M. BROUTE, SAINT-ANDRÉ
Adél. Voilà Dame Germaine, papa.
Germ. Monsieur je vous salue: Mademoiselle, je suis bien votre servante.
Adél. Bon soir, Dame Germaine, bon soir.
GouRCH. Dites-moi, Dame Germaine, savez-vous ce que votre maître me veut ?
Germ. Oui, Monsieur; est-ce qu'il ne vous Pa pas dit?
GouRCH. Non.
Broute. Allons doucement, allons doucement.
GouRCH. Voilà tout ce qu'il nous a dit.
Germ. C'est que nous venons de chez Monsieur du Mortier, qui est mort.
Broute. Je l'ai dit : allons doucement, allons doucement.
Germ. Et en revenant le loqg du mur de votre potager, nous avons trouvé . . .
GouRCH. Un âne f
Germ. Non, il n'y avait point d'âne ; nous avons trouvé la porte du jardin ouverte.
Broute. Oui, c'est vrai, cela: allons doucement, alloiis doucement.
GouRCH. Après .^
Germ. Monsieur m'a dit de tirer la porte.
GouRCH. Pourquoi faire f
Broute. Pour la fermer.