‹ Manuel de physique médicaleChapitre 70 sur 342 · ÉVAPORATION · texte numérisé non relu

ÉVAPORATION

gue le volume occupé par ce gaz soit exactement le môme que celui occupé par la vapeur et possède la même pression ; on arrive à ce résultat par le tâtonnement, au moyen d'un tube capillaire recourbé qui contient une petite quantité d'air, et avec lequel, sous le mercure, on peut faire passer de très-petites balles de gaz.

Les deux tubes sont enveloppés d'un manchon cylindrique gue l'on remplit d'eau chaude agitée avec soin. Le volume du gaz et celui de la vapeur croissent exactement de la môme quantité ; les pressions, mesurées par l'excès de la hauteur du baromètre sur la hauteur du mercure soulevée dans chaque tube, deviennent plus grandes, mais restent égales. Enfonce-t-on les tubes ou les. soulève-t-on de la môme quantité, les niveaux du mercure restent toujours dans un môme plan horizontal.

Ainsi, la vapeur non en contact avec un excès de liquide a le même coefficient de dilatation que l'air, et obéit comme lui à la loi de Mariotte. Mais si Ton augmente assez la pression que supporte la vapeur pour atteindre et dépasser légèrement la tension maximum, la vapeur se liquéfie complètement.

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