‹ Manuel du bibliographie normandChapitre 122 sur 242 · CLA · texte numérisé non relu

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la médecinei Cfsze ville (ou GisseTlUe)^ élèrve de Le Catet de Vicq-d'Azir, mourut dans celte résidence en déc. 1S08. Guilbert {Mém. hiog., 1. 1), indique sa naissance en 1745 et sa mort le i9 déc. 1807.

CISSEVILLE. Notice sur les eaux minérales de Forges (S.-Inf.); Ann. norm.f 1846, p. 382-415.

— Quelques considérations géologiques concernant la recherche de la houille dans le dép. de la S.-^Inf.; Ann. narm., 1846, p. 590-633.

M. CisseviUe, D'-méd.'à Forges, est parent da précédent.

CIVILLE {François de), brave gentilhomme, né à Rouen, le 12 avril 1537 et mort en 1614, 4tait capitaine d'une compajcnie d'infanterie de 1(>0 hommes de la rille de Rouen, lors des troubles de 1562, époque où cette ville fut assiégée par Charles IX. , qui commandait en personne. D'Aubigué, dans ses Mém. (t. i, liv. iii,ch. 10), rapporte que Ci ville, 42 ans, après avoir été laissé comme mort sur le champ de bataille , signait aux assemblées nationales, où il siégeait comme député de Normandie : François de Civille, trois fois inort, trois fois enterré, et trois fois, par la grâce de Dieu, ressuscité. La manière miraculeuse par laquelle trois fois effectivement il avait échappé à la mort, à trois époques différentes de sa vie, motive cette singulière signature. Un portrait en pied de ce capitaine est conservé au château du Bois-Héroult, par M. Léon de Civille.

y. Discours des causes pour lesquelles le sieur de Civille, gentil^homme de Normandie, se dit avoir esté mort, enterré et résuseité; 1606, pet. in-8; ^ Ext. de l'bist. mémorable du capitaine François de Civille , écrite par luy-mesme; Nouvy Voyage d'Italie, par Misson, 3« édit.; La Haye, 1698 (et 4« édiL, 1702), t. III, p. 361-368; — Notice de H. L. Du Bois, Recherches archéolog. en Norm.; Paris, 1843, in-8 ; — Article de M. Alexis Talon, dans ses Nouvelles et Chroniques; Paris, E. Dentu, 1851, gr. in-18 ; — France protest., t. m (1853), p. 467.

CLAIRVAL (de). Mémoire sur l'utilité des mûriers blancs^ la manière de les élever, et celle de soigner les vers à soie ( en Normandie) , lu le 9 janv.

1758 dans l'Acad. de Gaeh; Mém. de celte Académie.

Les considérations présentées par l'auteur ont contribué à déterminer le duc d'Barcourt, gouverneur de la province, toujours occupé du bien public » à faire planter quantité de mûriers dans des terreins arides et incultes. Son exemple a été suivi par pinsiens propriétaires. (P. Lelong, B» 3,359.)

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