LTN LEVE DE TERRA TN A LA BOLSSÛLE
sur Farrèt. On lit le de^^ré indiqué par rextrémité bleue de raif^uille, et on inscrit, ce nombre sur le carnet. Puis on en m p te le nombre de pas ou de doubles pas qu'il faut faire pour jirri%^er auprès de l'objet visé ^ on inscrit ce nombre de pas en t'itce du nombre de degrés de la \4sée- On vise de la même façon ïe coude suivant du chemin: on inscrit le nombre des de|:,Té8 au-dessous du premier; puis on complc le nombre de pas jusqu*au but de la deuxième visée, et on Tinscrit en face du nombre de degrés de celte visée. On vise le coude suivant et ainsi de suite, jusqu'au bout du chemin que Ton veut relever.
Il faut étalonner son pas, c'est-à-dire connaître le nombre de pas que Ton fait pour parcourir 100 mètres. Pour cela on profite d'une route possédant des bornes hectométriques : on y parcourt 500 mètres en comptant ses pas et on divise par 5, pour avoir le nombre moyen de pas par beclomètre.
Construction, — Il s'agit maintenant de reporter sur le papier ïe trajet parcouru. Pour arrivera ce résultat^ on oriente la li^^ne médiane de son papier selon la lig^ne N.-S. de !a boussole; quand cette orientation est obtenue, on fixe le papier dans cette position» On place Tang^le S.-E. de la boîte de la boussole au point central de la feuille de papier et on fait pivoter borizonty le ment la boîte de la boussole autour de ce point, jusqu'à ce que le chilfre du premier nombre de degrés, inscrit sur le carnet, arrive au-dessous de la pointe bleue de la boussole. A ce moment, le côté Est de la boîte de la boussole se trouve exactement dans la même direction qu'au moment delà visée sur le terrain.
Parlant du point central (lequel coïncide avec l'angle S.-E. de la boîte de la boussole), on trace au crayon une
MANUEL li£ Rt:CHEHClIl£S PRElîISTOHJ^iUES
Vigne !e long du côté Est de la boussole, eL on donne à cette ligne, la lonj^ueur correspondante au nombre de pas inscrit sor le carnet, en regard de la première visée. Un transporte l'anode S. -E. de la boussole au point terminus de la ligne que l'on vient de tracer ; on lait pivoter la boussole comme ci-dessus, jusqu'au chiffre du cadran correspondant au deuxième nombre de degrés inscrit ; on trace une ligne proportionnelle au deuxième nombre de pas, et ainsi de suite jusqu'à la fin de ses notations. On obtient ainsi-, sur le papier^ un tracé identique à celui que Ton a parcouru sur le terrain, et ayant la même orientation.
HeUef de terrain. — 11 faut noter aussi les di lié renées
de niveau du terrain que l'on parcourt, ainsi que les objets marquants que Fôn trouve en cours de roule.
Pour les dJlFérences de niveau^ on se sert d'un petit niveau circulaire comme le modèle ci-conlre; ce petit niveau est peu volumineux et très pratique.
Pour obtenir des nivellements, il sufTlt, pendant que Ton gravit une côte, de procéder comme suit, en se servant du double mètre à ressort* Le double mètre étant déployé, on le maintient avec la main gauche dans une position perpendiculaire au sol. Tenant le niveau avec la main droite, on le fait glisser le long du mètre, jusqu'à ce que le point du chemin que Ton veut niveler se trouve sur le prolongement de la
Fipr. il. — iN'ivenn circuhiîic.
rX LEVE DE TERRAIN A LA BOUSSOLE
ligne des deux iiivctiux du liquide de rappareil. En lisant sur le mètre la division métrique correspondante à la ligne des niveaux, on aura la hauteur du point visé au-dessu-s du point où Ton se trouve.
On eorapte le nombre de pas du point où on est, jusqu'au point visé; on inscrit ce nombre de pas; puis, dans la colonne des nivellements du modèle ci-dessous, on inscrit la hauteur métrique constatée. Si le terrain monte, on place le signe -h devant ïa hauteur métrique; si le terrain descend, on met le signe ^,
Les nivellements de descente ne peuvent se prendre <|U*en se retournant pendant le trajet.
Pour plus de facilité, on peut se servir d*un niveau circulaire, cnlermé dans une enveloppe métallique présentant deux ouvertures de visée sur les côtés, et, sur la lace supérieure, une ouverture d*un quart de cercle, qui a été divisée en ^Y^, Cette enveloppe étant tîxée sur Vig, li.
le couven:ïe de la boussole, ^insï ^''^^^^^^ que l'indique la figure 14, permettra mf'innîque.
de faire les nivellements comme ci-dessus et d'avoir de suite r inclinaison du terrain en degrés,
lui reportant à Féchelle sur le papier, on obtient un profil assez exact du terrain parcouru. Les erreurs de nivellement de ce procédé peuvent se corriger en se reportant aux indications trigonométriques de la carte <le r Etat-Major (altitude).
L'échelle adoptée dans le modèle n-^ 1 est à ,
c'est-à-dire qu'un centimètre du plan représente 100 raètres sur le terrain-
MANLIîL DE REÇÏIERCÏIES l'BKIÏlSTOnïQUES
Réglette tie construction. — Four focililer le tracé
au cru von au iihin au , do ni on a indiqué la coo-
sLruclioii ei-dessos, il est très facile de se fabriquer une
^ — j5;- ïs — ^^ ré^delte de cnnstrurlioii,
'jNJmliiIi!î!»Ui " ii lii1i i id q^i évitera loules sortes
D , ^t i r^ . . 4 de l-Alonnenients el de
calculs pendant le travail ^'«' '^- du tracé.
Pour fabriquer cette rég^lette, on prend une règ-le de boiis trian^''ulaïre, ou une tig:e de cuivre trian^^ulaire, ayant la même longueur que le côté droit de la boîle de la boussole. On divise cette réglette en centimètres sur toute sa longueur. Supposons que Ton fasse 120 pas pour parcourir 10t> mètres^ on inscrira le nombre de 120 au-dessus du premier centimètre; 240 au-dessus du deuxième ; 360 au-dessus du troisième, etc.
En divisant chaque centimètre en douze parties égales, ou aura des longueurs correspondantes à 10 pas. Pour en faciliter la lecture, on pourra inscrire, toutes les 3 divisions, le nombre de pas que chaque division représente.
Cette réglette étant ainsi construite, on la fixe au moyen de deux petites yîs en cuivre sur le c6té Est de la boîte de la boussole, en mettant le zéro de la réglette à Tangle S,-E. de la boussole.
On comprend quelle grande facilité cette réglette doiniera pour la construction du tracé ; le travail se fera rapidement et sans la moindre hésitation.
Le procédé de levé de plan à la boussole el au niveau n*est pas d'une absolue exactitude, à cause des accidents du terrain qui ne sont pas reproduits à leur place exacte; mais la fidélité du dessin est g^randement suffisante pour une communication.
UN LEVK DE TERR VTN A LA BOISSOLE
6ft
Pour ces levés de plans, nous cnnseillons d'employer le modèle ci-deirt^ous, qui permet de noter toutes les indirîitinns du terrain au tur et à mesure de la mLirclie*
ITlNKltAlHE N-
dL-la houssolc
NoMtlllE
de pas
DlïTKHlîNCEa
de niveau .
Obner valions »iw le trajet , les accidents du terrain, passades de cours dVaii, de mutes, de clieniins, de sentiei's, de chemins de ter, etc.
Le ^^T^ne -h dans les moriLées.
Le sijfne — danf; les
descentes.
" I/appareil ci-dessoui^, aména^^é et employé par ! M. Hue pour ses levés nipides de terrain, est d'un
^nnodèle pratique et peu encombrant* Ou peut ajouter ' uue alidade sur un des côtés de la boîte, pour faciliter .les visées.
1 ifr. 14, Afiparrnl de M. Unn pour le levé des pbusp