‹ Manuel de sigillographie françaiseChapitre 55 sur 205 · DoiËT d'Arcq. Collection de sceaux, n · texte numérisé non relu

DoiËT d'Arcq. Collection de sceaux, n

2. Demay. Inventaire de la collection CUiirambaii II, n''H>>\>*^.

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avec leur lance ou leur cpée contre des charges de cavalerie. Gilles de Gorran (vers 1200), armé de toutes pièces, court lépée haute et couvert de son écu ', Jean Dore (1356) tient son écu et une lance transversale, la pointe en bas '-; enfin Guillaume de Choiseul { 1367) tient son écu et une courte lance ■''.

Ces sceaux, dans lesquels le chevaliei- semble aller au combat, ne persistent pas au delà de 1370 ; ensuite le personnage debout, armé de toutes pièces, revient à son immobilité et ue paraît être quiiii prétexte à l'exhibition d'un pennon ou d un écu armorié auxquels il sert de support. Nicolas de Beaufort-Montboissier, par exemple, coiffé d'un heaume à cimier, tient une lance

l-'i^. 10. — Sceau de (iuillaume de \ illiers. i:isi. droite et un écu armorié (1374^ '. Guillainni' de ^ illiers.

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