‹ Manuel des Sociétés de tempérance dédié à la jeunesse du CanadaChapitre 17 sur 17 · CANTIQUES · texte numérisé non relu

CANTIQUES

Que le Démon, dans sa fureur, Vienne encor me faire la guerre, J'aurai recours à mon Sauveur, Et je braverai sa colère. Allons, etc.

8i vous voulez ouvrir les yeux,

Eientôt vous verrez l'avantage

D'un bienfait aussi précieux 5

La pâixr sera votre partage. Allons, etc.

N'en doutez point, dans vos maisons \'ous jouiriez de l'abondance ; Dieu lui-même, de vos saisons Daignerait fixer l'inconstance. Allons, etc.

On voit que Dieu veut nqus punir

De nos dépenses superflues ;

La moisson no sait plus mûrir,

Toutes nos peines sont perdues. Allons, etc.

Le feu cruel de la boisson

Flétrit la fleur de la jeunesse,

Kt ce vrai souffle du Démon

Fait le malheur de la vieillesse. Allons, etc.

Malheureux pécheurs, pensez-vous Au sort funeste de vos âmes ?

IkL-A^^'- *^^^"^ ^on^nslo courroux,

' --— ^*"-^ flammes. Allons, etc.

titn, •

fatale. Allons, etc.

'parens,

iveaux rangs, .

ï^TE. Alloua» etc. À

Jésus nous récompensera.

Il nous donnera la victoire f

Tous les jours il nous bénira,

Dans lescieux nous venons sa gloire. Allons, e

O Saint Jean-JBaptiste, Patron

Et modèle de Tempérance,

Fléchissez pour nous le Dieu bon,

Implorez pour nous sa. clémence. Allons, etc

Sous votre glorieux drapeau

Voyez nous courir avec zèle j

Faites qu'à ce signe si beau,

Chacun de nous reste fidèle. ^Allons, etc.

CANTiaUE D'ACTIONS DE GRACE

T^f. Bénissons à. jamais

Le Seigneur qui nous éclaire,

Bénissons à jamais

Le Seigneur dans seafbienifoits. fin.

Bénissez-le, saints ^nges, Louez sa majesté ; Kendez à sa bonté Mille et mille. louanges.

Oh ! que c'est un bon Père !

Qu'il a grand soin de nous !

Il nous supporte tous, 'Malgré notre misère.

OANTKtUXU. 4$ji

Comme un p&isteur fidèlei Sans craindre le travail, II ramène au bercail Une brebis rebelle.

Il a brisé ma chaîna Comme un puissant vainqueur Et comme un doux sauveur, Il m'a mis hors de peine.

Il a guéri mon âme.

Comme un bon médecin j Comme un maître divin, Il m'éclaire et m'enflamme.

Il me comble à toute heure De grâce et de faveur ; Dans le fond de mon cœiur Il a pris sa demeure.

Que tout loue en ma place Un Dieu si plein d'amour, Qui me fait chaque jour Une nouvelle grâce.

Sa bonté iae suppôite.

Sa lumière m'instniitj.

Sa beauté me ravît, Son amour me transporte.

Sa douceur me caresse, Sa grâce me guérit, Sa force m'affermit, Sa charité me presse.

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