BAINS LOCAUX
de Fock et de Langenbeck.— Plus tard, en 1855, conseilla de plonger dans un bain local, juscomplète, les plaies récentes dues au traumatersention du chirurgien, les plaies d'amputaiple. L'eau du bain est maintenue à la tempéra- Pecentigrades. Voici quels seraient les avantages ve :
haud apaise la douleur, diminue la tension des e les nerfs irrités et leur épargne l'excitation à pression inégale d'un bandage.
sation locale diminue, la réaction générale perd 1é. On n'observe jamais de frissons.
change entièrement de nature. Les granalssent rapidement, marchent avec rapidité el sont intes.
à rendant le refroidissement du membre et le r'extérieur impossibles. le bain chaud semble. L'autre m9s éserver l'opéré de la prohémie.
dans tons les recoins de la plaie, l'eau empéche 1 du pus. nettoie la blessure. permet au chirare les progrès de la ricatrisation. saus que le la nature soit dérangés daur drganisateur. L'edeur répandue par l'appareil oplication est aisée et prompte, le renvuvelleque deux lois par jour et sans dérangemente M. Dans le es où la suppuration serait trop entretiendrait un courant coustant d'eau tiéde. ?s draps est respretée, et l'immobilité du putieut alète.
assure u'atoir jamais eu d'hémorrhagier. walence continue d'eau tiède autour des pluie andes dhifleultés était de géuéraliver cette mé dire de localiser l'action du bain: dans # but. struisit uve série d'appareils qui permnrent ette espèce de bain à presque sous ler ee Le esde zinc proporticnnées aux membres maluo rndre divers degrés d'inclinaisen. Oaaud 1] + agen
qu'on doit baigner le geuvn. l'emploi de - eaoutchour est nécessaire. Des ouvertures prè-
Mdomadaire. 1855, p. 872. Gauÿ4. Area) de La chirurgie conlemgurane. ec. 42 et 43: Pris. JW. 7
MAIS LOCACE C3
ssition du pus à la surface des plaies ce sapprimant ke et de l'air, que Valette plongeait les moigmes dans ains pendant quinze à vingt jours. An lice d'eau chamée. eœaisait de l'eau tiède on froide. akeolisée on cemsemant æchlorure de fer, c'est-à-dire des substances évséemmess
miques !.
ailleurs ces bains prolongés n'ont pas &4é mdurée eur t dans les lésions chirurgicales. M. Bebra (de Vienne Les à sés dans le traitement des affections entanêrs mire lent e bains généraux, nécessitant des Loigmires sprriueee. brûlures à tous les degrés. l'éraptios saridique. le pri
Ces. hebd.. 185%, pe 28, et Popier, Lhése de Pers, 1457 Oré. loc. ait., p. 8.
phigus, le psoriasis, lo prurigo, ont été traités avec suce les bains prolongés.
— Les bains soes sont ceux qu'on fait avee ll cendre, du sable, du son, chauffés et renfermès. deins def chets de toile. Ces bains, qui ne sont presque plus
ajourd’hui, étaien fois conseillés dans le trait hydropisies, et pour rappeler la cireulation dans des p gangrenées
Toutefois, les bains de sable sont encore frél lisés sur les côtes de In Méditerranée, le soleil séchant ra ment le sable et l'échauffant d'une Façon suffisante. Ces ne doivent pas durer plus de dix à quinze minutes
aux où généraux, et on les canseille de pri débilités où atteints de rhumatisme chronique
Nous ne ferons que signaler l'emploi des bai bandonnés aujourd'hui
£ Bas ÉLecnuoues Er avono-écecruoues. — Les prêt dministraient en faisant monter lé
sur un appareil isolant eten le metlant en communicatii
une machine électrique ordinaire. Aujourd'hui, L
BAINS À L'HYDROFÈRE. lu
» ciment romain munie d'un appareil électrique à courant in- + terrompuet formé de deux couples de Bunxen, moyen modéle, » dont le vase externe poreux fait corps avec la baignoire, qi » l'humidité transforme eh une masse unique d'une conducti- » bilité uniforme. Une bobine à gros fil produit un extra-cou- » rant au moyen d'un flotteur de charbon qui établit une dé » ration en quelque point qu'on le place. »
Pendant le bain, des bulles de gaz se dlétachent de la surface de la peau, le malade ressent des picotements, des démangeai sons et éprouve des coutractions musculaires si le courant est trep intense. La chaleur cutanée, les contractions seraient plus pésibles lorsqu'on emploie le courant continu.
Ces bains. qui réveillent la circulation cutanée et accélèrent la cireulation, ont-ils en outre la propriété de provoquer l'ap= parition à la surface de la peau des substances m irodaites à titre de médicament dans l'économie ( assertion mérite encore une démonstration expérimentale, somme le fait remarquer M. Oré !.
3 BAS À L'AYDROFÈRE. — Mathieu (de la Drôme) a utilisé la palrérisation ‘des liquides, non plus seulement pour le traitenent des affections des voies respiratoire x encore pour donner des bains généraux. Son appareil permettent de n'em-
ployer que quelques litres d'eau pulvérisée pour un bain, on comprend immédiatement le grand avantage qu'on peut en retirer. quand il faut faire usage d’une eau minérale où n
eamenteuse. Cet appareil, présenté à l'A a jet d'un rapport de M. le professeur Gavarret à Nous ne pouvons mieux faire que de reproduire en partie la
description et l' iation du savant professeu » M. Mathieu (de la Drôme) est parti “idée que, dans
un bain d'eau stagnante, la portion de liquide Lim é le rorps du baigneur est la seule 4
action topique et fou absor
posé, il a cherché à entretenir à la s
cessamment renouvelé
ec une grande régularit uide, enfermé dans une boîte de cuivre, estiré nt divisé par un courant d'air fourni par une soufflerie fone