LES JEUNES ET LA LIGUE
Les Statuts de la Ligue frauc-catholique du Canada sont clairs et précis.
En voici quelques points sur lesquels il est bon d’insister :
Sections juvéniles. Il importe fort de prémunir les jeunes gens, même les enfants, contre les sectes secrètes, dont la plus dangereuse, la plus répandue, est la maçonnerie. Influenza, qui, pour ainsi dire, est dans l’air; maladie secrète, honteuse, dont les lupanars sont les loges. On ne saurait prendre trop de mesures “ prophylactiques ” pour en préserver les jeunes. Ils sont spécialement l’objet d’une propagande secrète.
L'histoire atteste que la majorité des victimes du Maçonnisme, essentiellement interlope, se recrute dans les rangs, des adolescents. Une seule mouche charbonneuse, pénétrant au foyer domestique, peut infecter tous les membres de la famille. Aux États-Unis, les sous-loges préparatoires, sous les noms de fraternités et de sororités, pullulent dans les collèges, les high schools mixtes, les “séminaires” protestants, les écoles moyennes, les instituts techniques, les Universités dont les professeurs sont de la Secte, dans les écoles militaires, etc.
Le fameux Weishaupt, professeur uni-
OR er
à une adresse signalant le danger.
Il faudrait, au moins dans les collèges, Cours supérieurs, les séminaires, les universités, etc. des ouvrages appropriés pour instruire les jeunes ; il y faudrait des sections de la Ligue. Il en faudrait dans les Associations de la Jeunesse catholique, si laborieusement militante. Il en faudrait dans les sociétés économiques, charitables, ouvrières, etc.
Sections ouvrières. En ce qui concerne ces dernières, il importe, d’une façon suprême, de les soustraire à l'emprise du Socialisme international, masque du maçonnisme international, et dont l’aboutissement logique, fatal, est l’anarchisme, conclusion radicale du Maçonnisme. é
Preuve documentaire : Fin de l’Instruction secrète du haut F.. Anghera, donnée à Garibaldi, 5 avril 1860, à Palerme (trad. du texte italien authentique) :
‘Maintenant, dis avec nous notre Serment Suprême : — “ Je jure de n'avoir d'autre patrie que ia Patrie universelle ” (négation du patriotisme).
‘* Je jure de combattre, à outrance, toujours, partout, les bornes frontières des nations,” (négation des pairies régionales) — ‘“Jes bornes frontières des champs” (négation de la propriété terrienne)— “ des maisons et des ateliers ””
ra —
(négation de la propriété domestique et industrielle).
‘“ Je jure de renverser, — en y sacrifiant ma vie,— la borne frontière, où les humanicides (sic) ont tracé, avec du sang et de la boue, le nom de Dieu ”’...
Toute l’Anarchie, tout le socialisme se résument dans la fameuse devise internationale : Ni DIEU, Ni MAÏÎTRE, Ni PA- TRIE. (C'est le dogme fondamental du Bolchevisme, expression pratique du maçonnisme transcendant — et ascendant...