‹ Manuel des dates en forme de dictionnaire ou répertoire encyclopédique des dates historiques et biographiques les plus importantesChapitre 144 sur 346 · LIB · texte numérisé non relu

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slon d'un bâtiment chargé de poudre , le 12 janvier 1807.

L ey de (bouteille de) : sa découverte, eu 1746, par Cuneus et Muschenbroeek.

LHOMOND (Charles-François), profeseur émérile de l'université de Paris, né en 1727 près de Noyon, mort le 31 décembre 1791.

LHOPITAL (Michel de), chancelier de France , illu-tre magistral , né en 1505 à Aigueperse eu Auvergne, mort le 13 mars 1573.

Liancourt ( école de), fondée en 1793 \ ar le duc de Larochcfoucauld- Liancourt.

LIBAN1US, fameux sophiste d'Anlioche, où 11 naquit l'an 314; mort vers 390.

LIBERE, trente-septième pape , né a Rome , élu à la place de Jules 1 er en l'an 352, mort le 24 septembre 300.

Liberia, établissement fondé pour des hommes libres, eu 1821, dans la Guinée , par la société de colonisation des Etats-Unis de l'Amérique septentrionale.

Liberté individuelle : loi rendue en France à ce sujet le 12 février 1817.

Liberté de la presse en France. Elle est décrétée en principe le 20 août 1789. — Le 17 mars 1791, il et établi en principe que chacun peut exercer la profession d'imprimeur. — Ces principes sont confirmés par les décrets des 14 septembre 1*91 et 22aonl 1705. — Le 5 septembre 1797, les feuilles périodiques sont soumises pour un an au contrôle de la police. — La loi du26aoùt17i>8 ajoute une nouvelle année à la première. — Le 30 septembre 1798, eréalion de l'impôt «lu timbre pour les publica ions përiodiqurs paraissant plus d'une fois par mois. — Le l of août 1799, la liberté est rendue aux journaux. — Le 13 septembre suivant, la constitution consulaire maintient, sans en parler, la liberté de la presse. — Le 17 février ISW , tous les journaux imprimés à Paris sont supprimes, à l'exception de treize , parmi lesquels on remarque le Journal des Débats. — De 18<»0 à 1814, la liberté ne Tut pas rendue aux journaux. — Un décret de 1810 avait stHlué que les imprimeurs seraient brevetés et a«sermentcs, et réduit leur nombre pour Paris à soivantc ; ce nombre fui porté à quatrevingts le 11 février 1311 ; il est encore

le même aujourd'hui. Avant 1791, il n'y avait à Paris que 36 imprimeries.

—Par décret impérial du 3 août 1811, il n'y eut plus qu'un seul journal politique dans chaque département. — Le 29 avril , les ouvrages connus en librairie sous le nom de labeurs furent soumis a un droit d'un centime par feuille d'impression; cet impôt sur la presse non périodique cessa en 1811.

— Le 4 juin 1814, l'article 8 de la charte octro>ée par Louis XVIII rétablit la liberté de la presse. — Le 21 octobre de la même année , la censure fut rétablie pour les ouvrages de vingt feuilles et au dessous ; tout journal et écrit périodique dut être autorisé par le roi ; le gouvernement se donna le droit de retirer le brevet à l'imprimeur condamné pour contravention aux réglemens, — Le 21 mars 1815, Napoléon Bonaparte , à son retour de l'île d'Elbe, supprima la censure. — Le 22 avril suivant , le jury fut appliqué aux jugemens en matière de presse ; celle disposition , abrogée au retour de Louis XVIII, n'a été rétablie qu'en 1830. — Le 20 juillet 1815 , Louis XV 111 remit en vigueur la plup irl des dispositions de la loi d'octobre 1814. — Le 18 juillet 1828, les journaux furent assujétîs à un cautionnement. — Le 9 août 1830 , la charte émanée des chambres et jurée par Louis-Philippe porte que la censure ne pourra jamais être rétablie.

— La loi de septembre 1835 est venue ensuite donner au pouvoir les armes défensives qui lui manquaient. C'est cette loi qui est aujourd'hui la règle de la presse périodique.

Libertés de V Église gallicane. De claration y relative , rédigée par Bossuct au nom du clergé de France, le 2;J mars 1(182.

Librairie : législation ancienne et nouvelle sur cette matière : Décision universitaire du 2 décembre 1275; — Autre décret universitaire de 1323. •— Edit donné vers 1532 par François I"; il ordonnait la fermeture de toutes les librairies sous peine de la harl; un édit postérieur permît de les ouvrir.

— L.\ peine de mort fut rétablie par Henri II, et confirmée par Charles IX en 1.*63. — Ordonnance de Moulins, de lîîGÔ . qui modifia les pénalités. — En 1C20, la peine de mort fut rétablie contre les auteurs ou distributeurs d'ouvrages dangereux.— Un règlement

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