‹ Manuel de thérapeutique selon la méthode de HahnemannChapitre 16 sur 189 · LETTRE V · texte numérisé non relu

LETTRE V

Les exanthèmes.

C'est incontestablement une des maladies les plus importantes que nous ayons à combattre. Sa grande fréquence tant en ville qu'à la campagne, sa grande mortalité, et la variété de ses formes, ses complications et ses suites la revêtent d'un grand intérêt pratique et scientifique. Vous devez être avide de savoir ce que peut Thomœopathie dans son traitement, et comment elle procède.

Tout d'abord, vous vous attendez à ce que je vous dise quelques mots touchant les vertus prétendues prophylactiques de Belladonna, On doit admettre, je pense, qu'il existe des probabilités en leur faveur, si l'on considère l'exemple analogue de la quinine par rapport à la fièvre intermittente. Belladonna couvre le champ entier d'invasion du poison scarlatineux; occupez préalablement le terrain avec l'influence du médicament, et l'ennemi ne trouvera aucun point à attaquer. Si actuellement vous voulez lire les témoignages recueillis par le D' Black dans le premier volume du Britlsh Journal ofhomœo'pa-thy^ et par le D' Dudgeon dans ses Lectures, vous verrez qu'il y existe un énorme faisceau de preuves en sa faveur. Je sais bien que des résultats d'une nature opposée ont été obtenus. Mais deux considérations doivent être présentes à l'esprit dans l'appréciation de leur poids dans la question. La première, quelle a été la dose employée?

Hahnemann recommande une ou deux gouttes d'une solution de l'extrait, équivalant environ à la 3® dilution centésimale, tous les trois ou quatre jours. Ceux qui ont confirmé les résultats annoncés par lui se sont rapprochés plus ou moins fidèlement de sa dose ; tandis que les rapporteurs du camp adverse (notamment des expériences de M. Benjamin Bell, à l'hôpital de George Watson) paraissent en général avoir donné le médica- ^

ment à des doses assez fortes pour qu'il produise ses effets physiologiques. La deuxième question est encore plus importante. — Quelle était la forme de l'épidémie? Hahnemann avait depuis longtemps signalé qu'il existe deux formes distinctes de scarlatine; l'éruption, dans l'une d'elles, est lisse, luisante, brillante et écarlate; dans l'autre, foncée, quelquefois pourprée, en plaques et rude, sous forme de très petites vésicules. Les concomitants constitutionnels et les médicaments appropriés varient suivant les deux formes de la maladie. La distinction ainsi décrite a été vérifiée dans ces derniers temps par le D^ Bayes dans une épidémie observée par lui à Cambridge, et dont il a donné la relation dans le quatrième volume des Annals. Maintenant Hahnemann limite expressément les vertus prophylactiques de la Belladone à la première de ces deux variétés. Pour démontrer son échec, il est donc nécessaire que l'espèce de l'exanthème à laquelle on a affaire dans l'épidémie en question soit identifiée avec soin, ce qui n'a pas été fait. Je conclus en conséquence (et en cela j'ai l'appui du D^ Stille (1) qui a étudié largement les deux côtés de la question), la balance d'évidence penche du côté du pouvoir que possède Belladonna de protéger contre une atteinte de scarlatine, ou de la rendre plus douce, et en conséquence je vous recommande de toujours l'administrer.

Parlons maintenant du traitement. Nous devons commencer par éliminer la variété miliaire qui se rencontre rarement de nos jours. Le D^ Bayes confirme l'observa-

(1) Stille, Therapeutics (4« éd.), chapitre Belladonna.

tion faite par Hahnemann qu'ici Belladonna est aussi inutile pour modifier la maladie qu'il Ta été pour la prévenir; et que les remèdes spécifiques sont Aconit et Coffea en moyennes dilutions. J'ai rencontré cette forme de scarlatine dans une famille seulement; et je fus conduit à prescrire ces médicaments par les symptômes bien avant que j'aie pu déterminer la nature de l'affection que j'avais devant moi. Les complications et les suites de la variété miliaire exigent le même traitement que celles des formes plus ordinaires de la maladie.

La vraie scarlatine lisge de Sydenham est, ainsi que vous le savez, appelée « simplex, » « anginosa » ou « maligne, » selon sa gravité. Ces divisions me fournissent une base pratique favorable à mon esquisse de son traitement. « La scarlatijia simplex, » dit-on, « xie devient fatale, que par le trop grand empressement du docteur, » et c'est pourquoi on nous conseille de la laisser confiée à la nature et au régime. Je pense cependant que vous trouverez que l'on peut procurer pendant son cours un grand soulagement au moyen des médicaments homœopathiques, en particulier Aconit et Belladonna, C'est là une des quelques occasions dans lesquelles je trouve l'alternance nécessaire. J'ai quelquefois essayé Belladonna seul, mais la fièvre a été de beaucoup plus tenace . Dans la scarlatine comme dans la rougeole et différemment de la variole, la fièvre se maintient après que l'éruption est sortie; de là la nécessité de continuer l'Aconit. C'est aussi l'avis expérimental des D^» Ozanne et Pope.

Il est juste de mentionner que quelques médecins préfèrent le Gelseminum pourla fièvre scarlatineuse, la considérant à peine assez « sténique » pour l'aconit.

Dans la « scarlatina anginosa » vous aurez commencé avec Aconit et peut-être Belladonna ; mais de très bonne heure vous trouverez que l'état de la gorge demande des médicaments spéciaux. Vous aurez en général du gonflement ou de l'ulcération comme symptômes prédominants, et vos remèdes doivent être choisis en conséquence. Pour le premier de ces états j'ai eu du désappointement

avec Baryta carbonica que j'avais été porté à employer à cause de sa valeur dans Fesquinancie ; mais il est actuellement reçu que nous avons dans Apis un médicament précieux pour lui. Pour Tulcération, souvent si destructive qui a lieu dans la scarlatine, nous avons un médicament excellent et des plus homœopathiques dans Mercurtus. Le D^ Pope pense que le bi-iodure est la meilleure forme à employer. Mais je penche pour préférer, pour des raisons que j'ai données dans ma leçon sur ce médicament, une préparation plus purement mercurielle. Le bi iodure, d'autre part, m'a souvent rendu de bons services dans la diphthérie qui complique quelquefois la scarlatine.

Des affections sympathiques du cou accompagnent toutes les formes de la scarlatine angineuse. Si elles ne consistent qu'en des gonflements de glandes, le mercure que nous donnerons pour l'affection interne sera tout ce qu'il faut pour eux. Mais si le tissu aréolaire est intéressé, de graves affections nous menacent, et il nous faut diriger nos principaux efforts sur ce point. Le D^ P. -P. Wells, qui a dernièrement résumé en un travail unique quelques commentaires précieux qu'il avait faits antérieurement sur la thérapeutique delà scarlatine (1), préconise Rhys au début de ces cas, Lachesis lorsqu'ils sont plus avancés.

Arrivons maintenant à cette terrible maladie que nous appelons- < scarlatina maligna. w Nous la reconnaissons d'habitude aux accidents nerveux graves et généralisés qui caractérisent tout d'abord son invasion. L'indication évidente qui se présente, c'est d'attirer le poison à la peau ; dans ce but, vous pouvez appeler Phydropathie à votre aide, soit sous forme d'enveloppement dans le drap mouillé, ou sous celles d'affusions froides suivies d'enveloppement dans des couvertures. En même temps vous administrerez des médicaments appropriés à l'état pré-

(1) Voy, Amer. Review.^yoX. IV; North Amer. Joum, of Hom,, vol. XXIV.

sent. Camphora^ à doses rapprochées, est préconisé par Hartnaann^ et serait mieux indiqué dans les cas où les symptômes seraient plutôt ceux d'un collapsus général avec refroidissement, les fonctions mentales demeurant intactes. Mais lorsque (ainsi que cela arrive souvent, l'oppression du cerveau est le symptôme proéminent) nous avons deux médicaments hautement réputés, Cuprum aceiicum et Zincum, Les preuves en faveur du premier nous sont fournies par le D^ G. Schmid, dans le premier volume du British journal of homœopathy ; le deuxième a pour défenseur le D^ Elb dans le septième volume du même journal. La distinction entre les deux n'est pas facile à faire; mais le D^ Pope pense que Cuprum est préférable là où la prostration est plus marquée, en même temps que les convulsions sont plus violentes. Le D** Wells conseille comme médicaments additionnels à consulter dans l'invasion primitive de la scarlatine maligne l'Acide hydrocyanique, le Tabacum, le Lachesis et TAilanthus glandulosa. Il fait suivre sa citation de YAilanthus de résultats frappants. J'ai relaté ces faits dans ma Pharmacodynamique. Les faits justifient cette conclusion que nous avons dans ce médicament t>n très puissant antidote de la scarlatine maligne. Lorsque la maladie se montre avec des symptômes violents, une gorge livide et se tuméfiant rapidement, une éruption en plaques et de couleur sombre, un pouls très rapide et faible, et de l'oppression cérébrale, l'Ailanthus paraît faire tout ce qu'un médicament peut faire. Il surpasse tout à fait l'Arsenicum et le Lachesis, et probablement même rend inutiles ici le Cuprum et le Zincum, quoique ceux-ci fussent les médicaments indiqués dans le cas où les symptômes cérébraux seraient la conséquence de la rétrocession d'un rash normal d'ailleurs. On doit donner Ailanthus seul, à la première dilution décimale. Quelquefois, cependant, lorsque l'état général du malade a été très amélioré par ces moyens, les symptômes de la gorge continuent à être d'un caractère malin, et peuvent même amener de nouveaux troubles constitutionnels, l'écono-

mie se trouvant comme réinoculée parla voie do la gorge ulcérée et gangrenée. J'ai Thabitude dans ce cas d'avoir recours OMLachesis comme étant véritablement indiqué, et il ne m'a pas fait défaut. D'Amérique, cependant, VÂrum triphyllum nous arrive fortement recommandé, en particulier lorsque le nez et la bouche sont affectés et leurs sécrétions acres. Quant à ce qui regarde Lachesis, je puis citer que le D*" Jousset le regarde comme le remède principal de la scarlatine maligne : « il nous a procuré, » dit-il, « des succès inespérés. »

Le D"^ Wells (comme le D' Jousset) parle de l'inflammation du cerveau et de ses enveloppes comme n'étant pas rares dans la scarlatine, et donne les caractéristiques de ses médicaments, notamment Belladonna etSulfur. Je soupçonne cette complication d'être très rare. La laryngite aussi n'est heureusement pas fréquente : Spongia et Bromum pourraient lui être opposés.

« L'hydropisie post scarlatinale » forme le trait qui relie les complications et les suites de la scarlatine. J'en* tends par là qu'il paraît certain aujourd'hui que Taffection rénalô décelée par l'albuminurie n'est pas un accident de cet exanthème^ mais est de son essence même, et constante. Celle-ci n'a pas besoin de traitement; mais il en est tout autrement lorsqu'elle en résulte par la suite comme néphrite desquamative et hydropisie. Plusieurs médicaments sont préconisés pour cette maladie. Je suis heureux de voir que le D^ Yeldham ait adouci sa recommandation de ï erebinthina faite une fois par lui (1). J'ai été entièrement désappointé par elle.

ArsenicuMj Cantharisj Helleborus et A'pis ont été très fréquemment employés. Le deuxième paraîtrait plus véritablement homœopathiqué à la lésion présente; mais j'ai plus de raisons pour me contenter d'Arsenicum. Le D^ Ozanne, dans une épidémie qu'il observa à Guernesey, eut recours à Helleborus avec les meilleurs résultats: et ce même médicament est aussi loué par un médecin de

(1) Voy. Annals, I, 390; IV, 71.

la vieille école (1). Apis est signalé comme ayant eu de bons effets dans des épidémies Américaines; je Tai donné pour ma part quelquefois sans effet manifeste. Apocynum, Colchicum, et Heparsulfuris sont encore des médicaments conseillés, mais sur des motifs plus ou moins théoriques. Je reviendrai sur ce sujet lorsque j'arriverai à vous entretenir des affections des reins.

Je puis expédier brièvement les autres suites de la scarlatine. Lenezmalade etsaignant, et l'otorrhée avec surdité qui subsistent souvent après, sont singulièrement sous le contrôle de V Acide munatïque, Bâhr conseille TAurum muriaticum pour le nez, et Pope Silicea pour l'oreille. Mais lorsque ces affections surviennent comme des portions du développement de la diathèse scrofuleuse éclatant à Toccasion de la maladie, on doit administrer -S'w^fur.

Je pense vous avoir assez bien préparé au traitement de la fièvre scarlatine, et je ne doute pas que vous soyez un jour largement satisfait de la mesure comparée de vos succès. Pour de plus amples informations, je puis vous renvoyer à vos traités systématiques en général; aux relations d'épidémies de la maladie par le D^ Ozanne (2), par le D' Wilde et le B^ Bayes (3) et par M. Nankivell(4)î et aux cas du D' Yeldham dans son livre « Homœopathy tn acute diseases » ej; par le D"^ Laurie (5). Je dois citer aussi une série remarquable de mémoires par le D^ Pope (à laquelle j'ai fait de fréquents emprunts) (6).

Avant de passer à la maladie suivante d'après notre liste officielle, je dois parler d'une qui est omise ici, mais actuellement est reconnue par tous les observateurs comme entité distincte. C'est ce mélange hybride de rou-

(1) Voy. JSrit, Joum. offfom., IV, 6.

(2] Dans le 3® volume du British Journal of Homœoj^athy .

(3) Dans le 4» volume des Annals,

(4) Dans le 7« volume du Monthly Homœopathic Revieto.

(5) Dans le 2^ volume du British Journal.

(6) Dans le 14* volume du Monthly Homœojpathio Reviev).

geôle et de scarlatine qui est mieux connu sous son nom allemand de

ROTHELN.

Le D' Copland et le Handbuch de Ziemssen l'appellent rubeola; mais ce nom est donné si souvent à la rougeole qu'une confusion serait le résultat de son adoption prématurée. Rotheln paraît être une combinaison de l'affection cutanée et de la membrane muqueuse respiratoire appartenant à la rougeole, avec celles de la gorge et de la bouche qui sont plutôt l'effet de la scarlatine. L'auteur du travail de Ziemssen (D"^ Thomas) en fait une maladie beaucoup plus bénigne que celle décrite par les D" Copland et Aitken. Suivant lui elle est d'ordinaire sans fièvre. Une relation d'une épidémie survenue dans une école, et faite par le D^ Harmar Smith dans le seizième volume du Monthly Homœopathic Revïew montre que le « Rotheln » peut présenter diverses formes et plusieurs degrés de gravité suivant le sujet atteint. Vous devez les traiter avec les médicaments mentionnés à propos de la rougeole et de la scarlatine, suivant l'état présent.

Nous avons à parler maintenant de la mala4ie appelée

BBKaUS (1).

Le nom «scarlatine rhumatismale » a été quelquefois donné à cette maladie. Vous savez que ce n'est pas une chose rare que le gonflement rhumatoïde des articulations avec beaucoup de douleur et de sensibilité, dans la scarlatine ordinaire. Ici j'ai toujours vu Rhus agir convenablement, en même temps que les articulations affectées

(1) La Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie a traité cette question dans son numéro du 14 mars 1873.

De plus, la Gazette des Hôpitaux^ 1873, p. 501, contient une lettre du^D•• A. Buez, de Djeddah, laquelle est une description complète de la maladie connue sous le nom de fièvre dengue aux Indes, Abourakab chez les Arabes.

(Note du traducteur.)

MILÏAIRE. 61

étaient enveloppées de ouate. Mais les observations plus détaillées des dernières épidémies de dengue démontrent . que l'analogie invoquée de la sorte est à peine justifiée. L'affection semble être une sorte de fébricule à retours, composée de deux courts accès séparés par un intervalle . Le premier consiste en une fièvre continue intense, avec fortes douleurs des membres et des jointures, et gonflement de ces dernières. Le deuxième est caractérisé par une fièvre moins intense et rémittente, avec un exanthème pruriant, comprenant souvent la membrane muqueuse du nez, de la bouche et de la gorge.

Jugeant sur ces symptômes, car nous n'avons aucune expérience par devers nous, je pense qu'il ne peut exister aucun doute sur l'appropriation de V Aconit comme principal médicament du premier accès. Si l'on se rappelle cependant que lorsque Ja dengue envahit en 1827 l'Amérique, où elle était connue comme « break bone fever » (fièvre brisant les os), VEupatorïum perfoliatwn fut trouvé très utile en soulageant les douleurs indiquées par ce titre, nous pouvons sagement le tenir prêt comme succédané. Dans le second stade ou accès, Gelsemmum pourrai tremplacer l'Aconit ; et les symptômes de la peau et des membranes muqueuses sembleraient indiquer Rhus, de préférence, je pense, la variété venenata.

Une fois de plus je dois m'occuper d'une affection exanthémateuse omise dans la nomenclature du Collège of Physicians.

MILIAIRS.

Celle-ci paraît être le représentatif moderne de la « suette » du moyen âge, et, suivant Zuelzer (dont l'article sur cette maladie dans la Cyclopedïa de Ziemssen est très étendu et instructif) a souvent, même dans ces derniers temps, manifesté le caractère malin de ce terrible fléau. Le D^ Aitken l'a décrite d'après ses observations personnelles sur les Turcs à Scutari pendant la guerre de Crimée. Il la caractérise comme étant « une maladie dans laquelle il se fait une éruption d'innombrables petits bou-

HuGHBS. — Thérap. homœop. • 4

tons, avec le sommet blanc, sortant par poussées successives sur la peau du tronc et des extrémités, précédée et accompagnée de fièvre, d'anxiété, de gêne respiratoire, et d'abondantes sueurs d'une odeur forte, aigre et fétide particulière à la maladie. « Zuelzer accorde la plus grande importance à l'anxiété et à l'oppression notées ici. « Dans beaucoup de cas,» dit-il, « les malades éprouvent, en même temps que des palpitations violentes et tumultueuses et des pulsations abdominales, un sentiment de constriction à la poitrine et à Tépigastre (barre épigastrique) et une douleur précordiale. Il n'est pas rare de voir ces symptômes augmenter à un degré effrayant, quoiqu'on ne puisse découvrir aucune lésion anatomique ni au cœur ni aux poumons. Ils disparaissent subitement, ou graduellement, après la sortie de l'éruption.

Tout dans cette peinture nous autorise à employer VAcomt comme le remède principal pour la miliaire aussi, et en attendre les meilleurs résultats. Mais si jamais le Cactus doit le remplacer lorsque la fièvre est présente, c'est quand l'oppression et l'anxiété mentionnées ci-dessus, ainsi que la douleur précordiale, sont très marquées* Le gentiment de constriction éprouvé par les malades a dernièrement été mis en avant comme caractéristique de ce médicament (1). Je pense, en outre, que lorsque la sueur est profuse, nous pourrions donner au malade le bénéfice d'un médicament parfaitement homœopathiqucj le Jdborandi,

Nous allons entreprendre à présent l'étude des formes variées de fièvre continue. Mais comme elles constituent un sujet trop étendu pour être pris comme fin de lettre j je renvoie cette étude à ma prochaine.

(1) Voy. hriu Joum. of Homœopathy, XXXlV, 690.

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