AUSCULTATION DE LA VOIX
irinal. Iursiin'iii iiiisrullc lu |joilriiiu d un ""individu qui parle à haute voi\, on n'enlend ijuiin boui-dunneuient courus, lariable sulvani Itf tiuilire de la voix, le degré d-embonpoinl ou de juaif^rciir du nuji-l, plus ou moins acceutui? suivant k-s pointH d'nuHCulluliuii, plus Tort par exemple au sommet droit, k uail»« du voisinage de la grosse bronebe dn)ite.
A l'état patholo)pi|iie. la voi\ aûisî trauMmine mtbil,
Itans certains cas. des niod il! cation» împortiint<!N. On
mpler le malade, de .K) à tO par pvviiij>le, p'iiir
[ accentuer li nrsnnaiice. Il e«t tnilii|<ië de m^
Nicher l'oreille libre, pour faeililn* v iikmk itf
tehtrcbe-
'honie au *Ofi lubair<r, (."«^ IVkaiç^rHliwii
*ot^. \je% tjlirali'tn» wfflt fran*4»iw-«
mrnl par taUr Ar Vii^tunXiou. 'Ir la A-HMt^
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i2^ EXAMEN DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE.
Pectoriloquie ou voix caverneuse. C'est une bronchophonie très intense (cavernes).
Égophonie (aV$, chèvre; cpcovi^, voix), décrite par Laënnec. C'est une voix nasonnée, tremblotante, rappelant la voix d'une personne qui parle en mettant un jeton entre les lèvres et les dents. C'est encore la voix de polichinelle.
Elle s'entend particulièrement dans la pleurésie, à la limite supérieure de l'épanchement.
On la trouve encore dans la spléno-pneumonie, la pleuro-pneumonie, etc.
Pectoriloquie aphone (Baccellil87o) ou voix chuchotante. Dans ce cas, lorsque le malade parle à voix basse ou chuchotée, l'on entend distinctement les mots prononcés. C'est principalement un signe de pleurésie séreuse,