CUR
tenelh, Colardeau et Dorai, ou éloge de cee trois écrivains célèbres, etc; Paris, Cerioux, an XI (1803], in-8.
"^ Les deux Centenaires de Corneille, pièces en un acte et en vers , représ, à Rouen, Bordeaux, le Havre, Tours, Grenoble, etc.; Paris ^ Cailleau et Bailli; Romtij Le Boucher le jeune , 1785, in-S.
Cm deux pièces étaient destinées à célébrer ranniversaire séculaire de la mort de P. Corneine, arrivée le l«r cet. 1684 ; la l**, intitolée : La Centenaire de Corneille ou le Triomphe du Génie a été représentée sar les théâtres pablics de Rouen et de Bor« deaux, le !•' cet. 1784 ; la 2* ayant pour titre : La Centenaire de Corneille ou le ô^ie vengé, a été reçue et mise en répétition à la Comédie franc., mais n'y a point été Jouée. Ces pièces sont précédées de réflexions sur le grand Corneille. Sur ces opuscules. Tan*leur prend le titre de chevalier de Cu bières, de TÀcadémie de Lyon, etc. Les Deux Centenaires ont été réimp. dans les œuvres dramatiq. de l'auteur, t. ii ; Paris, M^^ Desmarets, 1810, 4 vol. in-18.
CURAUDÀU (François-nené), chimiste et pharmacien, né à Sées, le 14 nov. 1765, est mort à Paris, le 25 ianv. 1818. On lui doit un Traité du blanchissage par la vapeur ; Paris, 1806, in-8, et un grand nombre de Mém. consignés dans les Annales de Chimie^ le Journal de Pharmacie et le Bulletin de Pharmacie, Curaudeau améliora le tannage, fabriqua l'alun à l'instar de celui de Rome, perfectionna les étuves des hongroyeurs et fut, en quelque sorte, l'inventeur des calorifères.
CUREZ {Léopold), né à Yemon (Enre), a publié : EpUre amoureuse d'Héld%se et d^Aheilard, d'après les lettres originales; Lyon, Jmp. de Rossary, in-8 de 48 p. (en vers alexandrins). De 1831-1845» cet auteur a composé sur des sujets de circonstance quelques opuscules poétiques.
CURHER. Résultats de la loi du 31 mai 1846, relative à la perception des droits d'octroi sur la viande, à l'entrée des villes ; Rev. de Rouen, 1852, p. 39-43, avec un tableau statistique.
Travail lu à la Soc. d'agric. de la S.-Inf.,le 8 Janv. 1852 , et fait sur les états fournis par l'administration de l'octroi de Rouen, au conseil municipal. D'après la loi précitée, les droits d'octroi sur la viande étaient perçus au poids et non par tète d'animal.
— ^Hém. sur la question des subsistances;
eus
Trav. de la Soc. d'agric. de la S.-Inf.. t. IV (1847), p. 400-424.
Donne le prix du pain, à Rouen, au kilog., de 1798-1846.
— Notice sur la fabrication du beurre dans le Dessin (avec une note additionnelle par M. Girardin) ; Trav. de la Soc. d'agric, de la S.-Inf,^ t. xv
— ^Des désordres qui menacent d'anéantir le poisson dans les eaux douces du dé-
Sartement de laS.-Inf., et des moyens 'y mettre un terme: Rev. de RotLen.
— Consommation de la viande à Rouen ; Soc. d^agric. de la S.-Inf.y 1854,
M. Curmer a été maire de Rouen pendant les cent-jours, député de la S.-Inf. sous Louis- Philippe, présid. de la Soc. d'agric. de la S.-Inf. en 1853. Il est en ce moment memb. du conseil gén. du dép.
GUSSON (Hippolyté).Annnsire du départ, du Calvados, années 1853, 1854, 1855; Caen, t?* Pagny, 3 vol. gr, in-8. — Y. Ann. du Calvados.
Les principaux articles de ces annuaires sont :
— Topographie du Calvados; Ann. 1854,
— Description de la cathédrale de Rayenz; Ann. 1854, p. 507-516. Eit. d'un rapport adressé par l'évèqne de Bayeui à M. le ministre des cultes, le SO janv. 1842, an sujet de la restauration de la tour centrale de cette basilique.
— Recherches sur l'insUtation des dépôts de mendicité dans le Calvados ; Ann. 1855, p. 405*504. Ces dépôts ont été celui de Beaulieu, et sous l'Empire, celui de l'abbaye aux Dames.
M. Cusson, chef de division à la préfecture du Calvados, est auJourd*hoi secret, gén. de la mairie de Rouen.
CUSST {Gabriel de), directeur de la monnaie à Caen, député du bailliage de cette ville à l'assemblée nat. en 1789 et à la convention en 1792, est né à Caen le 13 août 1739. Professant dans ces temps orageux des opinions modérées, il fut déclaré traître à la patrie par le tribunal révolutionnaire, et périt sur l'échafaud le 29 brum. an ii.
CUSSY {Franç.-ThomaS'Aleœ. de), évéque de Troyes, né au château de Youiny, près Isigny,le 25 sept. 1759, est mort le 12 déc. 1835. y., sur sa vie, une notice dans VAnn., norm., 1887, p. 404-405.
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