I. — Commëmoratirs relatirs au malade
1" ,\c,F.. — Il n'exisie pas nne pathologie absolument propre à cliaijuc grande période de l'existence.
Pour poser un diagnostic chez nn enfant, il laut que le médecin soit bon observateur, mais il n"a pas besoin de connaissanees toutes spéciales, t-omine on est porté à le croire dans le public.
La question de l'âge est iniporianlc en ce qu'elle peut créer des présomptions, en Taveur d'un diagnostic, et orienter le ntédec n dan n estigationn.
Chez tes nourrisso la patl I gie est surtout gasfro-inlestiiin/e. Dan I g and illes, et par suite de la mauvaise (jualité 1 la t 1 nTants enbas Âge sont fréquemment alieint d g l ntéritcs aiguës.
Dans Venfanci; 1 fè é upt ves (la rougeole en particulier], la dipiitérie, la coqueluche sont des maladies fréquentes. Le rachitisme est spécial à Tenfanee. Les affections scolaires (liiehhorst), telles que la myopie, les déviations de la colonne vertébrale, devront attirer l'attention du médecin.
Dans \' adolescence on rencontre souvent la tuberculose, les troubles nerveux. La chlorose se développe, chez la femme, au moment de la puberté.
A l'ûge mûr, on se trouve en présence des maladies vénériennes, delà goutte, du diabète, de l'alcoulisme...
Le cancer^ l'artériosclérose, l'emphysème, sont surtout fréquents dans l'rf.'/c avancé.