Comment perd on Thonneur de son prochain
Par la médisance et la calomnie, auxquelles on peut ajouter la contumélie. Il y a médisance^ lorsqu'on révèle, sans nécessité, les fautes ou les vices, ou les défauts cachés du prochain ; et calomnie, lorsqu'on lui attribue des fautes qu'il n'a pas.
Les soupçons injustes et les jugements téméraires conduisent naturellement aux mêmes résultats désavantageux à Thonneur du prochain, et sont, par conséquent, défendus par la morale.