On doit s’appliquer moins à penser
beaucoup qu'à bien comprendre et à goûte mtérieurement la vérité que l’on médite.
20. Si l’on y trouve facilité et consolation, etc.; point de vaine compiaisance, mais humi:B lité. Une pensée nous touche-t-elle ? arrêtons nous-y tant que l’impression durera, sans vouloir passer à autre chose.
30. Si nous sommes arides, tentés, etc.: courage ! patience ! continuons, prolongeons k même la méditation. Ce sera une victoire sur le démon et sur la nature. Espérons le prompt retour des grâces sensibles. Même en cet
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at, le Seigneur et sa grâce nous assistent, lemeurent avec nous.
40. Dans le cours de la Méditation, l’on arle quelque fois à Dieu ou à Notre-Seigneur Jésus, ou à Marie sa mére, etc. : alors, dans es colloques, toute confiance et liberté ; mais bussi le respect le plus profond...
50. Les Méditations finissent par un ou plusieurs colloques, dans lesquels on s’accuse de kes frutes, on expose ses besoins, on deman-
e la grâce, fruit de la vérité méditée. Ces Lolloques s'adressent ou à la Sainte Vierge, ou à Notre-Seigneur, ou à Dieu le Pére, et quelquefois à tous les trois successivement ; Lt on les termine, selon la personne à laquelle on les a adressés, ou par l’Ave Maria, où par ‘Anima Christi (Ame de Jésus,) ou par le Pater.