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MATERIEL NECESSAIRE AUX RECHERCHES

^ chaque division, dont on se sert dans la construction, esl recommandé.

Papier buvard. — Plusieurs rouleaux pour les estampages, remballage, etc.

Papier o^'KMflALLAGEj Ouate, — Les objets doivont être enveloppés dans du papier. On peut se servir de vieux journaux,

11 faut aussi du papier de soie ou un papier analogue à celui tloat se servent les boulangers pour envelopper le pain. Ce papier est réservé aux objets délients,

Ouule, — 11 est indispensable d'avoir de Vouate^ pour les pièces très fragiles,

Pai^vns, chaînes et coudes. — Ces outils, d*un emploi rare, ne servent guère que dans les travaux de restaura tiou de mégalitbes.

Pelle. — La pelle et la bêcbe doivent avoir le manche court. On doit les manier avec précaution et ne jamais for- <;er quand on sent un corps réaititant h leur extrémité. 11 se peut ([lie la résistance soit occasionnée par une simple pierre, mais aussi par un os^ un vase, un silex taillé^ ou une arme en métal, qu'il ne faut pas briser*

Pelle a mafn, — Quand on sent une résistance au bout de Foutil^ il faut déblayer à petits coups avec la pelle à main, jusqu'à ee qu'on ait mis Fobjet à découvert. On peut se servir ffun simple déplantoir de jardinier ou d'un couteau.

Pic de RiviiuE.

— Cet instru- ^ ^^

luent se compose d'une pioche plate et d'un trident^ à larges dents a[)latjes, montés sur un mancbe tanindé et muni d\ine Fi|^. 4.

, poignée.

— Pic de M* Emile Itivière,

MANUEL DE RECllKUCllES PlïEHISTORIQLrES

Ln lonfçuciii' totale éa Fou lit est do 18 eenli moires* La iaig^oiu" rlo ln pioctio ol du trident est do H coït ti moires. Le iTiEineho a 2li coiitiiiièlrt^s ol la poigiioo ITi coiitimolros.

La mniifokivit* de roiitit est siinplo et son emploi est indi- (|(ié dans les terrains meubles et friables.

L'outil étnnl léger et bien en main, on peut pratiquer les fouilles les plus délicates, sans dang-cr de fracturer les objets que Ton rencontre.

PlCJ-^MAlîTK.VÏ I>K lllE-

Cet outil se conjpose d'un corps en aeier, prôseiitimt une pioche, une haclielte et denx marteaux . Les deux marteaux sont donnés par les cotés de la douille. Le poicîs de Tinst rumen t est de 800 g;r.

Le manche est en cornouiller et adhère à l'ouiil par emmanchement à frottement; il a OOcenlimètresde longueur et peut s'enlever à volonté: ce (^ui permet de mettre l'outil dans le sac et de boucler le manche en travers du suc*

Pig, 5. — l^ie-mairli^au dv M, Hue.

Pu:, PiooïïE. — Le pie et la pioche servent pour les terrassenu^ntsi|u'il faut faire dans tes ouvertures de tranchées ou les expî tira lions de j^'roltes^ de sépultures^ ete.

Le ]uc est dostiiié h attaquer tes rtiehes dures, La pioche esl surtout réservée pour les terrains uu'uhles.

Ils doivent être à manche court.

L'un et Taulre ne doivent être euqdoyés i(ue doucement et avec précaution, cui\ dans certains cas, un coup de pioche tri»p vigoureux peut briser nue pièce importante d'une ^ séjndlure ou d'nne ^roUe.

L'oidit dont se servent les terrassiers est trop lourd; il fa*U un outd plus lég-er.

l*[Nt:t:Air3£. — Un ou deux, d*nn type moyen, rendent souvent des services pour l'élude sur place des g^i^vures, elc*

MATÉRIEL NéCESSAmE AUX HECHERCHES

Rouleaux, Baures, Leviers. — Ces outils, qu'on peut emprunter sur les lieux h des forf^ei'ons^ à des maçons^ h des cliarpen tiers j sont indispensafales pour les fouilles de dolmens.

Sac de campagne. — Le sae, dit du Muséum, est en toile tamiée de 40 centimètres de large sur 30 de haut, 11 possède 3 compartiments intérieurs à soufflets et 2 pochettes extérieures; le lout recouvert d'un rabat en toile avec boucle de fermeture. Trois iKincles permettent de fermer les couipai^ timents d*uue fftçon très siire.

Le s«c est muni d\ine bandoulière en cuii% permettant par simple chaufcement d\ittache de le porter soîl en gibecière, soit sur le dos.

Ces sacs sont d*utie grande utilité pour les oxeursjons et les fouilles; ils permettent de transporteries trouvailles fragiles sans flanj^er de les l>riser tru de les jïerdre.

Il y a d'autres modèles do sacs de géologue, plus complexes, Qiaîs très pratiques.

Sacs en tdike. — Il faut se munir de petits sacs en toile de 1 j et de 2îi centimètres de long, possédant une coulisse avec un cordon de fermeture.

Ces sacs serviront pour metirc les objets ti-ouvés et pour prélever les échantilltuis de terre et de matières entourant certains objets nu moment de leur découverte.

Une noie soxnmaiie doit toujours être mise dans le sac, eu même temps tpie le contenu.

SiLinATE DEPOTASSE. — !1 faut toujours en avoir dans son [sac une liouleille ou un plein vase en fer-blanc. On peut en pcheter dans lotîtes les pliarmacies.

Fi g;, fi. — Sac tlu Muséum.

Sonde de FoLiuDRio.NtEn. — - On peut se servir des sondes liabitueUemetit en usage ; ninis il eu est un modèle plus pratique, spécialement construit pour les recherches îirchéo» logiques.

La soude, dont se sert M* Fourdrignier, mesure un mètre ^0 centimètres de long. On doit \a régîer à sa taille, de façon à ce <iue la harre transversale se trouve à la hauteur de la poitrine, quand la pointe repose sur le sol, entre les pieds.

La sonde est composée d'une tige de fer cylindrique, de lîî à 2Q millimètres de dialuêlre, munie d'une traverse de 40centimètres de long: ce qui donne à Fensemble Taspect d'une vrille.

A 15 centimètres de rextrémilé, la sonde se renfle en forme de pyramide quadrangulaire, ayant 30 à 40 millimètres à sa base et se terminant par une pointe acérée. Les faces de ta pyramide sont légèrement é vidées.

Le but du ren lie ment de la partie terminale de la sonde est de faire un forage d*un diamètre supérieur à celui de la tige et de permettre sa pénétration plus facile dans le soL Quand on veut fViire un sondage, on place la pointe à Fendroit que Ton désire explorer; p. on pose ses deux mains sur la traverse et on

Sonde de appuie de tout son poids, en faisant décrire M. Foulai gnier. à ^^ lige une rotation stïr son axe, comme on le ferait d'une tarière. Quand on a retiré la sonde, on peut trouver des indications sur les objets rencontrés, en examinant les traces que ces objets ont laissées sur la partie terminale de rextrémilé renllée de Tinstrument. C'est ainsi qu'on reconnaît surtout la terre noire des sépultures de i'age du fer, par exemple, des fosses sépulcrales, des piiils funéraires, etc.

La sonde peut être en plusieurs morceaux, que Ton visse les yns au bout des autres. Ces soudes divisées sont d'un transport plus facUe.

Tamis. — Le tamis est un crible fin, dans lequel on passe les terres de certaines fouilles* On peut le fabriquer facile-

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