FUMIGATIONS
aie de quatre mèches; 2 d'un fourne Kerieur 4 lampe, tandis que la partie s @tient un réservoir en cuivre dont les bords se posent sur F msbour: aillant dans l’intérieur du fourneau. Ce petit vase œmient l'eau à vaporiser, et au-dessus de lui se trouve un mr réservoir en fer-blanc à parois criblées de trous, où + Fon place les substances que doit traverser la vapeur d'eau, Si s'agit d'une fumigation ou d'une were où chapiteau recouvre le tout, ii tubes. l'un central 13 qui forme pur Li lampe, l'autre latéral D des nn le troisième E qui ser au dé, Sur dernier tube viennent s'en ajout par une tête d'arrosoir F troite H. Lorsque l'appareil s d'air chaud, on enlève le chapiteau
Pr une surface 6 h
usage d remplace:
le
[TS ns les cavité Au moyen d'un flacon les substances qui
trois tubulures: ane sert à introduire ent servir à la fani autre un tube en S, sert de tube de sin à Voisine, enfin, on adapte un tube qui conduit la vapeur sur Va partie n tem ver des prinimollients, astringents et nareotiques. dans les fosses -, dans l'oreille, dans le vagin, dans les voies respi res, ete.
Un peut disposer l'appareil famigatonre « se trouve la matiés ation, un cornet dont at ce vase, el dont La ie d'un tube d'ajntage, é malade.
les vapeurs de la fumig recouvre compléten
percée d'un trou et ni trer dans
que offrant une ouverture que l'on ne peut appliquer que sur la bouche.
La figure 65 représente l'appareil prêt à fonctionner ; pareil compl nfermé 4l 3 ‘aleoo! destinée à el etenir chaleur du liquide contenu dans le réservoir; 1, un cercle fenëtré par lequel on peut éteindre la lampe si la température
FÉRLSATION DES LIQUIDES. FCivERIe certaine limite toutefois. ras à l'état de vapeur ou de gaz l'usage es bar va médicamenteux réduits à l'état de ponure tre—tur cette division excessive, ces liquides pourraien: mu 11 pénétrer dans les cavités de l'économie. et et mas ans l'intérieur des bronches. cur tel étant le bu: qu ons s'était plus spécialement prupuse er : vous essante question de la pulréräation mpeion dans l'état des liquides . aus sulfurues, de mer, de goudrur. #1. s'ubu- 2 appareil que l'on peut ainsi demi ul vas x un liquide comprimé s'érhappe 1: jt Gliu-) :ncvntrant à distance convenuble uL ui-qur res sse ou se brise dessus, de mutn=r+ à produire un ‘autant plus abondante #1 plus bu que ki -uu— intérieure est plus grande. Cette ruuyr-ss À sarface du liquide par une accumulation furree 2 d'une pompe foulante, el est marquée #1 à sur le manomètre (lg. 74.
1, ajoute Sales-Girons, prenons un appareil vou — le en état de fonctionuer pour l'asage auqus 1 -<
tu MÉDICAMENTS TOPIQUES.
mel un ontonnoir dans l'ouverture laissée Libre, et le liquide. Après quoi, la branclie.LF est remise l'adaptant el en louruant la vis dans Je sens.
ue. 10. — l'ubrérisaiont de Sales-Girate
où serre assez fortement pour que: la jonction plè
prodaire la compression Jerem liquide, il faut préndre La poignée It du piston, et ter ct descendre de toute sa longuour la tige de-ce ehaqac coup de bus, on doit voir, aprés les pren l'ascension dla liquide dans le tabe du manon, Mais dépasser Je chifire & du l'échelle. 11 suffira
tilsager.