‹ Manuel de proverbes dramatiquesChapitre 117 sur 139 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Mmb PAVARET, M. GOBERGEAU, M"-* BATILDE, LA BRIE, une perruque à la main.

Gober. Est-ce bien là une perruque de Duverdier ?

La Brie. Oui, Monsieur ; c'est St. Jean qui me l'a donnée.

Gober. Allons, cela est bon. Mon chapeau bordé.

La Brie. Le voilà.

Gober. Et mon fusil ?

La Brie. Je l'ai apporté aussi. Tenez, il n'est pas chargé.

Gober. Cela est fort bien. N'as-tu pas vu un Monsieur en habit verd que tu ne connais pas ?

La Brie. Oui, Monsieur, il revient par ici ; il m'a appelé ; mais je ne lui ai pas répondu.

Gober. Tu as bien fait. Va-t-en lui dire que Monsieur Duverdier l'attend ici.

La Brie. Cela suffit. (Il sort.)

Gober. Et vous, Mesdames, allez-vous-en ; j'irai vous dire si j'ai réussi.

Pavar. Ne tardez pas.

Gober. J'irai, dès que j'aurai rempli mon objet.

Pavar. Et moi, je vais chercher un autre moyen, en cas que vous ne réussissiez pas.

Gober. Allez-vous-en, car j'entends quelqu'un.

Pavar, Allons, venez, ma nièce.

L'UNIFOMRE DE CAMPAGNE. 269

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