Actes des frères Arvales, etc. Voy. Y Index
6. Par ex. les fameuses tables Eugubines, trouvées dans un souterrain à Gubbio en 1444. Elles sont écrites les unes en caractères latins, les autres en lettres étrusques (proches du grec). Sur 9 tables, 2 ont été perdues. Après des essais de déchiffrement mémorables par le ridicule (voy. Bréal, R. D-M., 1876), Lanzi (1789), puis Otfr. Millier (1828), firent faire un pas à la question en montrant que la langue des inscriptions r.’était pas étrusque. Lassen, Grotefeud, Kirchhoff, Corssen, Rücheler, Bréal, y ont reconnu l’ombrien : ces deux derniers ont expliqué les textes presque entièrement. (Ann. de Philol ., 1875 ; Bibliolh. des Haut. -Etud. 1876.) Ce sont les actes et le rituel d’une corporation des frères Attidiens siégeant à Iguvium et analogue aux Arvales. La langue est parente du latin, avec des apocopes nombreuses, (poplum, ulur = auctor) et un ancien optatif en aia. Les tables actuelles (copies?) ne sont pas antérieures au sixième siècle de Rome.
7. On appelle ainsi soit des registres d’emprunt des particuliers et des villes, soit des ménologes, dont le plus important a été découvert à Pi’énesle (voy. C. I. L., p. 295 sqq.; Saglio, Dict. Ant., p. 836).
8. Voy. de jolies pages dans Boissier, Religion romaine, t. Ier, p. 296.
9. Ces inscriptions sont de deux sortes : 1° les tituli honorarii, relatifs à des contemporains; 2* les elogia relatifs à des personnages historiques. Borghesi pensait que les Vies d’Aurélius Victor sont une collection d 'elogia copiés sur les monuments.
10. Monument d'Ancyre, compte rendu par Auguste des actes de son gouvernement, publié par Mommsen d’après les originaux découverts par Perrot et Guillaume, 1864. — Honneurs rendus à des gouverneurs, des princes. Voy. le marbre de Thorigny, index.