EGLISE
hérésies, ses de Ja Pente-
Prêcher l'Evan- | sonnes, et | S mirà-
attirèrent | fut saint [1 Premier apôtre (1 Séparer pour Vi redo. St- 1]
€ Dersécution a tête en bas, (à an 70 que Jé- |
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72 © MANUEL DU les restes de cette nation furent dispersés dans l’étendue de l’empire. C’est dans la 2e prreéent's sous l’empereur Domiticn, que mourut saint Jean, auteur de Papo-
“alypse, d’un Evangile, et de touchantes Epîtres. La 3e persécution, moins violente que les deux premières, fut commandée par l'rajan, qui fit déchirer saint Ignace par des lions, L'empereur Adrien continua la persécution, et envoyA une armée contre les Juifs révoltés; plus de cinq ceut mille furent massacrés, et c’est de cette époque que date leur dispersion. La 4e persécution, ordonnée par Marc-Aurèle, fut horrible: le miracle de la Légion Fulminante, où l'on vit, sur les prières de cette légion composée de chrétiens, une pluie bienfaisante désaltérer l’armée romaine, pendant que la foudre jetait la désolation et la mort dans l’armée ennemie, n’arrêta que pendant trois ans la rage des persécuteurs. Septime Sévere ordonna la 5e persécution, Maximin la 6e, Dèce la Te, Valérien la 8e, Aurélien la 9e, et enfin Dioclétien la 10e, qui fut la dernière, mais aussi la plus épouvantable, Par l'ordre du tyran, la légion thébaine, composée de chrétiens au nombre de six mille, fut tout entière massacrée. Enfin parut lonstantin, le preinier empereur chrétien. Vainqueur de son concurrent Maxence, à la suite d’un prodige, qui lui annonçait sa victoire, Constantin embrassa publiquement la religion chrétienne et mit en honneur le culte du vrai Dieu.
La première apologie en faveur du christianisme fut présentée à l’empereur Adrien par Qwnyut, évêque d’Athènes; la plus ancienne qui neus soit restée est celle que saint Justin, qui plus tar martyrisé, présent! Antonin. Cependant l'ouvrage i 1 un coup mortel au paganisme, c'est l’apologétique de Z'ertullien, prêtre de Carthage; Clément d'Alexandrie et Origène furent la gloir de l'Eglise d'Alexand S
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écrits d'Origène
est celui qu'il publi réfuter
les calomnies que € cées contre les chrétiens.
La première hérésie fut celle des judaïsants, Par les Juifs qui cherchèrent à unir la loi de :Moïse à celle de Jésus-Christ, et qui furent Vigoureuseme battus par l’apôtre Saint Paul; pi ébionites, les Cérinthiens, les docète Jésus-Christ n'était pas toute distinction
a Contre Celse, pour
€ philosophe Païen avait lan-
organisée
nt comse Succédèrent les 8, Qui prétendaient que Dieu: les gnostiques, qui niaient entre la création et son auteur, afr- Mmaient que le monde était éternel, et furent Combattus Par saint Irénée et Tertullien: les Manichéens, qui n’ad- Mettaient que deux principes créateurs, l’un bon, l’autre ILiUvais, et qui, se croyant tout permis, le bi le :al, Parce qu’ils Voyaient e Sance divine, tombaient q les sabe:
n comme n tout l'effet d’une puisans les exe Iens, qui niai nt la plu Dieu: Les à natistes, au IVe Siècle, qui re ter en comm n avec Cécilien, évêque SOUS prétexte il avait été ordonné entin les ariens, partUsans d’un prêtre qui attaquèrent la divinité nier que le Fils fût égal
ès les plus honteux; ‘alité des personnes en fusaient de resde Carthage, irrégulièrement:
ambitieux Arius, de Jésus-Christ, et
osèrent à son Père,
L'Edit de Milan.
On appelle ainsi l'édi{ Promulgué à Milan par tin, et dans lequel i] DProclamait Ja liberté Il fit ensuite rendre AUX Chrétiens tous le gieux,
Constan de € nscience, urs édifices reli-
Les conciles æcuméniques.
Depuis celui de Nicée jusqu'à celui An Vatican. inclusivement.
Le 1er concile, celui de Nicée, fut réuni en 325 par l’empereur Constantin pour réprimer l’arianisme : on y dressa la profession de foi solennelle connue sous le nom de Symbole de Nicée. Arius fut condamné, et, après un triomphe momentané sur saint Athanase, mourut frappé de la colère divine.
Le 2e concile, tenu à Constantinople, sous l’empereur Théodose, étouffa les derniers restes de l’arianisme. (381)
Le 3e concile général, réuni à Ephèse en 431 par l’ordre de l’empereur Théodose le Jeune, condamna l'hérésie de Nestorius, et déclara solennellement la sainte Vierge mère de Dieu.
Le 4e concile fut assemblé en 451 à Chalcédoine par le Pape Saint Léon, pour juger et conda mner l’hérésie d'Eutychès,
Le 5e concile, réuni à Constantinople,eut le même résultat.
Le 6e concile à Constantinople, en 680, condamna les monothélites, prétendant qu'il n’y a en Jésus-Christ qu’une seule volonté et une seule opération.
Le Ÿe concile, second de Nicée, condamna en 787 les iconoclastes, qui prétendaient que l’on ne devait pas représenter Jésus-Christ, la sainte Vierge et les saints par des images, et que les tableaux et les statues exposés dans les églises étaient des restes d’idolâtrie.
Le 8e concile réuni à Constantinople (869) flétrit les menées de Photius, qui déclinait la primauté de juridiction du souverain pontife.
Quatre conciles furent ensuite tenus à Latran (Rome).
Réjean Olivier
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le 9e concile oecumé
nique en 1123, le 10e Concile en 1139, le 71e en 1179, où l'on règla l’élec en 1215, où l'on e
‘tion des Papes, le 72e XCommunia les Mmanichéens, les Vaudois et les Albigeoïis. Les 13e et 14e conciles se tinrent à Lyon dans le XIIIe Siècle, le 15e à Vienne, le 16e à Constance, le 17e à Florence, en 1431.
Le 18e Concile, assemblé à Trente e
où les divisions semée
N 1545, à une époque S dans le Christianisme par Luther et Calvin déchiraient l’Europe, offrit un ensemble de doctrines admirable d'unité et d'harmonie. !nfin le 19€ et dernier Concile, celui du Vatican, en 1869, procla- Ma l'infaillibilité du Pape en Matière de foi,
ne
L'Eglise depuis le concile de Nicée.
Jusqu'à ja mort de St-Grégoire le Gr Pères de l'Eglise.)
and (Hérésies et Ê
L'Eglise troublée Pendant long 1}
temps par l'arianisme, qui fut Condamné par le Concile de Nicée, fut Dersécutée par Julien l'apostat, successeur de Const
Condamnait pas les chrétiens à mort | de vexations. Il tenta Vainement de faire mentir les pro- bi phéties en faisant rebâtir le temple de Jérusalem.
Après saint Athanase, qui ariens, on vit paraître saint Basile, saint Grégoire de Nazianse, tantinople qui fut sur Chrysostôme, sur de l'Eglise latin Milan, saint Jé Ce dernier s
ance. Julien ne + Mais les accablait
avait été Ja terreur des comme Pères de l'Eglise grecque | évêque de Cons- ll nommé le théolovien, et Saint Jean (à
Fa nommé Bouche d'Or: et comme Docteurs
e saint Hilaire, saint Ambroise, évêque de rôme et saint Augustin, évêque d'Hippone.
’attaqua à l'hérésie de Pélage, qui
jui niait le Dpé- F4 2 se . Pi . Pi … , !
ché originel et ja nécessité de la Rédemption: à cette 4
hérésie en succédèrent deux autres, celle de Nestorius, qui enseignait qu'il y a deux natures en Jésus-Christ, puis celle d’'Zutychès, qui confondait les natures en Jésus-Christ,
Les invasions des barbares allaient commencer: Rome fut détruite en 410 par le roi des Goths, Alarie. Le pape saint Léon le Grand détourna de la ville éternelle la colère du roi des Huns, le farouche Attila, mais ne put sauver cette malheureuse cité du pillage lorsque parurent sous ses murs Gensérie et ses Vandales (455). En 476 Odoucre, à la tête des Hèrules, renversa l'empire d’Occident, et fonda le royaume d'Italie.
Les conquérants de la Gaule, les Francs, s'étaient convertis sous Clovis, en 496, et le pape saint Grégoire le Grand envoya saint Augustin convertir la Grande-Bretagne, pendant que lui-même s’efforçait d'introduire le Christianisme parmi les Lombards devenus maîtres de l'Italie. Le grand pontife favorisa de tout son pouvoir l'ordre de saint Benoît, qui devint la force et je soutien de l'Eglise; il travailla à l'abolition de l'esclavage, établit le rit grégorien, laissa de nombreux écrits, parmi lesquels le Sacramentaire et l’Antiphonaire, Il mourut en
L'Eglise depuis la création du pouvoir temporel,
Des papes jusqu'à St-Grégoire VII exclusivement (origine du pouvoir temporel, hérésies, conversion des peuples.)
Astolphe, roi des Lombards, ayant menacé Rome, qui était devenue, dès 730, une république indépendante de fait, et gouvernée par les papes, le souverain pontife demanda l'appui de Pépin le Bref. Pépin accourut avec
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1e, qui nte de ontife t avec
une armée, et dota l'Eglise de
rent encore augmentés par Charlemagne,
Les hérésies de cette époque furent celles lites qui enSeignaient qu'il n'y seule volonté et une tius (Schisme grec),
Les Francs avec leur chef Clovis S'étaient ce 496 après Ja bataille de Tolbine, tard, grâce au zèle apostolique nois et les Suédois vers 826, le sses en 842, Malheureusement l'Eglise grecque se détacha de l'Eglise latine, et se jeta dans Un Sschisme qui dure encore,
/astes domaines, qui fu-
des monoiñéa en Jésus-Christ qu’une seule Opüration, Puis celle da Pho-
Onvertis en 168 Angles, un siècle plus de St-Augustin, les Du- S Polonais et les Ru
Querelle des Investitures.
En Allemagne, les évêques et les abbé terres, des Châteaux, et même des villes qui relevaient de l'empereur, devaient, comme Seigneurs, le serment de foi et hommage à leur SOUVerain : celui-ci prétendit bientôt avoir, par là même, le droit de nommer aux évêchés etaux abbayes, L'Eglise se trouva ainsi Privée du droi: de choisir ses chefs, et les dignités ecclésiastiques se vendaient à ceux qui en offraient Je plus, court à ces SCandales, ji] fallait d'abord rotir reurs le droit qu’ils avaient USUrPpE de 0e et enlever ensuite à tous ] S'étaient arrogée sur les b SiaStiques. Grégoire exemple fut
S possédant des |
Pour Couper er AUX empehoisir les Papes, es Seigneurs l'autorité ( énéfices et VII entreprit ce Suivi par seg Brande lutte entr
qu'ils les dignités ecclétte réforme, et son SUCCeSseurs, Il 0 e les papes et le
n résulta une S CMperoeurs,
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