‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 288 sur 591 · Voy. le magnifique passage d’Aristophane, Oiseaux · texte numérisé non relu

Voy. le magnifique passage d’Aristophane, Oiseaux

2. Hermann (lib. II, cap. 52) a reconnu que les anapestes embatériques étaient moins libres de forme que les anapestes thrénodiques et méliques, que Cbrist nomme anapestes libres. Les anapestes de deuil se trouvent surtout dans les monodies d’Euripide (voy. Ion., 859 sqq.j.

5. Far exemple, l’entrée du chœur des vieillards dans les Perses, 1 sqq.

4. Les lignes anapestiques, iambiques et trochaïqucs, se scandent généralement par dipodies : un dimètre comprend donc 4 pieds.

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