‹ Manuel de petite chirurgie (volume 2)Chapitre 98 sur 108 · M LRLTSSS QUI SE PRATIQUENT SUR LES MS · texte numérisé non relu

M LRLTSSS QUI SE PRATIQUENT SUR LES MS

durs ins où mains Ehranlés : nes roaloes parer de mn sx ment de Kiche. Cebui qui est dessiné fçure 58

a prolit des da loptr eene Ces instruments nt, selon nous, équie ices dans les cas bien déterminés qui leur conwent, et le praticien, dans une opération dont les condis varient si fréquemment, ne doit se séparer par idée æaçue, d'aucune des ressources que lui offrent le nombre a variété des moyens opératoires; nous recommanderons - fois de plus de subordonner toujours Le choix de l'instruat aux conditions de forme de chaque dent, et aux cirslances de siège el d'étendue des altérations qu’elle pré-

AGCIDENTS DE L'EXTRACTIOX DES DENTS.

—Accidents immédiats. — Les plus importants sont :

La douleur produite par l'extraction des dents, le plus “murent assez vive, est cependant très variable suivant les aditions diverses de l'opération et l'état de la dent elle- “ne. Elle résulte de la réunion des causes suivantes : a, apà de l'instrument; b, déchirure du périoste dentaire; rupture du faisceau vaseulo-nerveux au sommet des rarines ; — tommotion et tiraillement de la pulpe; e, durée de l'opéraen; f, susceptibilité plus ou moins grande du sujet. On voit donc que la dlouleur peut être très violente lorsque, ez un sujel nerveux, une opération longue s'effectue sur une ent dont les diverses parties sensibles sont conservées ou “Suammées, tandis qu'elle peut être très faible si l'extraction st rapide et que l'organe soit dépourvu, par atrophie ou gan- —rne, d'une portion ou de la totalité de sa pulpe ou de son Wérioste. C'est ainsi que des extractions ont pu être faites sans œucune douleur.

Les convulsions, l'avortement, la suppression des règles ont &té quelquefois le résultat de la commotion douloureuse qui accompagne celte opération.

æ Contusion et déchirure de la gencice, — La contusion est déterminée par la pression du panneton de la clef. La décl rare résulte de l'adhérence, parfois très intime, de la gencive au collet de la dent. On évitera la première en garnissant soigneusement le panneton, ou en employant les daviers, et la seconde en ayant soin d'isoler, avec un bistouri, la dent des parties voisines avant de procéder à l'opération.

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