‹ Manuel des confesseursChapitre 5 sur 74 · APPROBATIONS · texte numérisé non relu

APPROBATIONS

Ayant la et examiné le Manuel'des Confesseurs, nous avons reconnu que b excellents ouvrages dont ce Recueil se compose sont fidèlement rapportés. LisW nous en recommandons la lecture aux prêtres de notre diocèse, ils y ^MTeruut les maximes et les sentiments des saints, et des règles sûres pour la frft.tion des consciences.

, lucane à Périgueux, le 20 juin 1837.

t THOMAS, ÉVÊQUB DE PÉRIGUEUX.

bans Tart difficile de la direction des âmes, les confesseurs ne sauraient ^r de meiUeurs guides que les docteurs qui se sont sanctifiés dans lexncice du ministère de la confession. £n suivant leur méthode, les pas- ^cn Qoorriront leur troupeau de la saine doctrine, produiront des fruits abonbots de salut, et, en marchant dans leur voie, ils arriveront comme eux au 3el. précédés d'un grand nombre d'élus qu'ils y auront enfantés.

Apres avoir lu le Manuel des Confesseurs, dans lequel M. l'abbé Gaume ^réoni les avis donnés aux ministres du sacrement de pénitence par le bieniçcreQi Léonard de Port-Maurice, saint Liguori, saint Charles, saint François * Siles, saint Philippe de Néri, saint François-Xavier, nous sommes resté ^iBmai que cet ouvrage est un guide excellent dans la direction des cons- ^ces. Nous croyons donc donner une preuve de notre sollicitude pour la iftctification des prêtres de notre diocèse, pour celle des fidèles confiés à ^ soins et aux nôtres, en leur recommandant la lecture de cet ou-

<^?. le ao mars 1838.

t A. N., ÉVÊQUE DE GAP.

(^^ncn que, de tous les remèdes dont Tâme blessée par le péché ré- 1^ le secours, il n'en est point de plus nécessaire que le sacrement de ^'•^ice, nous avons toujours cru qu'il était indispensable aux confesseurs * ^''lui^Der également d'une sévérité sans indulgence et d'un relâchement *î' >a;esfte et sans zèle.

^ c-mme il est presque impossible que l'une ou l'autre de ces deux ten- 'f'^» manifeste p^rmi les directeurs des âmes, à raison de la nature ^ ^^ esprits et des caractères, et surtout à cause de la prédominance ^ "pioions qui ont présidé à leurs études de théologie, nous devons cher- ^•'n Cette matière i^ne désirable uniformité. Concourir à réaliser cette *'^^ de salut, c'est une œuvre qui ne peut avoir été Inspirée que d'en

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