ESC
composé dans sa jeunesse on poème intitulé : LArt d'aimer i lequel se trouve dans les œuyres de Tabbé Grécourt, 4 toI. in-12. Erbi^y mourut à Thibouyille (Eure), en 1770.
ERNAUD (Louis). Ample discovrs de la noblesse, avec r origine et changement de plusieurs nations du monde, où est traicté de l'origine tant des François, Anglois, Hungres, Turcs, Aquitaniens, et Normans, auec plusieurs conquestes par eux faictes. Par Lovis Ernavd, seigneur de Chan tores; Caen, Gabriel Granderyej 1636, pet. in-8 de 48 if.
numér. et 16 ff. prélim.
ERNOUF {Manuel- Jean- Aug.yhajon), lient. gén., grand officier de la Lég. d'honn., etc., né à Alençon, le 28 août 1753, est mort le 12 sept. 1827. Y. Odolant-Desnos> Statist.de l'Orne, p. xxiv.
ERNOUF (A.). Notice sur M. Bignon^pair
de France ; Paris y Hivert^ 1842, m-8
de 24 p.
— Souvenirs historiques de la vallée d'An-
delle. Lettre adressée à M. de Caumont ;
BulleL monum., t. xix (1853), p. 652-
M. A. Ernouf de Yercliyes, gendre de M. Bignon, a mis au jour les 2 dern. vol. de VHist, de France sous Napoléon, que ce diplomate n'avait pu terminer. U a publié, en outre : Nouvelles Etudes surla révolution française; Paris, F. Didot, 1852-54, 2 vol. in- 18.
ERONDELLE (Pierre), né en Norm., a publié à Londres : Àemonstrance et exhortation aux Princes chrestiensà donner secours à l'église de Dieu et royaulme de France; Londres, 1586, in-8, franç.-angl.; — Nova Francia; or the description ofthat part of New-France, whichis one continent with Virginia, Translated out of french; Lond., 1609, in-4. — Quelquesliens de parenté existaient entre cet auteur et P. Erondelle , pasteur de Rouen, qui fut député de la Norm. au synode de Castres,, en 1626. V. Walt, Bibliog,, et France protest,, t. iv, p. 511.
EROUÀRD {P,-Jo8,), maître maçon, né au Havre^ le iwfév. 1596, mort le ijanv. 1671, parvint, à l'aide de moyens ingénieux, à redresser le portail de N. D. du Havre, depuis longtemps incliné sur sa base et menaçant ruine. y« Levée , Biog, Hav,, p. 50.
ESBRAN. Essais poétiques de Paul -Aristide Esbran ; Rouen, Emile Periaux, 1826, in-8 de 61 p., avec une lithog.
ESCADRE de Cherbourg. Détails sur le voyage et le séjour du président de la république à Cherbourg ; Lyon y Du
ESN ' 433
Moulin et Ronet^ s. d. (1850), in-f.
Pièce. — Bibl. Tmp.
ESCHARD (Ch,), peintre de marines, né à Caen en 1748 (et à Rouen suivant Gnilbert), était élève de Descaraps. U mourut à Paris au commencement du xix* se.
ESCHER. Evénemens militaires de la jre guerre de religion en Normandie (1562 et 1563); Caen^ Hardel, 1836,
Ext. des Mém. de l'Acad. de Caen, 1836.
M. Escher, alors corresp. de l'Acad. de Caen et capitaine d'état-major, est mort sous-intendant militaire à Oran , en 1853.
ESGOLLIERS ( Claude d') , dit le capitaine Pastoureau , fut capitaine de cent arquebusiers à cheval et commandant du château d'Alcnçon en 1589. Le bruit ayant été répandu qu'il entretenait des intelligences avec Mayenne, il fut assassiné comme il se rendait chez Jean de Frotté, seigneur de Cooterne.— V. France protest,, t. iv.
ESGRIVAIN. La Fvrie Hvgvenote repovssee. Poëme adressé à MM. les curez et clergé en général de la ville de Caen. par L. J. L. R. Escrivain. Sur l'outrage commis à la personne de noble homme Messire Jacq. de Guerville^ très digne prestre^ curé de Nostre- Dame de Caen , appelé pour recevoir & voir la dernière volonté d'vn Huguenot de sa paroisse , par plusieurs Huguenots et Huguenottes qui le traitèrent fort rigoureusement , auec des injures contre luy & blasphèmes contre Dieu. Elégie; s. d., in-4 de 6 p.
ESMANGARD. Y. Ehangard.
ESMANGART {Ch.-Fr, -Hyacinthe), intendant de justice ,, police et finances en la généralité de Caen, succéda à M. le baron de Fontette, vers 17T1, et fut remplacé dans cette haute fonction, en 178i,parM.Feydeau, marquis de Brou. Il encouragea les lettres et fonda en 1777, plusieurs prix que l'Acad. desB.-Lett. de Caen était chargée de décerner. Y. De Formigny de la Londe , Documents sur Vanc, Âcad» des B,'Lett. de Caen, p. 132.
ESNAUDERIE {Pierre de F). V. Les-
NÂUDERIE.
ESNAULT (l'abbé). Dissertations préliminaires sur l'histoire civile et ecclé-
' siastique du diocèse de Sais (Sées); Paris, Guill. Desprez ^ 1746, in-12 de 307 p.
ESN
Ce Tol. renferme 3 dissertations :
1« Sur les Osismiens et le paysqn'ils habitaient, et par occasion, sur la plupart des peuples'des prorinces armoriques , c'est-à-dire des pro- TiBces de Norra. et de Bretagne. — L'ancienne demeure des Osismiens, dit M. Esnault, est ce qu'on appelle aujourd'hui le pays d'Exme (Hiesmes) ou l'Exmois, en Norm., au diocèse de Séez ; et ceux qui , dans les autres pays , comme en Bretagne , ont porté le nom d'Osismiens , ont été des colonies Tenues de ce pays d'Eime, leur patrie primitive. (P« Lelong, n» 329.)
i9 Sur le lieu où le siège épiscopal de Sais a été établi d'abord , et sur les villes d'Hièmes et de Sais.
99 Sur l'Etablissement de la foi dans les Gaules en général, et en Normandie en particulier, et sur les premiers éyêqaes de Sais.
L'abbé Esnault naquit à Ranes, arr. d'Àrgen- ^ tan, au commencement du xyiii* se. — Sur ' les Dissertations précitées, V. Mém. de Trévoux, oct. 1746 ; — Journ. det Savant, janr. 1748; — JHercuret 1746, mai, p. 120-125.
ESNAULT (/.). Notice sur Jean-Edouard Blacher^ président honoraire du tribunal civil de Falaise; Ann. norm., 4848, p. 576-589. V. Blacher.
M. J. Esnault, avocat à Falaise, est auteur d'nn Traité des faillites et banqueroutes, d'après laloidês9» tnai et S Juin 1888; Paris, Yi^ decoq, 1848-44, 3 yol. in-8.
ESNEYAL (i\ A la mémoire de Hessire Claude Le Iloux chevalier, baron d'Âc-
r'sny, châtelain de Cambremont et Hesnil-Jourdain ; seigneur de Becdal , Vironve , la Métairie ^ et autres lieux; conseiller du Roy en son parlement de Rouen ; s. d. (vers 1690), in-4 de 63 p., plus 2 tableaux.
L'un de ces tableaux représente l'inscription tumulaire de €3aude Le Roux, et l'autre les S2 quart, de noblesse du cfaev. d'Esneval (tabf . gravé par Jacq. de Belleau , de Rouen). En tète du vol. se trouve une grav. du tombeau éleyé à Claude Le Roux , par Robert Le Roux d'Esneval, son fils, vidame de Norm., ambassadeur en Portugal , en 1689. C'est dans cet ouv., p. 7, qu'on trouve le renseignement suiv. qui fait connaître l'époque de construction d'un des monuments les plus intéressants de la ville de Rouen : « Ce fut luy (Guillaume Le Roux II, vers i486) qui commença le magnifique palais que nous voyons encore aujourd'hui dans une des places de la viUe (appelée le Marchéaux- Veaux), monument de sa grandeur et de son opulence. On le nomma dans la suite VHÔtel du Bourgtheroulde. Il est fort bien entendu et d'nn très bon goût, quoyque d'une architecture appelée communément