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LART ET LES ARTISTES GRAVEURS DE SCEAUX

livres tournois. Son signet représente un chevalier g-alopant Tépée haute avec la légende : Arnt, et sa signature est accompagnée d'un papegay volant dessiné avec une remarquable habileté ^{fiçj. 45).

1t07. Pupin, orfèvre à Grenoble, grave le sceau de de cette ville qu'on peut identifier avec le sceau représentant l'ensemble des monuments de Grenoble, dont il reste une empreinte de 1497. Les caractères de la légende assignent à sa fabrication une époque plus ancienne -'.

1U3. ./. de Dieppe, demeurant au Palais, à Pans, était graveur de sceaux.

1416. Thierry Van Staveseii, orfèvre, grave un sceau secret et un signet à lettres closes, pour Jean sans Peur, duc de Bourgogne, pesant un marc, trois onces, trois esterlins, et reçoit pour sa peine 108 heaumes d'or, le heaume compte pour 40 gros.

1416. Jean Mainfroi/, graveur de sceaux, fait un signet pour le duc de Bourgogne.

1419. Jean et Robert de Goinj, frères, habitant le premier Valenciennes, le second Quesnoy-le- Comte. font le sceau de Philippe le Bon, duc de Bour<îo<irne. Le travail de gravure est l'reuvre personnelle de Robert de Gouy. Cette ceuvre est payée trois marcs d'argent pour la

1. HiiMAN. Le ifravenr Ariioulx rie Boyinel .Correspondance lii.slorlqne el iirchcolofjufiie, ls9i, p. .342).

2. Pii.oT DE TiKtuiiv. Élude sur la sitjdloqrnuhie du Dnuphiné, p. 130- Voir ce sceau ^ravé ci-dessus, page 1.33. ligure 17.

matière et 20 écus dor pour le travail et les frais d'un voyage à la cour du duc. Il s'agit probablement du grand sceau équestre dont ce prince fît usage après son élévation au trône K Les mêmes gravent également le sceau de lu ville de Lille.

1 i21 . Ernoiil Clotin^ orfèvre, grave pour le duc de Bourgogne un signet dor à ses armes, pour lettres closes ; ce travail, y compris une chaîne, est payé 16 écus d'or.

It27. Jean de Heylen, graveur à Bruxelles, grave pour le même duc un signet pour le Brabant et un sceau secret en or fin, pesant avec la chaîne 6 onces, 5 esterlins ; il reçoit 47 francs 10 sols pour son salaire. L'année suivante, et jusqu'en 1433, il grave encore divers sceaux pour le niême prince. En 1430, notamment, il livre le grand sceau de Brabant, deux autres sceaux et deux signets pesant trois marcs d'argent, et reçoit pour ce travail 92 livres, 16 sols. Le sceau de Brabant existe encore à plusieurs exemplaires, figurant un lion heaume et entouré de quatre écussons. En 1434 le même graveur fait pour le même prince un sceau avec contre-sceau pour l'ensemble de ses terres, un signet à ses armes, un sceau et cinq signets pour son chancelier et ses secrétaires, et reçoit 69 francs pour ses émoluments.

1435. Collin Vassal, orfèvre et graveur de sceaux,

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