Signé du nom d’Ariatoclès, d’ailleurs inconnu
5. Le temple dorien d’Égine, du vi° siècle, a été reconstitué par l’illustre Garnier, 1852. Cf. About, Mém. sur Égine, 1854.
6. On croyait que les Éacides avaient combattu contre les Perses à Salamine (Hérod., 8, 64). Ces figures sont probablement de 470.
7. Cette œuvre ionienne contraste, par la grâce du travail, avec la rudesse dorienne du fronton d’Égine. Elle doit son nom à 4 figures de femmes ailées portant des enfants dans leurs bras, et qui n’ont d’ailleurs rien de commun avec les Harpyes d’Homère.
S. Eriedlænder, Monum. sepulcr. Graec., 1847; Schœne, Bas-reliefs grecs , 1872. La question de l’interprétation de ces bas-reliels a été complètement renouvelée pâr'Ravaisson (Acad. Inscr., mai 76 et avril 77) qui a porté dunsl’arcliéologie l’élévation de son grand esprit philosophique. R. soutient que ce que Ton a représenté le plus souvent sur les vases et bas-reliefs funéraires, ce ne sont pas des scènes d’adieux, mais des scènes de réunion élyséeune ; que ce sont les morts eux-méines, jouissant dans l’Élysée d’une vie cou-