HERMANN. — BOECKH
mouvement d’érudition immense1. Bottiger, f 1835, archéologue illustre 2. Buttmann, f 1829, esprit solide et délicat, auteur d’une grande Grammaire grecque qui a fait loi3. K. AV. de IIumboldt, -J- 1835. Ses deux livres : Sur la langue kawie de Java , 1836 et Sur le Duel , 1828, le mettent au rang des maîtres de la linguistique 4. Schleiermaciier, f 1834, helléniste et philosophe, traducteur et commentateur de Platon. Creuzer, -J- 1858, mythologue illustre, •chef de l’école du symbolisme5. Godefroy Hermann, f 1848, le « despote de Leipzig », fondateur de la syntaxe et de la métrique grecques, adversaire violent de Bœckh6 et de l’école historique. Comme critique, il ressemble à Benlley7. Eiciistædt, f 1848, latiniste, éditeur de Lucrèce. Barthold Niebuhr, f 1831, né à Copenhague (fils du célèbre voyageur Karsten Niebuhr), immortel par son Histoire romaine et la publication des Institutes de Gaïus, d’après un palimpseste. Il a dirigé la collection des Historiens byzantins de Bonn, 1828, faite avec trop de précipitation et encore inachevée8. Lobeck, 1860, grammairien illustre et adversaire acharné du symbolisme9. Thierscii, y 1860, auteur d'une Grammaire grecque célèbre, spécialement de la langue d’Homère. AVelcker, -j- 1868, savant presque universel10. Auguste Bœckii11, 1785-1867, le plus universel des philologues allemands, « le maître de tous ceux qui étudient l’antiquité » (Weil)12; épigraphiste, métricien, archéo-
1. Cf. en général. Ilillebrand. Préf. à la trad. fr. d’Otfr. Muller. — Extr. des Prolégomènes <lans Ylliade de Pierron; lvœrte, 1835 (ail.). « Un jour d’entretien avec Wolf vaut une année d’étude. » (Gœtlie.)