‹ Manuel des institutions romainesChapitre 433 sur 500 · CHIFFRES ROMAINS · texte numérisé non relu

CHIFFRES ROMAINS

DC(l39) DCC (i9cc> DCCC (occc) DCC ce (occcc) CID («^'rb-cb-oo-co)

ou M ou T * CIDCI3 ouMMoullM

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ou IIIM ou III MMMMt^ulVM ouiy IDD(b-b)ouVMouV

VIM ou V^ VIIM ou Vll VIIIM ou VIII VIIIIMou VÎÏÏ]

CCID3C(»b»at-«bs^;

ou XM ou A XX M ou XX XXXM ou XXX

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LXXXM ouDÔTX XCM ou 3sC CCCIDDO (ûSè^MoI^dm) ou CM ou C

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XIM

La partie la plus difficile de rarithmétique romaine — ou du moins la plus contraire à nos habitudes — est celle qui concerne les nombres inférieurs à l'unité. On a affaire ici au système duodécimal.

Bien que le comput des fractions s'applique tout particulièrement aux sonsmultiples de l'unité de poids et de l'unité monétaire S cependant les termes qu'il emploie conviennent aux sous-multiples de toutes les unités, et il est utile d'en donner un aperçu.

L'unité, considérée d'une façon abstraite, s'appelle as', et s'écrit par une barre verticale. Elle se divise d'abord en 12 onces {uncim), qui se représentent, sauf abréviation, par autant de points ou de barres horizontales. L'once se subdivise, à son tour, en un certain nombre de fractions, dont

i. Les Romains ne se serrent point du mot fraction, qui n's en latin que le sens actif. Gomme les fractions usuelles étaient presque toiijours rapportées à Tunilé monétaire, ils disaient généralement K9 exeurrens, ou appoint. Dans les traités d'arithmétique» on trouve parte», minutim, fracti numeri, divUxoM».

3. Quidquid unum est attem ratiocinalore» vocanl... quotquot tuni integrm unitate», têtidem neceue ett inteUigi atHt efte spedes (Liber de aue, ^1.4).

Appbnd. i]

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