SOC
SIMON , ^ontfort.
Simoniaques , sectaires du XI e siècle , qui , sous la protection de l'antipape Guibert, vendaient les prélalures et If g autres bénéfices.
SIMOMDES, poète et philosophe grec, né à Céos , aujourd'hui Zéa , île de la mer Egée , florif sait dans le V siècle av. J.-C, et mourut Tan 460 av.
J.-G. , h 98 ans.
SIMPSON (Thomas) , habile mathématicien anglais, né à Bosvrorth, dans le comté de Leicesler, le 20 août 1710, mort dans cette ville le 14 mai 1761.
Singedun (concile de) , tenu en 3(5(5.
Sinnamari , rivière de la Guiane française : ce fut sur le territoire qu'elle arrose que s'établirent les malheureux Français, victimes du 5 septembre 1797.
SIRICE (saiitt) , pape , monta sur la chaire de saint Pierre en décembre 384 , mourut en novembre 398.
Sirmich , ancienne ville de l'Esclavonie : est enlevée aux Bulgares par Théodorlc , en 504.
SIRMOND (Jacques) , savant jésuite, né à Riom le 12 octobre 1559, mort le 7 octobre 1651.
Sissek , place de la Croatie , assiégée vainement par les Turcs en 1582, 1590 et 1593; prise et incendiée par eux en 1594.
SIXTE V (saint), pape l'an 116, mort vers la fin de 127.
SIXTE II , pape en 257, souffrit le martyre le 6 août 258.
SIXTE III , pape en 432, mort en aoûl 440.
SIXTE IV ( François d'Albecola de la Rovère) , élu pape le 9 août 1471 , mort le 13 août 1484 , à 71 ans.
SIXTE V ou SIXTE-QUINT, né le 13 décembre 1521 , dans la marche d'Ancône ; ordonné prêtre en 1545 ; élu pape le 24 avril 1585. Par une bulle du 3 décembre 1586 , il flva le nombre des cardinaux a 70 ; il mourut le 27 août 1590.
SLE1DAN ( J*an ), savant historien allemanl et écrivain politique, né à SIeide, près de Cologne, en 1506, mort en 1556.
SLOANE (le chevalier Ilans), médecin anglais, né à Killileah (Irlande) le 16 avril 1660, mort à Ctielsca le 11 janvier 1753.
Smalkalde ( ligue de ) , formée en faveur du luthéranisme , en 1529. —
Elle s'assemble le 22 décembre 1530.
— Elle se réunit de nouveau en 1531.
— Renouvelée pour dix ans, le 12 décembre 1535. — Signature de ce non* vel engagement, en septembre 1536.
SMITH (Adam), écrivain politique et littérateur écossais, né le 5 juin 1723 , mort en juillet 1790.
SMITH ( Jean ) , fondateur de It colonie de la Virginie, né au comté de Lincoln (Angleterre) en 1579, mort à Londres en 1631.
Smolensk (bataille de) , gagnée sur les Russes par les Français, le 17 août
SMOLLETT (Tobie) , littérateur et médecin anglais, né à Cameron en Ecosse en 1720 , mort en Italie eo
Smyrne : renversée par un trem* blement de terre en 1040. — Massacres et incendies dans cette ville, le 15 juin 1821.
SNORRO, ministre d'état en Suède, historien, critique, antiquaire, né en Islande , périt en 1241 .
SOANEN (Jean) , évéque de Senez, né à Riom le 6 janvier 1647 , mort le 25 décembre 1740.
SOBIKSKI (Jean III), roi de Pologne, l'un des plus grands guerriers du XVII' siècle, né en 1629, élu en 1674, mort en 1696.
Société royale de Londres : ses cnmmenceinens en 1657. — Sa fondation définitive par Charles II, le 15 juillet
Société (îles de la) : sont découvertes par le capitaine Cook en 1769.
Sociétés populaire* tu France, connues sous le nom de clubs : loi qui défend toute affiliation entre elles, le 16 octobre 1794.
Sociétés secrètes : bulle dn pape qnl les excommunie , dans les derniers mois de 1821.
SOCIN (Lélius),chef de la secte des Sociniens, né à Sienne en 1525, mort le 16 mars 1562.
SOCIN ( Fauste ) , neveu du précédent, né à Sienne en 1539 , mort près de Cracovle, le 3 mars 1604.
Socinianisme: Lelio et Fauste Socfn répandent les opinions de cette secte, en Pologne et en Transylvanie , en
Sociniens , sectaires du XVI« siècle, qui renouvelèrent les erreurs de Paul de Samosate et de Photlus.
SOCRATE , l'un des plus célèbres
SOÏ
philosophes de l'antiquité , né h Athènes en 4l>9 av. J.-C. , périt en juin 399 av. J.-C. , la première année de la xcv« olympiade, âgé de 70 ans.
Socratites : c'était le nom d'une des sectes abominables du II e siècle (vers l'an 129 de notre ère).
Sodome et Gomorrhe , villes de la Pentapole (ba:aillcs de) , gagnées sur les habitans de ce pays par Chodorlahomor, roi des Elamites, Tan 1912 av.
Sogdiane (combat de la) , où Alexandrc-le-Graud battit et soumit les Sogdiens, l'an 329 av. J.-C.
Sohoum, petite ville de la Turquie d'Asie , prise par les Russes en 1810.
Soie : la manière de remployer fut, dit-on, découverte en Chine, vers 2602 av. J.-C. — Des monumens historiques de celle autique contrée constatent que plus de dix siècles av. l'ère chrétienne, on y fabriquait des étoffes mêlées d'or et de soie. — Suivaut quelques historiens chinois, les vers à soie sauvages se multiplièrent d'une manière prodigieuse environ 150 ans av. J.-C. — La soie était connue à Rome, sous le règne de Tibère, dans le 1 er siècle de notre ère. — L'empereur Héliogabale se vêtit le premier à Rome d'une robe entièrement de soie en l'année 220 ; à cette époque, la soie s'échangeait contre l'or, poids pour poids. — On rapporte que la soie fut apportée de l'Inde en Europe par des moines persans qui établirent une ma- Dufacture ponr la fabriquer, l'an 274 de notre ère. D'autres historiens disent que cet événement n'eut lieu qu'en 555, sous le règne de Justinien ; suivant eux, les moines apportèrent des œufs de vers à soie de la Chine à Constantinople, dans un bâton creux, les firent éclore dans du fumier, et enseignèrent les procédés nécessaires pour les nourrir et les propager. — Suivaut d'autres relations, on commença à manufacturer la soie l'an 536, dans la ville de Constantinople : cet art passa depuis en Italie et dans les états d'Occident. — En l'année 780, Charlemagne envoya à Offa, roi de Mercie, en Angleterre, deux robes de soie entre autres pré«ens. — En 1130, Roger, roi de Sicile, fit venir à Palerme des ouviers grecs pour apprendre à ses sujets la culture des vers à soie, la manière de la filer et d'en faire des
éjoffes. — Eu 1209, Venise reçoit ses) 1782.
premiers ouviers en soie de la Grèce et de la Sicile. — En 1286, quelques dames anglaises parurent avec des robes de soie à un bal donné au château de Kenilworlh. — En 1331, John Kemp apporta de Flandre en Angleterre les procédés de la fabrication des étoffes de soie. — Il s'établit plusieurs soieries en France, en 1470 ; la première fut fondée à Tours par des ouvriers grecs, vénitiens et génois; Louis XI leur accorda de grands privilèges, qui furent confirmés par Charles VI II eu 1497. — Les premiers bas eu soie furent portés, en France, par Henri II en 1559. — En France, les évêques furent autorisés, en 1563, à porter des habits de soie. — Une manufacture de velours de soie fut établie à Lyon en 1536, par les Génois Etienne Turquetli et Barthélémy Narris. — Divers perfeclionnemens lurent inventés à Lyon en 1717, par J urines, pour la fabrication des étoffes de soie, et eu 1738, par Falcon. — La première manufacture d'étoffe en soie crue, établie en Angleterre, est de 1621.— La soie fut importée pour la première fois de Perse en Russie en 1742. — La culture de la soie ne fut essayée en France que sous le règne de Henri IV ( de 1589 à 1610 ).
SOISSONS ( Charles de Bourbon, comte de) , mort le 1 er novembre 1612.
SOISSONS(LouisdeBourbon, comte de ), grand-maître de France, né à Paris en 1604, tué à la bataille de la Ma r fée le 6 juillet 1041.
SOISSONS (Olympe Mancini, comtesse de ) , morte le 9 octobre 1708.
Soissons, ville de Picardie ; Clovis y avait fixé le siège de son empire, après la bataille qu'il y gagna en 486 contre Syagrius. — Charles-le-Siraple y fut battu en 923. — En 1311, Soissons s'affranchit et se gouverna en commune. — Prise en 1413, par les troupes de Charles VI ; presque tous les habitans furent massacrés. — Saccagée en 1567 par les Huguenots qui s'y établirent ; celte ville leur fut reprise par le duc de Mayenne qui la fit entourer de fortifications. — Sa reddition aux troupes alliées, le 2 mars 181 î.
Soissons (Conciles de) , en 744 , 8of , 853, 858, 861, 862, 886, S99, 9*1, 1092, 1115, 1122, 1155, 1201 et 1455.
SOLANDER (Daniel) , naturaliste et voyageur, mort à Londres le 16 mai
Soldait (bataille de) où les Russes et les Prussiens sont battus par les Français, le 26 décembre 1806.
Solde des troupes françaises à diverses époques de i;otre histoire. — En 1190, Philippe-Auguste partant pour la Palestine, fit paraître un règlement qui fixait à un sou par jour la solde de chaque homme de pied qui devait faire partie de l'expédition. — En 1271, sous le règne de Philippe-le- HardL la solde journalière des troupes était a peu près fixée de la manière suivante : un chevalier banneret ( capitaine) 20 sous; un bachelier (lieutenant) 10 sous ; un écuyer 5 sous ; un homme d'armes (gentilhomme) 2 sous 6 deniers ; un lancier, un archer, un sergent d'arbalétriers 1 f ou ; un fantassin 1 sou. — Sous Philippc-lc-Bcl, en 1303, la solde journalière des troupes avait varié : un chevalier banneret avait 30 sous; un bachelier 15 sous; un écuyer 7 sous 6 deniers ; un homme d'armes 2 sous 6 deniers; un lancier, un archer, un sergent d'armes 2 sous ; un fantassin 1 sou 1/2. Pour bien apprécier la différence de ces deux soldes, il est essentiel de faire connaître la valeur comparative de l'argent aux deux époques. Ainsi en 1271, 20 sous valaient 18 fr. 2 c. et le prix du marc d'argent était de 2 fr. 67c. ; tandis qu'en 1303, 20 sous valaient 17 fr.
28 c. et le marc d'argent 5 fr. 93.c.
— La solde fut augmentée de 1380 à 1410. A cette dernière date, le canon nier recevait 20 livres par mois, pour lui et son valet ; le pique noire ( piquier), 3 livres dix sous. — La paie du soldat ne fut assurée et réglée que sous Charles VII, en 14*5 : des fonds y furent spécialement affectés , par suite de l'établissement de la taille, impôt annuel qui a été remplacé depuis par la contribution directe. A cette époque (1445), l'homme d'armes et sa suite recevaient par jour 6 sous 8 deniers ; un page 2 sous ; un archer 2 sous 8 deniers ; un couslillier ( routelier, armé d'un couteau), trois sous 4 deniers. Alors 20 sous valaient 6 fr.
90 c. et le marc d'argent 7 fr. 90 c— En 1448, peu d'années après la création des francs-archers, la solde des troupes fut ainsi fixée pour le temps de paix : un capitaine-général touchait 800 liv. par an ; un capitaine 140 liv. ; un lieutenant 120 liv. ; l'archer de première classe 60 Ht. ; l'ar-
cher de deuxième classe 48 liv. ; celui de troisième 36 liv.; celui de quatrième 30 liv. En temps de guerre, le capitaine-général recevait un supplément de 40 livres par mois, le capitaine 15 livres, le lieutenant 7 livres, les archers de 10 à 15 sous. L'archer à cheval avait par jour la valeur d'un sixième de setier de blé, et l'archer à pied un peu plus d'un cinquième. — Louis XI et Charles VIII maintinrent la solde à peu près sur le même pied qu'on vient de la voir établie. En 1512, Louis XII l'augmenta ainsi qu'il suit :
un capitaine d'aveuluriers français 50 livres par mois ; un aventurier 10 liv. ; un capitaine d'infanterie allemande 100 livres par mois; un lansquenet 12 livres ; un capitaine de cavalerie albanaise 25 livres par mois ; un cavalier 15 livres. Sous ce règne (1512), 20 sous en monnaie du temps équivalaient à 4 fr.
80 c. ; ainsi 50 livres par moi* correspondaient à 240 fr. monnaie actuelle.
— François I er au commencement de sou règne ( vers 1520 ), fixa la solde sur de nouvelles ba«es : les capitaines recevaient de 40 à 2'iO livres par mois, selon l'espèce de troupe à laquelle ils appartenaient ; les lieutenans, de 20 à 100 livres ; les enseignes, de 10 à 50 ; les arquebusiers et autres soldats, de 5 livres 6 roui à 7 livres 10 sous. A cette époque, 20 tous valaient 4 francs. — Plus tard, en 1534, François I e ' ayant remplacé les troupes étrangères par une armée nationale, établit ainsi la solde de ses troupes : un capitaine recevait par jour 33 liv. 6 s. 8 deniers; un lieutenant 16 s. 8 d ; un enseigne 10 s. ; un ceutenier 8 p ous ; un fourrier ou sergent 6 s. 8 d. ; un cap d'escuade (caporal), 4 s. 6 d. ; un arquebusier 4 sous; un piqueur ou arbalétrier 3 s.
4 d.; un tambour ou fifre 4 s. 8 d.
Cette solde est celle du pied de guerre, elle était beaucoup moins élevée sur le pied de paix. — Dès l'année 1600, sous Henri IV, la solde du soldat fut fixée ainsi qu'il suit : un soldat d'infanterie avait par jour 6 sous 8 deniers; un cavalier 1 liv. 13 s. 4 d., ce qui équivalait à 15 sous de notre monnaie pour les premiers, et à 3 livres 15 sous pour les derniers. Celte solde servait en même temps à la nourriture et â l'habillement du soldat. — Sous Louis XIII et sous Louis XIV, les tarifs de solde furent souvent réglés sur la hausse ou la baisse des monnaies. —
Sou* Louis XIII ( de 1610 à 1643), un sold.it «l'infanterie avait 6 sous 8 deniers, valeur actuelle 75 centime.*; un cavalier 1 liv. 6 sous 8 deniers, val ur actuelle 3 fr. 50 c. — Sous Louis XIV, d'après l'ordonnance «le 1663 , un soldat d* infante rie recevait 5 sous, valeur actuelle 37 Centimes; un cavalier 7 sous, valeur actuelle 62 centimes. — Le 6 avril 1718, la solde de l'armée Tut augmentée, et portée à 6 s. 10 d.
(34 c.) pour le fantas-sln, et à 8 s. 10 d.
(44 c.) pour le cavalier. — En 1722, cette solde fut réduite , et fixée à 6 sous 6 deniers pour l'infanterie, et à 8 sous 1 denier pour la cavalerie. — En 1740, chaque soldat coûtait annuellement en temps de guerre 152 livres 18 sous 9 deniers 1/2 pour l'infanterie française; 253 livres 15 sous 1 denier pour l'infanterie étrangère ; 205 livres 6 sous 8 deniers pour les dragons et la cavalerie légère; 646 livres 18 sous pour les guides et la grosse cavalerie. — I)e 1718 à 1762, les tarifs de solde n'éprouvèrent que peu de changement. A cette dernière date, chaque soldat fut augmenté d'un sou par Jour, et de 6 deniers en 1788 — En 1806, le fantassin recevait 43 centimes par jour, le cavalier 48 centimes. Enfin aujourd'hui ( 1838 ), la solde des troui es est établie de la manière suivante pour les officiers subalternes, les sous-officiers et les soldats :
Infanterie. Capitaine. 2000 fr. à 2400; lieutenant, 1300 à 1450; sous-lieutenant, 1200 ; sergent- major, 95 centimes à 1 franc; sergent, 77 centimes à 85 ; caporal, 60 centimes à 65; soldat, 45 centimes à 50 ; tambour et clairon, 55 centimes a 60. Cavalerie.
Capitaine, 2300 fr. à 2300 ; lieutenant, 14^0 a 1650; sous-lieutenant, 1350; màréchal-des-logis-chef, 1 f. 3 c. à 1 fr.
15 c. ; maréchal-deS'logis, 99 centimes à 1 fr. 05; brigadier, 62 à 67 centimes; cavalier, 48 à 53 centimes; trompette , 85 à 90 centimes. Les deux chiffres qui, dans chaque arme, figurent à la suite l'un de l'autre, indiquent la différence des classes pour les officiers, la différence entre les compagnies d'élite et les compagnie* du cen re pour l'infanterie, enfin la différence qui existe entre la solde de la grosse cavalerie et celle de la cavalerie légère.
Soleil : l'opticien hollandais Fabricius découvrit, le 13 juin 1611, des
SOP
taches dans cet astre.
Soleure, ville de Suisse : il s'y conclut en 1777, un traité d'alliance pour 50 ans entre le roi de France ei les 13 cantons.
SOL1É (...), acteur et compositeur français, mort le 6 août 1811.
SOLIMAN K, empereur des Turcs eu 14: 2, détrôné en 1410.
SOLIMAN II. empereur des Turcs, surnommé le Magnifique, fils et successeur de Sëlim 1 e * en 1520, mort au siège de Sigeth fÔongrie) le 30 août 15(36. à 76 ans.
SOLIMAN III, empereur turc, placé sur le trône en 1687 à 48 ans, mourut le 22 juin 1691.
SOLIMAN I er , pacha de Bagdad, mort le 15 mai 1762.
SOLIS (Antoine de), poète espagnol, né à Alcala de Hénarès le 18 juillet 1610, mort le 19 avril 1686.
SOLON, le second des sept sages de la Grèce, naquit à Athènes vers l'an 639 av. J.-C, 35 e Olympiade, mort l'an 539 av. J.-C, 55 e Olympiade.
SOMBREUIL (François-Charles VIrot de) , maréchal-de-camp et gouverneur des Invalides, mort sur l'échafaud révolutionnaire , le 29 prairial an II (17 juin 1791), âgé de 74 ans.
SOMMARIVA (Jean-Baptiste de), célèbre amateur d'arts* mort le 6 janvier 1826.
SOMME RSET (Edouard Seymour, duc de) : sa condamnation le 1 er décembre 1551.
Somptuaires {lois) : les premières qui furent publiées en Fiance font de l'année 813 et datent du règne de Charlemagne. — On en cite une plus récente, du 12 juillet 1349.
Sonde chirurgicale : l'invention de cet instrument remonte à Esculape , vers l'an 1310 av. J.-C.
SONNINI (Chartes-Sigisbertde Manoncour ) , naturaliste et voyageur français, né à Lunéville le £•» février 1731 , mort à Paris le 9 mai
Sophie (église de Sainte-) , monument religieux de Consianlinople , d'abord église, aujourd'hui mes i née.
— Justinien en fit la dédicace en 557.
Sophi$ de Perse : Ismaël I* r , en
1505. — Ismaël II, en 1577. — Thamas, en 1577. — Mohammed Rodabendeh. en 1583.— Hamzeb, en 1585.
- Ismaël III , en 1586. — Abbas-le- Grand , en 1587,-Mirza, en 1625. — Abbas II , en 1642. — Soliman, en