PRÉFACE DU TRADUCTEUR
En parcourant le livre de M. le D' Lombe Atthill sur les maladies des femmes, ce qui frappe le plus c’est le grand sens pratique que ce Spécialiste estimé a su donner à Son ouvrage, ce sont les horizons nouveaux et clairs qui se présentent à l'étudiant et au jeune praticien. En traduisant ces lecons j'ai donc cru rendre service à tous Ceux qui ne peuvent encore Comprendre la langue dans laquelle elles ont été écrites.
Quoiqu'ayant apporté à cette traduction le plus grand soin, je demande pour ses imperfections l'indulgence de mes lecteurs. Les quelques changements que j'y ai introduits sont de peu d'importance, et autant que possible { je me suis efforcé de ne rien ajouter qui pût dénaturer | l'œuvre du maître (1).
P.-P. Lavor.
Québec, février 1882.
(1) C'est avec la permission de M, Je Dr L, Atthill, que j'ai eu l'honneur de connaître Personnellement lors de mon passage à 4 Dublin, que je publie cette traduction qu'il a bien voulu encou- Arager.