MUL
présente le plus parfaitement possible filiation du mouvement perpétuel.
Mozambique , capitainerie générale de» possessions portugaises en Afrique : celle contrée, qui formait un royaume florissant, fut découverte par Yasco de Gama , en 1498.
MOZART (Wolfgang-Amédée), célèbre compositeur, né àSaizbourg, en 1756, mort à Vienne en Autriche , le 5 décembre 1792, à l'âge de 3G ans.
Muets (Enseignement des Sourds-).
Une brochure fort intéressante , publiée en 1836 par M. Ferdinand Berthier, professeur sourd-muet à l'Institut royal des Sourds-Muets de Paris, nous fournira les indicalious qui composent cet article . — Pedro de Ponce, bénédictin espagnol , mort en 1384 , passe pour. avoir été le premier instituteur des sourds-muets; ses essais furent heureux. — J. Pasch, en 1578, avait élevé deux de ses enfans sourdsmuets. — Le philosophe Jérôme Cardan, mort en 1576, eut le mérite d'eiposer le premier les principes sur lesquels repose l'art d'instruire les sourds-muot". — Pedro Bonnet , secrétaire du connétable de Cnslille, publia , en 1620, l'art d'enseigner aux muets à parler. — En 1529 , Ramlre de Garion , muet de naissance , publia un ouvrage sur le même sujet, — Au XVI e siècle j Pedro de Castro , espagnol , premier médecin du duc de Mantoue , pratiqua en Italie les principes de Pedro Bonnet. — Les premiers essai? dans ce genre tentés en Angleterre sont dus à J. Wallis , professeur à l'Université d'Oxford , né en 1616, mort en 1703. — Dans le XVII e siècle , il y eut en Angleterre d'autres bienfaiteurs des sourds-muets, entre autres Jean Buhver, qui publia en 1648 son Philosophe ou VAmi des Sourds-Muets; Sibscota , auteur des Dùcours d'un Sourd-Muet (1770); Wiiliam Ilolder, ecclésiastique, Degby et Gregory. — En Hollande , Van Helmont mit au jour, en 1667, un ouvrage utile sur le mécanisme des organes vocaux. — En 1692 et eu 17C0, Conrad Amman , médecin suisse , donna deux ouvrages relatifs à l'instruction des sourds-muets. — En Allemagne , Kerger s'occupa , dès 1704 , de l'art d'instruire les sourdsmuets. — Après lui , vinrent Othon Benjamin Lasuls , en 1775; le pasteur
Arnoldi en 1777, Heimicke qui devint directeur de l'école des sourds-muets de Leipsick, fondée en 1778 par rélecteur de Saxe. — En France, au commencement du XVII e siècle, le père Vanin , de la doctrine chrétienne , fut le premier qui s'adonna a renseignement des sourds-muets. A peu près vers le même temps, madame de Sainte-Rose, religieuse de la Croix, du quartier SI. -Antoine, fit d'heureux es* sais. En 1745, le Portugais Rodrigue Percire apporta en France les principes de Ponce et de Bonnet. En 1778, Ernaud obtint à son tour le titre d'inventeur de Part d'instruire les sourds-muets.
En 1779, l'abbé Deschamps , chapelain de l'église d'Orléans, fit paraître un Cours d'éducation des Sourds- Muets.
— Enfin le célèbre abbé de PEnée , né en 1712, vint consacrer son génie , sa fortune et sa vie entière au soulagement et à l'instruction des malheureux sourds-muets. Ce fut lui qui, à ses frais , fonda en 1776 l'établissement si philantropique qui , après sa mort, devint institution royale en vertu des lois des 21 et 29 juillet 1791. — A l'abbé de l'Epée succéda l'abbé Sicard , instituteur de l'école des sourds-muets de Bordeaux, fondée en 1786 par M. Champion de Cicé , archevêque de celte ville. — Après l'abbé Sicard , mort en 1829, M. Bé~ bian est celui de tous ses élèves qui a le plus étendu les limites de l'art d'enseigner , comme l'attestent quelques uns de ses ouvrages publiés en 1817, 1826 et 1827. — Parmi les écrits publiés de notre temps sur ce sujet si digne d'intérêt, il est juste de citer ceux de M. Paulmier en 1820 et 1821, ceux de M. l'abbé Jamet ( 1820 et 1821 ), le Syllabaire de M. Recoing (1823) et son Sourd-Muet entendant par les yeux (1829), un traité sur {'Education des Sourds-Muets , par M. de Gérando (1827), et d'excellens mémoires de M. Le Bouvyer Dèsmortiers, publiés en l'an vm (1800).
—En 1814, le médecin Itard a inventé une méthode ayant pour objet d'apprendre aux sourds-muets à parler sans le secours des signes , au moyen de l'articulation»
Mulberg (bataille de), gagnée par Charles-Quint sur les princes proies tans , le 24 avril 1547.
Muldorff (bataille de), gagnée par l'empereur Louis de Bavière fur