COMPRESSEUR DE M. DUVAL. CTI
15 l’un (fg- 373), la pelote de pression est directequée au ressort d'acier; dans l'autre (lg. 354), elle à l'aide d'une vis de pression semblable à celle lans le tourniquet de J.-L. Petit.
resseur de M. Marcellin Duval se compose de deux 2 qui supportent à une de leurs extrémités deux apressives; à leur partie moyenne elles sont rourale de manière à faire deux spires concentriques, - Chacune des deux extrémités de la tige, c'est-àtion qui prolonge les spirales à droite et à gauche, d’an trou dans lequel s'engage une vis de rappel A. n est exercée par la seule élasticité du ressort,
Mo. 375. — Compresseur de M. M. Duval
tournant la vis de gauche à droite on rapproche les irémités des tiges, et la pression devient plus considé- En tournant en sens contraire, ces deux extrémités ent, et l'on diminue le degré de pression
deux tiges du compresseur de M. M. Duval peuvent oagées ou raccourcies à volonté, comme le montre la d-contre. En outre, la pelote D étant articulée, on riger la compression dans le sens que l'on désire sans esoin de changer le point d'appui.
F6 DE L'HÉMOSTASE.
tique longue de 7Ù à BÙ centimètres, et qui porte une série {* J'anneaux sur une de ses faces. Une de ses extrémités eu 1e} mioée par unerochet que l'on introduit dans l'un ou l'autre
Fis. 377. — Bande élastique de M. Nicaire.
anneaux, selon les dimensions du membre!. Grâce à cet mel. on évite toute compression exagérée et on gradue facilement la constriction du membre (Gg. 377.
Le tube de caoutchouc peu à peu desserré, une congesti® notable du membre succède à l'ischémie, la surfare de le plaie se œuvre d'un suintèment sanguin assez abondant, 4 petites artérioles donnent du sang ainsi que les surfices 0 seuses intéressées.
+ DE L'HÉMOSTASE.
He a 26+ désignée sons le nom de ligatare permane zaée sar un vaisseau sain, il est exce ration ne soit pas le résultat de 10 #st vrai, la mortiflcation de aist =: mis il est parfaitement démontré «as. ie caillot est formé au plus tard vi me jour. et que la ligature ue r-auème jour.
malade, le vaisseau se romprail se formerait mal, et une bémor fers à craindre.
dans le but de prévenir les dl apposé des ligatures dites Aigal appliquées afin de serrer un pe = ner La cxlonne sanguine qui viest ; aussi destinées à être serrées| . rie craséentire venait à se déclare:
La plaie en y laissant plusieurs e sat l'inconvénient d'enflammer L “4 elles sont appliquées : aussi sont-el
de DE L'RÉMOSTASE
Frs l'ascipression doit être répétée, il faut repla s différents, leur faire exerce
P azelti. la douleur causér par!
à ès erchets serait, en général, p pro iaite par une pince.
s pus plus longtemps sur ee mm
A peu employé malgré ce qu'à pu
“ où uun, «la 2e là eirealation «lu sang
FORCIPRESSURE. œ
de Charrière ou de pinces croisées très légères! représentées dans la figure ci-contre.
côté, M. Péan? se servit de pinces fort analogues.
Pic. 390. — Princes de M. Péon et de M. Kolerié.
me des mors fut ensuite modifiée. pour répondre à
jécaiuns spéciales.
que ces deux chirurgiens se disputent l'inveution pinces hémostatiques. Invention faite par Charrière, dès
ture des gros vaisseaux, la lt en 13M, et prat
inée à remplacer la lig ure a été tentée par De en Jtalie par Assalini; tombée penant 4 Foubli, celte méthode d'hémostase puralt pl jugée depuis la publication de quelques ob,
réceniment en Angleterre etreu France. D'apris M. le Pesseur Verneuil, la forcipressure srmle convenir sur- F
État, De l'hemoslase définitire par compression ezcess À Péan, Du pincement des vaisseun., ete., Paris, LR
RUBÉFACTIOX.
inapisme agisse rapilement, de cho à plus rapidement le principe arild ‘
> taus les liquides celui qu'il faut pré montré que l'eau à la température orme une des parf Xe de la montande : que les jent cles mt le dégage ssait que q@ La ensare démontré que Îe visa fus vé quand un ft et aussi et qu'ainsi]
jen plus de
l'eau fr
au-desans consistante que Len à cenfeetionner nn €
chez on sujet pour que
Lo) RUBÉFACTION.
es eur miven révulsif ou dérivatif qu'on s'en sen Lgir leur est common avee tous les toi
«#r- quelque chose qui leur est pr inapismes se preserisent surtout da 2< sant mobiles de leur nature, cri ear prescription dans les affe le l'estomac. et, pour ainsi dir
moyen d'essai plus doux que ler ne pas aux malades comme celui ï que de cataplasmes de gra aires le farine de montante. pour 2 2 asapieuion. Ün prescrit celte me ae provaqer la sueur aus etiré <haeuse d'une sorte de chau>san 2$ tas de doaleurs vagues, de congestiot 2. te. pour provoquer Les régle + analngues, nous avons pres asnes de farine de lin très chanls@ 23 salés ou le vinaigre giscsol comme révulsifs. Quel q
es auecuuns cereprates.
, par le fait, un moyen d'essai plus dou toire et qui ne répugne pas aux malades com ne se sert mème quelquefois que de eatapla: Le farine de lin oudrés de farine de ui duire qu'une légère sinapisation. On HE tion du sinapisme pour provoquer la sueur :
en les enveloppant chacune d'une sorte de blable, dans les cas de douleurs vagues, de c la tête ou la poitrine, ete., pour provoquer Dans des circonstances analogues, nous avon avantage des cataplasmes de farin* de lin très le véhicule était l'eau salée ou le vinaigre. Les rubéfiants agissent comme révulsifs, l'agent dont on se sert, l’action est toujours l: les autres dérivatifs un avantage très gra peut les faire agir sur une très large surfac te d'inconvénients pour le malade, à 1 n'emploie un agent trop énergique qui caust douleur à un malade déjà en proie à une fièv on peut faire durer leur action aussi K le désire, en les promenant sur les tégumnts, l'avons déjà exposé en décrivant les sinapisme
$ 2. — wrtieation.
698 VÉSICATION.
Pour manœuvrer l'appareil, on tire sur la barrette ee que la tige vienne acerocher dans un ressort fséà mité supérieure de l'instrument. La tige, étant graduée de régulariser la force à donner à la projection des a force qui peut varier de 2 à 7 kilogr. Une simple pres un houton fait aussitôt partir les aiguilles.
M. Galante a construit un petit modèle de ce réral peut se meltre dans une trousse ordinaire et ne con dix-sept aiguilles.