‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 185 sur 591 · LEXICOGRAPHES, SC II O LIAS TE S · texte numérisé non relu

LEXICOGRAPHES, SC II O LIAS TE S

tion de formes dialectales et archaïques se trouve dans le glossaire d’IIésychius1 : les principaux recueils de mots attiques sont dus à Mœris2 (120 ap. J. C.), Phrynichus (v. 200), et Thomas Magister (xive s.). — La grammaire et l’histoire trouvent des documents précieux dans les dictionnaires d’IIarpocration5 300?), de Photius, de Suidas, dans le Grand Étymologique 4 (xie s.), et surtout dans YOnomasticon de Pollux (180), publié par Dindorf (1824), recueil méthodique de termes techniques et d’antiquités. Un lexique d’Homère, par Apollonius dit Sophista, a été publié par Yilloison5.

4. Les principaux scholiastes sont : ceux d’Homère6 (Zénodote, Aristarque, Eustathe), d’Hésiode (Proclus), des Tragiques7, de Pindare, d’Aristophane (éd. Didot, d’une importance capitale), de Thucydide, de Démosthène (Ulpien), de Platon, de Théocri te, d’Apollonius de Rhodes, de Lvcophron (Tzetzès), de Nicandre, surtout d’Aristote, dont les commentateurs, publiés par l’Académie de Berlin, comprendront au moins 23 volumes8.

Grammairiens latins. — 1. A Rome, il y avait tout à faire, une littérature et une langue littéraire. Les premiers écrivains furent à la fois des grammairiens, et donnèrent des lois en même temps que des modèles9.

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