‹ Manuel du baccalauréat, ou, Programmes et résumés des principales matières exigées pour les différents examens dans la province de Québec [microforme]Chapitre 2 sur 219 · PARTIE LITTÉRAIRE · texte numérisé non relu

PARTIE LITTÉRAIRE

Examens du baccalauréat. Examens d'admission à l'Etude du Droit, de la Médecine, de l'Art dentaire, du Notariat, de la Pharmacie.

A. LEBLOND de BRUMATH

bachelier de l'Université de France, principal de l'Académio Commerciale catholique de Montréal, officier d'Académie, auteur de l'Histoire de Montréal et de plusieurs autres Ouvrages historiques, membre corr. de la Société de t: ‘ographie de Lille, ete.

Réjean Olivier

fé?

: Là M MONTRÉAL Ex-Libris at CADEEUX & DEROME

1603 RUE NUTRE-DAME d

Enregistré, conformément à l'acte du parlement du Canada, en l'année mil huit cent quatre-vingt-dix-neuf, par Capieux & Derome, au bureau du ministre de l'agriculture, à Ottawa.

MANUEL

DU

Janada, en en Capieux & à Ottawa.

à fé La meilleure condition pour réussir aux RE d'avoir fait de sérieuses 6

examens, c’est tudes scientifiques et litté-

(a ‘aires, puisque l’examen n’est que le couronnement de

ces études, et que le Programme des interrogations est le résumé des programmes d'enseignement. Aussi n’a- VOnS-nous pas la prétention de donner qd nuel un recueil complet des conn les examens : Mais, ce que l’on a vu et appris dans Lespace de quelques années, si l’on en possède le fond, on peut en avoir oublié les détails. Il importe donc que, dans les derniers temps qui précèdent l'examen, les candidats reviennent Sur l’ensemble des matières exigées, non-seulement pour coordonner leurs Connaissances,

ec leur énonciation.

ans ce travail de révision,

avail de la préparation aux es épreuves, que ce Manuel a été rédigé,

ans notre maaissances exigées pour

mais encore pour se familiariser av C'est afin d'aider les élèves q et les candidats dans le tr différent

A ceux qui sont soumis aux épreuves orales, nous n’avons qu'un conseil à donner : celui de parler avec conet sans hésitation ; l'hésitation est toujours d’un

fiance , Soit

mauvais effet, soit pour le candidat qui se trouble

pour l’examinateur, qui augure mal du patient. Pour répondre d'une manière satisfaisante aux exi-

s’habituer de bonne heure à bien

mens par écrit, il faut répondre clairement et

cemprendre les questions, et à y tement: il faut bien se garder des digressions inuune granlan-

succinc tiles. Il n’est pas moins nécessaire de donner de attention à la signification des mots de chaque gue (grec, latin, anglais ou français), et de distinguer la signification propre de la signification figurée ou dérivée : dans ce but écrire ses réponses, chaque fois que l'accasion s’en présente, pour en contrôler l'exactitude, et pour examiner la valeur des mots et des expressions. Appliquons ces principes à un sujet particulier d'un

programme quelconque, le francais. (1) Le but de l'examen est de s'assurer d'abord si le candidat a étudié la grammaire, qui est le fondement de la s'il connaît la valeur des mots et la

langue, et ensuite force des expressions, S'il comprend les idiotismes les

plus oruinaires du français, etc.

L'étude, et non pas la simple lecture d'un auteur el que, aide fortement au travail nécessaire pour acquérir ces connaissances. Mais, pour étudier avec profit un auteur classique, il faut avoir certaines notions historiques, géographiques, littéraires, que tout homme instruit doit posséder. On peut exiger des candidats aux examens des preuves de ces connaissances, soit en les

agssi-

interrogeant sur chacune de ces matières séparément,

(1) Conseils aux aspirants à l'étude de ia médecine, tirés du Journal

de l'Instruction publique, du ler mars 1884.

en

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