‹ Manuel de petite chirurgie (volume 2)Chapitre 73 sur 108 · F CAUTÉRISATION PAR LA CHALEUR · texte numérisé non relu

F CAUTÉRISATION PAR LA CHALEUR

mation d’une sorte d'escarre, mais celle-ci ne s’élimine Be-s'enkyste et se résorbe peu à peu. Tels sont du moins æshais obtenus par Nélaton!, qui jusqu'ici s'est borné expériences de physiologie pathologique et n'a rien ication pratique de ce procédé jections, nous croyons qu'il est très utile servir de l'appareil représenté dans la figure 392. # une seringue de Pravar C, D, à laquelle est ajouté Emdre de verre A, garni de platine à ses deux extrémités, dat, en guise de canule, une aiguille creuse Ben or ou etine. Le liquide caustique, aspiré par la seringue de #, entre dansle r it de verre ; de cette façon le piston ei n'est pas détérioré et la seringue peut servir à usages.

$ 2.— cantérisation par La chaicer.

est plusieurs moyens à l'aide desquels la cautérisation 8 chaleur est possible.

es sont : sation avec les métaux chauffés à 3 degrés, les cautérisations avec les liquides bouillants, mérisation par des corps que l'on fait brâler lorsqu'ils ea contact avec la partie que l'on veut cautériser, par sple : le phosphore, les diverses substances dont où fait mosas; enlin la cautérisation par les rayons solaires et la pile (voy. Galrano-caustique).

YDe la cautérisation arec les métaux. — Les appareils Miques que l'on emploie pour cautériser ont reçu le nom res ; ce sont des instruments le plus souvent d'acier, és d'un manche et d'une extrémité.

& anciens se servaient de plusieurs espèces de métaux, M'argent, etc.; ils espéraient par ce moyen obtenir une lrisation différente, parce que le métal n'était pas le ; mais on a fait justice de ce singulier préjugé. On p les cautères d'acier, parce qu'ils s'oxydent moins facile- Eque les cautères de fer, et que, comme ceux-ci, ils chanfacilement de couleur à des températures différentes, ce permet d'apprécier à peu près leur température. On a waisé les cautères de cuivre, car ce métal conduit mieux

Th. Auger, dés cilée, p. 67, 81.

136 CACTÉRISATIOS.

la chaleur que le fer, agit plus vite, et. par conséque moins de douleur; mais il n'a pas l'avantage de chan facilement de couleur que le fer. Eafn, par son isal de sa surface, son pouvoir rayongant. le plal

re préférable, si ee n'était son prix élevé 10h

du rautère est longue de 3) à 35 centiné lindrique, et terminée en haut par!

plus large qui e ï ite supérieure; 500 férieure, appelée soie. s'engage dans la partie 1 che où elle est retenue à l'aide d'une vis dt

tre dans une échancrure creusée sur ue

Le manche (fig. 393, 10: se compose d'une partie se dans un morceau de bois assez alle à 15 centimétres environ. Tautôt elle est à demeun fois la soie se trouve fixée dans L+ manche par une # ion où un ressort, de sorte que le même manche] à plusieurs cautères.

Éharrière a naguère imaginé une pince spéciale continue et à point d'arrèt, pour saisir la soie du a

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