à l'air est pansée avec À, sa surface se recouvre d'un enduit glutineux, vernissé, ës le début, lui donne un aspect d'autant plus propre q wulement sanguin est entièrement supprimé par l'action lante du pansement. Quelques jours après apparaissent osité et le pus, toujours sécrélé en pelite quantité ; les 2 de ce pus sont détruits, décomposés par l'alcool, et avec la sérosité albumineuse exhalée de Ja surface atique. une sorte de croûte blanchâtre dans laquelle on encontrer des globules sangui que cette croûte trés-winee. soit qu'elle se combine avec la partie la ue de la charpie appliquée sur la plaie, elle forme une uit protecteur qui abrite les parties exposées et trisation. C'est alurs, comme le fait remar- L. Dubreuil, une véritable cicatrisation sous-erust: i abri du contact de l'air, ce qui est d'une il ee capitale au point de vue des accidents qui peuvent compliquer les plaies.
bourgeons charnus qui recouvrent la solution de conti sont petits. serrés, trés-vasculaires, et m'uflrent jamais seloppement anormal et et aspect fongueux qu'on observe souvent. Le pus est, comme nous l'avons dit, sécrété tite quantité, ce qui épuise bien moins les malades ; toucelte diminution dans la sécrétion peut être telle que ie, tout en présentant un bon aspect, ne tende plus vers itrisation, C'est là un éeueil facile à éviter, et il suflit or emeut d'étendre d'eau le liquide alcoolique pour que tout + dans l'ordre.
re à ce mode de pansement, la réunion primitice de serait plus fréquente, et d'autre part les accidents qui ant si souvent compliquer la marche des plaies exposées at plus exceptionnels ; telle est du moins l'opinion des giens qui ont préconisé l'emploi du pansement à l'al-
ir les plaies qui
st évident que son usage donne d'excellents résultats, it lorsqu'on vient à l'associer avec celui des antisep- ,et en particulier des solutions phéniquées. connue nous
IRIGATION. et
L'appareil à irrigation se composera d'un vase qui doit co: l'eau que l'on veut verser sur la plaie, d’un tube qui
mène l'eau jusqu'au voisinage de la partie blessée, d'un econd rase pour recevoir l'eau qui aura baigné la partie 1de. Quel que soit le vase que l'on emploie, un seau de zinc u de bois, une fontaine à robinet, que le seau soit percé d'u “ou à sa base ou sur ses parties latérales, que l’eau sorte du eau par un siphon, peu nous importe; les modifications apertées aux appareils d'irrigation ne présentent pas assez d'in ertance pour que nous nous ÿ arrétions, d'autant plus que ans la pratique ordinaire on se sert des ustensiles que l'on a ous la m:
Je dirai la même chose pour la manière de fixer le vase qui rt de réservoir : ainsi on peut le mettre sur une chaise placée ar un meuble à côté du lit du malade, l'acerocher à un clou mplanté dans le mur, le fixer aux traverses du lit comme on : fait d'ordinaire dans les hôpitaux; enfin on l'a mis sur une lanche supportée par deux tréteaux. Quel que soit le procédé sité, il faut avoir soin de ne pas trop élever le vase, afin ne l'eau ne se refroïdisse pas pendant qu'elle tombe, et que + poids de la colonne de liquide ne soit pas trop considérable. Quant au volume du jet d'eau. il est important de le déterdoit être très-fin. Aussi conseille-t-on de faire passer liquide à travers un tube efflé à la lampe, de-boucher l'une es extrémités du tube qui amène le liquide avec un petit norceau d'éponge. Le moven de conduire l'eau qui nous a le nieux réussi, moyen d'ailleurs conseillé par Mathias Mayor, onsiste à se servir d’une ficelle un peu plus fine que l'orifie # tube qui conduit l'eau ; celle-ci, filtrant le long de la ficelle, eut-être facilement dirigée sur les divers points de la région ralade. Si nous nous servions d’une fontaine à robinet, nous onnions au robinet une ouverture sufisante pour laisser couler la quantité d’eau nécessaire, et nous recevions le filet “eau sur une bande qui conduisait le liquide jusque sur le embre.
Pour faire desirrigations, on emploie généralement un tubephon (fig. #1), constitué par un tuyau de caoutchoue offrant Tune de ses extrémités un entonnoir de plomb destiné à ploner au fond du rase qui contient le liquide de l'irrigation, et à autre extrémité une sorte de canule percée d'une ou de pluieurs ouvertures. Un robinet sert à régler l'écoulement du quide,
M. le professeur Le Fort à fait construire un seau à irvigtwarm — Pet. Chir. 4
tion à jet continu représenté dans la figure ci-contre (lg. et appareil est surtont destiné au lavage des plaies et aie rendu de grands services pendant la guerre de 1870-71:
Fix 81, — Siphn à irriguion
A quelle température doit être l'eau qui sert aux fins Estal convenable, dans cortile 2634 d'employer:
ES nt | Pé, 4%. — Ses à berigation à jet continu du De Le Purt. l'eau additionnée de Te substance médicamenteuse? Abe seeonde question, nous répondrons de suite l'eau ‘pure, l'eau sde fontaine, suffit dans tous les cas pour le bi Ÿ
grepose dans le irrigminns, Du a eos laut lesvie camphrée, afin de rendre l'évaporation plus rapide ; or