‹ Manuel de vivisectionsChapitre 28 sur 90 · TOPOGRAPHIE GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

TOPOGRAPHIE GÉNÉRALE

gauche naît d'un tronc commun à toutes les artères de la région antérieure du corps, que Ton appelle l'aorte antérieure, qui se divise en deux branches qui constituent les troncs brachiaux ou artères axillaires ; le tronc brachial droit est un peu plus fort que le gauche, parce qu'il fournit Jes artères de la tête. Celles-ci naissent en efTet à très peu de distance de son origine, par un tronc commun, le tronc céphalique, qui vers l'entrée de la poitrine se bifurque en deux carotides primitives.

Chez les oiseaux l'aorte, presque aussitôt après sa naissance, se divise en trois grosses branches. Celle de droite se recourbe pour former la véritable aorte postérieure descendante, la branche moyenne constitue la sous - clavière droite, et la branche gauche, la sous-clavière gauche. De chacune de* ces sous-clavières part une grosse branche qui se divise plus tard en carotide primitive et vertébrale. Les axillaires, comme les sous-clavières, présenten chez les oiseaux un volume relativement très considérable.

Chez la grenouille (fig.64). ainsi que nous l'avons dit pour le cœur, deux aortes naissent du bulbe artériel; une descend du côté droit, l'autre du côté gauche, pourvenir s'anastomoser et former à la région dorsale une seule aorte descendante.

Nous devons signaler aussi quelques particularités dans le système des gros troncs veineux, chez les espèces qui servent le plus en vivisection.

Comme chez l'homme, l'on rencontre chez le chien une veine cave supérieure et une veine cave infé-

134 APPARKIL CIRCCLATOIRE.

Heure (fig. 66, 70). La première est le résultat du confluent des deux troncs veineux brachio-céphaliques. Seulement ces deux veines se continuent presque Tune avec l'autre en droite ligne, au point où elles viennent s'aboucher dans l'oreillette droite (fig.78;.

Le cheval a une veine cave antérieure et une veine cave postérieure.

La veine cave antérieure correspond à l'aorte antérieure, elle est formée par les deux jugulaires et les deux veines axillaires, et s'insère sur le plafond de l'oreillette droite.

La veine cav6 postérieure dont les racines sont formées par les troncs pelvi-cruraux et qui reçoit la veine porte, traverse le centre aponévrotique du diaphragme, et va * s'ouvrir dans lapartie postérieure et externe de l'oreillette droite.

Chez le lapin^ les deux troncs veineux brachio-c^ phaliques ne se réunissent pas en une veine cave supérieure unique, ils vont s'aboucher séparément dans l'oreillette droite (fig. 69), ce qui fait que chez cet animal, on rencontre deux veines caves supérieures. Quant à la veine cave inférieure, elle présente la même disposition que chez le chien, c'est-à-dire, qu'elle se continue presque en ligne droite avec la veine cave supérieure droite, au point où ces deux veines s'ouvrent dans l'oreillette.

Fig. 66. --G, cœur. — IV, veine c«ve inférieure. — cr, Taisseaux cruraux. — b» b, vaisseaux axillaircs. — J, veine jugulaire fexlerne). — S, veine cave supé^ rieure. — A, crosse de l'aorte. — A', aorte abdominale. — R, les reins. — C, C artères carotides de chaque côté de la trachée (Cl. Bernard).

FIG. G6. — Disposilion de rensembls des .

Le cobaye présente la même disposition que celle du chien.

Ces notions sur le centre circulatoire étant connues, je vais aborder maintenant la description des principales vivîseclions qui se pratiquent sur l'appareil de la circulation.

Cœur. — Pour mettre le cœur à nu et en étudier les mouvements, on commence par fixer solidement l'animal sur le dos, puis on Tanesthésie ; les poils de la région précordiale sont soigneusement coupés, et Ton procède à l'opération qui peut se pratiquer de différentes façons. Ou bien, l'on se contente de pratiquer au thorax, au niveau du cœur, une petite ouverture en enlevant une partie d'un intercostal. Cette ouverture permet alors de voir et de palper une portion du cœur. Ou bien, on fend le sternum d'un jeune animal sur la ligne médiane, dans la partie qui correspond au cœur; seulement, tous les animaux ne présententpas une même disposition permettant facilement cette vivisection. Le chien, par exemple, n'est pas favorable, car son cœur est difficile à atteindre dans la poitrine, vu sa mobilité, et en même temps il n'y a pas chez lui de véritable cavité médiastine, ce qui fait que Ton ouvre toujours la cavité pleurale, ce qui constitue une condition fâcheuse. Le lapin, au contraire, est très bon pour cela ; sa cavité médiastine est parfaitement indépendante et l'on peut y pénétrer sans ouvrir les plèvres. On peut encore, et ce procédé est surtout bon chez les grands animaux, faire une fente aux parois abdominales sur la ligne médiane, puis une seconde au diaphragme au niveau du point où se trouve la cavité

Fie. 68. — Parties centrale» dei gras Ironcg artériels et veineux du

en Dde leiiio «ypj

péricardique. On a soin de faire ces deux ouvertures assez grandes pour laisser passer le bras et la main, à Taide de laquelle on va explorer les ventricules dans toute leur étendue, les oreillettes, l'origine des vaisseaux et même Tintérieur des cavités cardiaques, et leurs valvules.

Enfin, un procédé que Ton peut employer pour observer les mouvements du cœur ralentis, c'est de tuer l'animal par la section du bulbe et d'entretenir la vie en pratiquant la respiration artificielle. Dans ces conditions, l'on peut ouvrii* le thorax, comme nous l'avons dit plus haut, et môme enlever une bonne partie des parois costales gauches, en respectant toutefois les cartilages costaux sur lesquels bat la pointe du cœur.

Lorsque l'on veut étudier dans tous ses détails la physiologie du cœur, tous ces procédés peuvent être employés tour à tour; car les uns complètent ce que les autres n'ont pas pu faire voir et les indications qu'ils fournissent sont toutes bonnes.

Mise à nu du cœur de la grenouille. — Lorsque l'on veut mettre à nu ou extirper le cœur de la grenouille, voici la façon dont il faut procéder.

L'animal est fixé sur le dos, sur une plaque de liège, au moyen de fortes épingles ; avec des pinces on saisit la peau de la région sternale, et, au moyen de petits ciseaux courbes, on la coupe de façon à dénuder depuis les clavicules jusqu'à la partie médiane de l'abdomen. On fracture les clavicules en les sectionnant avec les ciseaux, puis, on incise la paroi tbo*

racique de manière à former un petit lambeau que Ton relève et qui comprend tout le sternum. Le péricarde se trouve ainsi découvert, on l'incise largement en ayant soin de ne pas toucher *le cœur ni les gros vaisseaux. Le cœur ne tarde pas à faire hernie et à se dégager à travers cette ouverture. Il est très facile alors, ou délier ses vaisseaux, ou de l'extirper, suivant le. but recherché.

Je ne vais pas maintenant décrire toutes les opérations qui se pratiquent sur les vaisseaux sanguins, car je sortirais alors des Jbornes d'un manuel. Mais je vais indiquer les rapports des vaisseaux sur lesquels on opère, par région, ce qui évitera bien des longueurs et bien des redites, et je me bornerai à indiquer les principales opérations.

Vaisseaux du cou. — Les vaisseaux du cou sur lesquels on pratique des opérations sont les carolides et les jugulaires.

Les carotides naissent de la crosse de l'aorte, mais comme je l'ai indiqué plus haut, chez tous les animaux le point d'origine ne présente pas la même disposition ; à part cela, les rapports et la situation sont toujours les mêmes au cou. Ce vaisseau monte le long du tube trachéal au milieu d'une gaine conjonctive qui renferme aussi le pneumogastrique (fig. 115, 118), le grand sympathique, ou le cordon vago-sympatbique chez le chien et le cheval, et la veine jugulaire profonde, beaucoup plus petite que la superficielle, et qui accompagne l'artère carotide.

Les iugulaires comme les carotides présentent, ainsi

Fie. 70. — Veines du cou clicz k cliien.

C. unur (areiltelie <lri>llo|. — T, T, trachto, — A, lorle (la croise Ac l'igrle o>l ïUB pir lou bord droit, ds Bnrle que l'on n'iporçoil pns l'oniciublc de la coupb*). ~ S, S, srièrcg 8oiUH:l>ti6reB. — C, C. irtbrM oralidea. — V. iDlne cafc wipdrisgre. — i, 1', laines aoat-claviirM. —1,3, et ï. 3*. vanea jugalilma tilemai

Irèi (r<l«. «1 <oil noUiunisiil k jupilaln inuraa gaïuha ao jelcr «n S daai la jn- (uliirc «iiernel (Q. Bernard).

que je l'ai dit plus haut, des différences dans leur point

de terminaison et môme dans leur nombre. C'est ainsi que, chez le cheval, il n'y a qu'une veine jugulaire sateir lîte de Tartère carotide. Elle commence en arrière et audessous de l'articulation de la mâchoire par deux gros troncs, la temporale superficielle et la maxillaire interne, elle se dirige en bas et en arrière dans l'épaisseur de la parotide, puis dans l'interstice compris entre les bords adjacents des muscles mastoYdo-huméral et sterno-maxillaire. Elle gagne l'extrémité inférieure de Tencolure et se termine en se réunissant avec celle du côté opposé, pour former ce que Ton appelle le confluent des jugulaires, qui reçoit les veines axillaires, est compris entre les deux premières côtes et est situé sous la trachée, au milieu des ganglions lymphatiques de l'entrée de la poitrine.

Contrairement à la disposition qui existe chez Thomme, la jugulaire externe chez le chien, le lapin, le cobaye, est beaucoup plus développée que la jugulaire interne; c'est toujours sur cette jugulaire externe que Ton agit, car elle est superficielle et très volumineuse ; seulement il faut se tenir en garde contre un accident qui peut arriver lorsque Ton ouvre une veine dans le voisinage de la cavité thoracîque, c'est l'introduction de Tair dans le courant de la circulation. La jugulaire externe est superficiellement placée, car elle n'est recouverte que par la peau, le peaussier et une lamelle de tissu cellulo-adipeux. Sa direction générale est suivant une ligne partant de l'angle de la mâchoire, où elle naît de deux branches principales qui encadrent la glande sous-maxillaire, et qui reçoivent ses veines (fig. 71), pour venir aboutir au milieu de Tespace qui sépare l'articulation de l'épaule

m . APPAREIL CmCUUTOIRE.

du Sternum, en croisant très obliquement le masloïdohuméral,

La position de ces deux principaux vaisseaux étant connue, il ne sera pas difficile de les mettre à nu en procédant comme il suit :

L'animal est fixé sur le dos, la tète est solidement

Fie. 71. — Veines de la glande sous-maKïUairc.

d >ou>-au<LLIiirc. -J. .dnoJuirulDirD Mlemc > cl ;-. •»nc9 qui circonicrirem l> Kl.nde. - d. '.; nliM glaniliilijre potlérieure {Ct. Bernard).

maintenue dans l'extension, de façon à tendre la région du cou, et l'on coupe les poils de la zone dans laquelle on va opérer. D'après la situation que nous avons indiquée pour la carotide et la jugulaire, l'incision doit se pratiquer sur des points différents, suivant que l'on recherche l'artère ou la veine.

Pour rechercher V artère carotide^ on peut faire Tincision dans la direction de ce vaisseau, c*est-à«dire, sur une ligne allant de Tangle de la mâchoire vers la partie externe du sternum, mais il faut contourner ou couper le s ter no-mastoïdien et ensuite l'accès est moins commode.

Il vaut bien mieux, pour rechercher la carotide, opérer sur la partie médiane. Sur le devant de la trachée, Ton fait sur le raphé du cou une incision longitudinale de quelques centimètres, suivant la grosseur de l'animal, comprenant la peau,jusqu'au feuillet aponévrotique qui réunit les deux bords des sterno-mastoïdiens, on étanche soigneusement le sang, et Ton saisit avec des pinces le feuillet aponévrotique, de façon à pouvoir le sectionner avec des ciseaux ou encore mieux sur la sonde cannelée; à partir de ce moment. Ton met de côtelés instruments mousses ; on détruit avec la sonde cannelée le tissu cellulaire qui se trouve sur les côtés de la trachée, et qui unit le sternohyoïdien avec le sterno-mastoïdien que Ton écarte un peu en dehors, et au-dessous duquel on rencontre Tartère accompagnée du pneumogastrique, du sympathique et du dépresseur chez le lapin, du vago-sympathique, chez le €hien, et de la veine jugulaire interne. On ouvre la gaine qui enveloppe les nerfs et le vaisseau avec de grandes précautions, pour ne pas tirailler les nerfs, et l'artère dénudée dans une certaine étendue au moyen d'un instrument mousse, est soulevée sur des anses de fil que l'on passe, soit au moyen d'une aiguille recourbée, comme l'aiguille de Deschamps, soit au moyen d'une pince courbe.

Lorsque l'on veut introduire dans une artère soit une

canule, et nous recommandons le modèle de François- Franck (fig. 72), soit un instrument quelconque, il faut avoir soin d'isoler une certaine étendue du vaisseau et d'arrêter momentanément la circulation, dans le point où doit se pratiquer l'ouverture. Dans ce but, il faut rejeter les ligatures qui ont l'inconvénient de couper une partie des tuniques artérielles et qui laissent après le

Fig. 72. — Canules pour les artères du chien et du lapin.

calibreduvaisseau en partie obstrué, et l'on se sert dedeut serre-fines que l'on place Tune sur la portion centrale et l'autre sur la portion périphérique ; on a ainsi une partie del'artère privée de circulation et sur laquelle on peut manœuvrer sans être gêné par le sang. On se sert encore très avantageusement, pour arrêter momentanément la circulation, d'un petit compresseur spécial (fig. 73) que M. François-Franck a fait construire sur le modèle deslithotriteurs et qui, comme les pinces dites presse-artères,

ne broie pas les tuniques du vaisseau. Cet instrument dont on fait varier la longueur et le volume suivant là profondeur et le calibre des artères, se compose de deux branches, une m&le, l'autre femelle. Quand Tartère est embrassée par la branche femelle (F) , on fait glisser la branche mâle (M) jusqu'à aplatir complètement le vaisseau, et on la fixe en faisant tourner le bouton mobile B autour et en dedans de la saillie V qui est obliquement taillée ; les deux pièces V et B tournent à frottement l'une sur l'autre. L'ouverture de l'artère se fait exactement comme nous l'avons dit pour la veine, à propos des injections intra-veineuses (p. 50), c'est-à-dire,

FiG. 73. — Compresseur de François-Franck.

F, branche femelle embrassant l'artère. — M, branche mâle. — B, bouton mobile toamant autour et en dedans de la saillie V et servant à fixer la branche mâle.

qu'au moyen de petits ciseaux, on pratique une ouverture en V qui permet facilement l'introduction d'une canule, d'un manomètre, etc. Il suffit alors de fixer, au moyen d'un lien, fortement le vaisseau sur l'instrument et d'enlever le compresseur de la portion centrale de l'artère. La situation de la carotide étant la même chez tous les animaux mis en usage, le procédé que je viens de décrire est bon pour tous, et de plus, en pratiquant l'incision sur la ligne médiane, on peut découvrir ou le vaisseau droit ou le vaisseau gauche, et même les deux carotides sur le même animal.

Pour rechercher \^ jugulaire ^ l'incision se pratique sur une ligne suivant la direction du vaisseau (fig. 74-76),

LivoN. — Vivisections. 10

c'est-i-dire partant de l'angle de la mAchoire, pour venir aboutir sur le milieu de l'espace qui sépare l'épaule du sternum ; car l'artère et la veine forment les deux côtés d'un triangle qui aurait pour base la moitié de l'espace qui sépare le sternum de l'articulation de l'épaule.

ie jugulaire (Cl. Bomard).

t fénéttet 1> mnde cardûq».

— C, C, lien pusé 4u-daKui de la jugulaire.

L'animal est fixé de la même façon que pour la rechercbe de la carotide, la tète maintenue dans l'eitension (£g. 75). Vers la partie médiane de la ligne que j'ai indiquée comme étant la direction du vaisseau, et dans la direction de cette ligne, après avoir coupé les poils, on pratique une incision qui doit avoir plusieurs centimètres, plus ou moins grande suivant la grosseur de l'animal. Cette incision doit comprendre les couches suivantes (fig. 75, 76), cbei le chien comme chez le lapin : la peau, le peaussier et le tissu cellulo^adipeux. Généralement il vaut mieux inciser ces parties couche par couche, en se servant de la sonde cannelée à mesure que l'on se rapproche de la

veine, pour ne pas s'exposer â la blesser. Lorsque l'inci-

tJS APPAREIL CIRCULATOIRE.

sioQ se fait bien dans la position voulue, après la section de la peau, la veine se voit par transparence, gr&ce & son volume et à sa couleur foncée. La dernière couche incisée, on isole la veine avec précaution, et comme pour la carotide et tous les vaisseaux sanguins, on la soulève sur une anse de fil. La portion que l'on se propose d'ouvrir doit ici encore être privée de circulation et cela dans

un double but : d'abord pour ne pas être gêné par le sang et ensuite pour éviter l'introduction de l'air. C'est pour cela que l'on doit placer, ou deux ligatures, une sur la portion centrale, l'autre sur la portion périphérique; ou deus pinces presse-artères, ou deux compresseurs (voy. -p. iAo). Pour le reste du manuel opératoire, ouverture, fixation d'une canule, etc., je n'ai rien de plus à dire que ce qui a été dit à propos des injections intra-veineuses (p. 50) et de la carotide (p. iU).

Les expérimentations qui se pratiquent sur ces deux vaisseaux sont très nombreuses : une des plus spéciales est locathétérisme du cœur (fig. 77, 79).

FiG. 77 — Cœur ei veines cavea (du chien) — Anatomie topographique pour le eathélénsmc du cceur et des gros vaisseaux (CI Bernard)

E, E te no icapula rc — oreillelle — V nnlncule — H i igerlion inferïeun du alerno-bjoiillcn — T Inch^e — Cf 1 ■ die — AS veine este uiperieurs —Al leins civa Infdrnura —a a ve nés «us hipitique» eooi ée«

Faciale chez le cheval. — Parmi les artères de la portion antérieure du corps de l'animal, il y en a une qui par sa position superficielle et son volume chez les gros animaux, commechezle cheval, sert quelquefois dans les expériences : c'est la faciale ou artère maxillaire externe, branche de la carotide externe. Cette artère, qui vient se

150 APPAREIL C1RCULAT01P.E.

distribuer à la face, est profondément située à son origine, mais ce n'est point là qu'il faut aller la rechercher. L'endroit où elle est facilement accessible, c'est lorsque devenant véritablement faciale, elle est logée dans la scissure maxillaire, en avant de la veiae

FiG. 78. — Einbauchures des veines caves dans le cœur (CI. Bernard).

' n. t, d, crochci* jcartinl I<

faciale et du conduit parotidien (fig. 39, p. 68); elle monte là avec ces deux canaux le long du bord antérieur du masséter, sur le maxillo-labial et le buccin&teur, au-dessous du peaussier, du zygomato-labial et des ramifications du nerf facial qui la croisent perpendiculairement. Pour la mettre & nu, il suffit d'inciser les

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