APPLICATION DU PREMIER APPAREIL
afft de soulever doucement l'appareil tout autour des a solution de continuité et de l'enlever en bloe. Cette st celle ä laquelle nous donnons la préférence : nous + même, dans leseas où la suppuration ne serait pas . ez abondante pour permettre de la pratiquer, d'attensécrétion soit devenue assez considérable. Il arrive ne quelques brins ou quelques iuulettes de charpie thérents au fond de F s cas il ne faut reer de tractions sur €: istent aple ébranlement: il faut atteudre un peu, la supdétacher. Quelques chirurgiens con-
lever les parties que l'on n° pu détacher sans ‘ent, en faisant des ablutions d'eau froide : cette pratiins i que la plus grande partie de l'ap-
pas détachée pur Je pus, et il vant mieuxattendre ; 8 on devra toujours humecter les linges, la charpie, me trés petite partie de leur étendue est adhérent à la atout si cette aps unie aux autres
Fappai proscrivons (À. Jan
blutions d'eau
ain) nt les
vear nettoyer la surfare de la plaie dupus qui la rerou- 1 le pus est en trop grande quantit
nettoy ïs que les inj pliques dans toutes les Baosités de la plai 1s résultats el sont Dés par la plupart des e dlernes.
M faire Ir second pansement, on couvre la plaie d'un Bmré ou d'un plumasseau imbibé de liquidealeoolisé, ete, applique une quantité de port de la suppuration, des compresses, souvent tn de taffetas gommé et enfin une bande, Tel est le mode
Fu que l'on doit employer lorsque les plaies mr: en. Dans quelques ras, on est obligé de modifier € lement ainsi on panse
+ de puis mile s hoge uouil es détersifs. exci
wee de la eharp enduit Remusseaux d'onguent digestif ou d'autres substances mé- Maneuses, on est obligé de faire des lotions émollientes, Rwrées, ete. Ces modifications sant exigées par la n plaie : nous n ons que les indiquer, ne pouvant dans entrer dans Jes détails que comporterait ce sul, f'expedent un préceple que nous ne devons pas Asset
se DES PANSEMENTS EX GÉNÉRAL.
sus se. s'applique aux fils à ligatare : il ne faut mere à tratons prématurées sur les fils des li 2 x brave éu eaisseau avant son oblitération ex à ds wmicrhagies consératires. Lans presque Inut es Lsse brbrct d'eux-mêmes du sixième au dixié per es etes actcres, da dourième au vingtième
«mms. Et Fb. Bover. je ne saurais désappt rames qu frait des tractions sur une ligatut mi. pas Lab apres l'époque que l'expéi agors 2e Lepeque ordinaire de la chute des lit CES x jours. je ne voyais pas le ageuers sa 224 petite artère, lelle que les mam “es Éits LaSatioo du sein. je n'hésite pas à ! mreneas L'axgenence m'a appris que. dans er raie sing sat ain sortie des fils. je ne dis pas à| Hess mèes ils octeoupé le vaisseau. ma = senpeons charnus qui se sont dér 225 satenlacés. Il est bonque le
:+ ++ phénomène : il est bon qu'il :
“+ arvestance, le tiraillement exe is dechirare des bourgeons cit
ue
DES SEMENTS EN GÉNÉRAL
11 vaudrait pent-être mieux panser les malade le seuvent La gône qu'ils éprouvent, lorsqu'ils ne sont ja
mère est impossible d' des règles à ce sujet. Sun p ne devait être renouvelé qu'une fois dans les vit heures, et si le malade ne pourait dormir que difl le pans re fait le. soir; si, au co malle n'eprouvait aucune gène, l'heure du pansen à peu prés indifférente. Lorsque les pansements di renouvelés deux fois dans le même jour, ils doivent
douze heures d'interrs Pautre 44. Jamaim.
Cette question des pansements rares s’est surtt aus anciens chirurgiens. qui multipliaient à l'envi d'appareil: faire un pansement était un véritable tra souree d'ennuis et ile souffrances pour le malade. À ilu'en est plus de même; plus que jamais, suivant consvils formulés par M. Sédillot dès RSR, on s' de simpliñer Le pansement, à el point que souvent
neguge jamais u emproyer.
> & Fuxérs purulentes ct abcès ment par orclusion on ne pouvait ni prévez genre d'accident. C’est une erreur : car le ] ile sur les bords et à travers les imbricat De plus, on est en mesure de remédier asse:
cations en raison des explorations faites à 1 dés qu'il y a le moindre indice à cel égard.
sement de l'inflammation et de la suppurati eu les abeès plus rares et moins redoutables
Onad
> 3 Fétidité du pus. — On a dit que le p ln cuiraxsie devait se putréfer. C'est en Le pus, n'étant pas soumis à l'action du conti têre pas; de plus, il est très peu abondant l'avons déjà dit. Celui qui s'échappe de la eu par le pansement externe, qu'on renourelle :
Enfin, on fait arroser souvent l'appareil d'ale: phré, pour que le malade ne soit pas incom lorsque celle-ci vient à être génante.
> 4° Érysipèles. — Nous n'en avons jam:
cas qu'on pit rapporter légitimement à l'ap rasses. Le seul phénomène qui nous ait frap
teur des perursauvns que 1e reLaruon.
ventilation a para répondre à cette dans le service de clinique chirurgi dés le mois de mars 1857. elle a été appliqt nent à des plaies chroniques ou réce u à des ulcères constitutionnels mo able, à des solutions de à des opérations chirurgicales. En général, nus furent encourageants.
Les plaies ventilées révèlent prompteme leur surface pälit sous l'action réfrigérante gère, résidu de l'évaporation de où du pus. se Mail à cette surface et y adhè séances de ventilation donne à la croûte un duellement croissante, et lui permet d’abril l'action des corps extérieurs. Sous cet abri, ciel suit sa marche o: ;la matière pla tamorphoses connues: bientôt une lame éf la cicatrice organique de la face profonde d et celui-ci, formé d'une matière inorgani
détache dans un délai variable.
Le mode de guérison obtenu dans ce cas
vrant les bantes, qui s'imbibent des liquides séreux
Spon{
à la surface de la plaie n’est pas porté à: 4 vée et constante. Mais il en diffère beaut du but que se propose son inventeur, à st plaie du rontaet de l'air par la formation rap C'est, en somme, un pansement par occlusio prenons-nous pas comment M. Dubreuil * le pansements inertes, comme l'emploi de la chi inertes, etc. Ajoutons toutefois, que depai années ce mode de pansement aurait été M. Houisson lui-même.
$ 8. — pausoment à l'air libre on à
Utilisé méthodiquement pour la première foi (1809), défendu par Ph. von Walther, ce mod fut adopté en partie par Sédillot, E, Boeckel, B berg, Passavant, Th. Billroth, Esmareh, etc. E les plus ressants sur ce pansement sont d rich, et à Krôn
r libre, sans tentative de réunion, et dans une position te duits exhalés par sa surface puissent facilemi plus la partie blessée doit-être aussi immobile
Dans les amputations, les ligatures faites à
France qu'en Belgique, succes attrmés tout M. Jules Guérin
1. Guérin primitivement, il s'eforçait surtout de ram exposées au type des d'empêcher leur inflammation et leur supp soirement l'auteur se préoccupait des liquit exhalés par la plaie, ce qui se conçoit bien d'i la suppressi n de l’action de l'air entrainait, de M.J. Guérin, l'absence de suppuration. Mai de plaies avec perte de substance, M. J. Guér suppuration est en quelque sorte fatale; il est peu considérable, de bonne nature, que les bot ont un aspect excellent; mais enfin il y a du pur étonne nullement. C'estalors que l'auteur insi tion continue, parce que le pus sécrété ne s'al la tendance au vide, et alors même qu'il sera ration coustante l'eutrainerait au dehors et e
l'aspiration continue, mais cette :
a surtout été mise en relief par M. Maisonneu
IL. Aspiration continus. — L'appareil de | il peu de celui de M. J. Guérin, et reconnait lui-même, en disant que-ce dernier
septiques nés à la surface des plaies, et o Sible sur les malades paralt être une vérit
À 1e. — pansements euntés de 2. 4
Depuis longtemps déjà, sur le conseil d la ouate fut employée dans le traitement l'aveu de la plupart des chirurgiens les n son usage sont assez satisfaisants. Les vive mation des plaies qui résulte du contact d ments répètés, sont très notablement dimin de re mode de traitement, qui constitue ment rare, el presque un pansement par €
Toutefois, malgré les eforts de Mayor avantages de ce mode de thérapeutique « peu remarqués au point de vue du traits es ordinaires ou chirurgicales, et tout l ralisation méthodique de ce pansement ap} Guéi € chirurgien admet depuis fort longt
ceidents graves d'infection purulente qui « les blessés tiennent à un véritable empois par des éléments miasmatiques contenus d:
encore humides. Ce remplissage fait, on place doivent recouvrir la plaie et l'extrémité ant par leur circonférence sur le n es bandes d'ouate sont enroulés autour à remonter jusqu’au pli de l'aine, ett le bassin.
L'accumulation de ces bandes doit être telk des parties recouvertes de coton soit au moins dimensions normales. C’est alors qu'on comm les bandes. On agit ici comme on le ferait pour pression élastique, c'est-à-dire que la strictior bande doit être progressive, et qu'elle doit ant énergique que possible à la fin du pansement. | soi-même un de ces appareils, pour se douter : doit employer pour le serrer d'une façon con fréquemment, malgré l'emploi d'une force ass pareil est assez peu serré pour qu'on soit obl nouvelles hundes compressives. ÎL est bien ente n qu'on exerce ainsi doit être, a:
ie d'une façon régulière sur le segment 1 portion adjacente du tronc.
us venons de voir qu’en effet, dans l'as sse, le pansement doit remonter jusqu'à la bre, el même entourer le bassin. De même, da
Jrnppatel doit renier ên plate ja ai que
quelque sorte, eument, il ÿ à un p
facile à faire supporter au malade en répandar soit du camphre en poudre ou en solution da de l'eau phéniquée. En résumé, il est certain
tous les jours, un pansement simple est plus 0 que la suppuration soit abondante.
Pour renouveler, comme d'ailleurspour faire sement, il faut transporter le malade en bon : quent, hors des salles de l'hôpital; cette préeai être prise vis-à-vis des pièces du pansement, l'ouate, qui doit être vierge et n'avoir jamais s lieu infecté, comme dans une salle de blessés !
Les bandes et les couches d'ouate enlevées, on ci adhérent aux téguments par leur partie profi ces adhérences ne sont pas loujours complètes quent dans les divers points où le pus tendait à l'extérieur en passant entre le coton et La surfac ces divers endroits la peau est rouge, quelquel un peu enflammée.
Le pus contenu dans le manchon ouaté est g
tit est jaunâtre,
DES PANSEMENTS EN GÉNÉRAL
1 fuet tont à
bord bien déterminer les propräé-é < substance pour être réputée désinfecit
s $oence d'un mauvais état général ou loeal, ont s plaies ÿ nt nn vilain aspect; elles séerétén! 1 fil < meucaise nature, qui souvent ne Li à er ue odeur infeete par son contaet:artc lil
stxoers, le pus, aceumalé er grasde ii ans iles elapiers ou près dé réservoirs 11 sabii alors une sorte de putréfaction pitt plus ou moins repoussante. Or, Hit s mème, l'état général de l'organisme influe + je 4 facilite la seplicité des prod #é tenant à la syphilis, à ln senti ne encore naissance à des produisit ane odeur insapportable. Et, dans ?i lu mode de vitalité de la plais, malin
ques considérations que l'altératit
ta général qui réagit sur les he et d'autres fois d'un état spétalit rbides trés Dr
uits m
le plâtre cependant aîténue un peu l'odeur des séct bides. Le coaltar seul donne aux pansements une 0 qui se substitue à celle des liquides séerêté benthine, l'huile de schiste, ne fout que mas: des plai umé, le plâtre agirait surtout co bant et le coaltarcomme corps odorant; MM. Chevre partagent complètement cetle opinion d’ailleurs col
Nous ferous remarquer, en effet, que M. Calvert action spéciale du eoaltar, action due à l'acide cark contient; et nous devons ajouter que cette opinion ceptable, car l'acide carbolique ou phénique est gt employé aujourd’hui, et avec succès, pour la dési plaies. Or, il suffit d’une petite quantité d'acid pour obtenir une action désinfectante très marqué:
Le mélange de plâtre et de coaltar, précoi et Denn modifié de toutes ière:
stitué au plâtre : l'argile la chaux (Royssac), la a une poudre absorbante (Burdel, de Vierzo:
coaltar a été remplacé par Le goudron de Houile, végétal, une huile empyreumalique quelconque. ges divers ont donné des résaltats variables ; air vccasionne de violentes douleurs et ne peut êtn tandis que l'argile aurait la propriété de ne ps $ comme le fait le plâtre es rites
PANSEMENTS DÉSINFECTANTS éat
Le charbon pulerisé et emplo, meme dé-infectant; il agit surt m d'action sur les surfaces sécrétantes ; aussi faut-il le renou- Jœur très fréquemment pour obtenir une désinfection toujours
sachets, la charpie, le papier carhonifère de MM. Malaet Pichot, ont une action désinfectante assez 1 on a rrliré quelques avantages de leur emploi. Toutes ces rations carbonifères ont convéuient de noireir les et les appareils de pansement, On a mélé le charbon des substances pulvéralentes destinées à augmenter l'ab=
F3 el n des li 3 ains au charbon, et. dès 1845, il s'est servi de cette prépa
aie as pour le pansement des plaies.
réremment enfin, M. Louis ere si du charbon avec celui
A plaie ei même les parties v
Mæesrertes d'une couche 1 à 2 millieng d'épa de 4 parties Je charbon die bois léger et d'une partie de coaltar. Au-1lessus
en écie conche is ajoute de Mi éhaepie préalable sent de la mème poudre cualtarée, puis des compresses, tout est arrosé de cualtar saponiné au 1 !
pré afin
Les propriétés antiseptiq Swnnues depuis longt nt ee n'est que ri Qu'il a été employé comme dési ê de pr a à consvill ge, un surtout par MM. Leconte
pidement les douleurs. “Malheureusement !
eation de l'acide carbonique eiaux, soit pour donner 4 contact aver La surface des plaies. Nous avons déjé vu? que pour rempl ï e employait des manchon ture par laquelle on
it arriver le gaz acide carbonique.
1. Du traitement des pluies en général el en particulier d'un noureau mode de pansement antisplique par le coaltar et le charbon. Paris, 1853.