‹ Manuel du bibliographie normandChapitre 231 sur 242 · FLA · texte numérisé non relu

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ris à Rouen. Rédigé par MM. Stéphane Flachat et Bayard de la Vinglrie. Publié par la Compagnie soumissionnaire ; Parts, F. Didot, j829, 4 part, in-8,

avec une carte.

Cette grande entreprise n'a même pas été commencée.

FLAMARE (Jlf. de), prêtre , écrirain contro-

yersiste, né aux en?irons de Rouen vers la

' moitié du xvii* se., est mort en 1710. Il

abandonna la religion protestante pour em>

brasser le catholicisme. On lui doit :

-^ Conformité de la créance de l'Eglise catholique, avec la créance de l'Eglise primitive ; et différence de la créance de l'Église protestante d'avec l'une et l'autre; Rouen, N, L^ tourneur et J.-B, Besongne, 1701, 2 t. in-12.

— Dito ; Rouen, Lallemant, 1755, 2 vol. in-12.

L'abbé de Flamare a inséré dans cet ouv. le traité de Jacq. Basnage , intitulé : La Communion sainte , ou Traité sur la nécessité et les moyens de communier dignement, etc,

FLAMBEAU ASTRONOMIQUE (le) ou Calendrier royal pour la connaissance des temps. Par H. R. B. ; Rouen ^ Ph. P. Cabut, ann. 1712 à 1745, 34 vol. pet.

in-12.

Recueil composé par Henry Halley, religieux bénédictin de Grestain , près d'Honfleur, et mort prieur de l'abbaye de Lepay en 1755, âgé de 90 ans. Cette collection d'alm. de Rouen est rare ; elle renferme des articles curieux sur la Normandie, et particulièrement sur la ville de Rouen.

FLAMEL (Nicolas), écrivain-libraire , juré en l'université de Pjiris, alchimiste sur le compte duquel les récits les plus extravagants ont été faits pour charmer, dit-on, la folie du roi Charles YI; né à Pontoise , il est mort en 1409. Y. Yallet de YiriviUe, Des ouvrages alchimiques attribués à Nicolas Flamel ; Paris. Imp. de Lahure, 1856, in-8 de 28 p. (Ext. des Mém, de la Soc, des Antiq, de France, t. xxiii.)

FLAffES (les) prins à Cherebourg jjar les habitans de la ville , etc. V. Faitz et gestes y etc.

FLAUBERT lAchille-Cléophas) , né à Mé2ières (Aube}, le 15 nov. 1784, mort à Rouen, le 15 janv. 1846, fut pendant 82 ans chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de cette ville. Rouen le compte avec raison parmi ses illustrations les plus nobles et les plus pures. Son buste en marbre a été placé dans l'une des salles de THâtel-Dieu.

M. Flaubert a publié les 2 mém. suiv. : Observ. sur une nouv, manière de pratiquer chez les femmes la lithotomie; Acad.de Rouen, 1815. -^Mém, \sur plusieurs cas de htxation dans lesquels les efforts pour la réduction ont été

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iuivii dCaeeidewia grave»; Répert. d'anatomie et de physiologie, 1887. —Y. Journ, de Bouen, 18 janr. 1846 ; et une Notice biogr. par M. A. Védie; Rouen, 1847, in-8.

FLAUBERT {Achille), fils aine da précédent, succéda à son père comme chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de Rouen. Noos ne connaissons de cet habile praticien qu'un seul écrit: Quelq, Comidératùme rur le moment de Vopération de la hernie étranglée (thèse) ; Paris, Rignoox, 1839, gr. in>8 de 46 p.

FLAUBERT (Guetave), frère du précédent, homme de lettres, né à Rouen, et résidant habituellement à Paris, est auteur de : madame Bovary, mesura de province; Paris, 'Michel Lé?y, 1857, 1 yoI. in-t2 en 2 part., formant ensemble 490 p. Quelq. exempl. ont été tirés sur pap. fort et brochés en 1 seul vol.

— Dito, nouT. édil.; Parts, Michel Lévy frères, 1858, 2 Tol. iu-18, Jésus, de Tiii et 490 p.

Cet ony. a d'abord paru dans la Rev, de Parie, 1856, oct., noT. et déc, et reproduit dans le Nouvelliste de Rouen, noY. et déc. même année. — La scène se passe dans le dép. de la S.-Inf., principalement à Tôtes et à Yon- Tilfe-rAbbaye. — Y., parmi les comptesrendus de celte publication dont la presse s'est beaucoup occupée : Sainte-Beuve, ilfoniteur univ. du 4 mai 1 8&7,— et J. J. Weiss, Revue contemporaine, 15 janr. 1858.

PLAUST (/. B.). Explication de la Coutume et de la Jurisprudence de Normandie^ dans un ordre simple et facile; Rotten, chez V auteur, 1781,2 vol. in-f,; Coew, etBot*m, Oursel, 1785, 2 vol. in-f.

Cet ouY., imprimé par Louis Oursel, a été ac~ quispar lui après la mort de l'auteur. C'est alors qu'il a fait tirer de nouY. titres avec la la date de 1785.

Flaust {Jean- Baptiste), aYocat au Parlem.de Rouen, syndic perpétuel du coUége des avocats en la cour des comptes, aides et finances de Norm., né à Vire en 1709, est mort en sa terre de St-ScYcr, près Vire, le 21 mai 1783. Ce saYant jurisconsnlle consacra, diton, 40 années au grand travail que nous citons et qui forme, en quelque sorte, le résumé des divers commentaires sur la coût, de Norm. Les ou y. de Basnage et de Flaust sont presque les seuls consultés de nos jours sur l'anc. droit normand.

FLAUST (P''« Marie J. B,), fils du précédent, lieut. gén. au bailliage de Vire, membre de l'assemblée et commission intermédiaire proYinciale de la généralité de Caen, né à Rouen, le 19 oct. 1762, fut député de Caen à l'assemblée nat. 1789.

FLERS (l'abbé de). Eloge de Fontenelle; 1784, in.8.

FLE

FLEURLkU {Fr.-Pierre), peintre, et prem.

conservateur du musée de Caen, né dans cette ville, en 1765, y est mort le 15 sept. 1810.— y. Notice, par M. G. Mancel, Catal. du Musée de Caen, p. 13. — Le portr. de Flenrian, peint par Robert LeféYre» se voit an musée de Caen.

FLEYRS (les) de la maison de viUe de Roven,etc^ 1674. y.IsLES-LEBAs(les).

FLEURY (le cardinal de). Oraison funèbre de à. E. H. le cardinal de Fleurv, prononcée au service fait par ordre de l'Université de Caen, dans l'église des Cordeliers, le 11 juin 1743; Caen y A, Cavalier, 1743, in-4.

Fleurv { André-Hercule à^), cardinal-ministre, né à LodèYcen 1653,etmorten 1743, est classé parmi les bienfaiteurs de la Biblioth. de Caen , où figure son porlr. Il était abbé commendataire de Tabbaye de St- Etienne de cette YiUe.

FLEURY {Franc. -Michel), curé de Liniërela-Qoarelle, près d'Alençon, né à Alençon, vers le milieu du xviii* se., est mort le 19 avril 1781. Ecclésiastique à idées bizarres, il est auteur d'un écrit intitulé : Réponse de la messe par les femmes, ou Réponse à une lettre anonyme; Alençon, 1778, in-8. Y. Damois, auteur de la lettre dont il s'agit.

FLEURY {Hipp,), poète, né à Lisienx, est auteur de : Les Tartufes polWqves, Par un ami du Roi, des Bourbons et de la Charte (en vers] ; Paris , Egron , 1820 , in-8 de 40 p. — Deux Jésuitiques, satyres; Paris, Setier, 18!27, in-9. ^ÉpUre à M, Guizot ; Pans , 1840, in-8, et de plusieurs autres opuscules.

FLEURY (M™«£K5a). Un coujHi'œil sur le Havre ; Paris, Imp. de Juteau, 1843, in-32 de 8 p. (en vers).

FLEURY (Antoine). Vie de Bernardin de St-Pierre; Pans, Sagnier et Bray, 1844, in-i2.

FLEURY, médecin en chef de la marine, à Toulon , naquit à Cherbourg. La Yille de Toulon , en reconnaissance de services par lui rendus, lui a érigé une statue.

FLEURY (J.) et Hipp. VALLÉE. Cherbourg et ses environs , nouveau guide du Voyageur à Cherbourg ; Cherbourg y Noblet, 1839,in-12de462p.

Ou Y. diYisé en 2 part. : la l'« donne la description de Cherbourg , et la 2« celle des environs de cette ville.

FLEURY {François), ancien député, né à Falaise, le 5 fév. 1763, est mort à Yilly (CaWados)^ le 2 noY. 1840. Y. Notice, par M. J. Travers; Ann, norm,, 18il.

FLO

FLEURY {Victor), né au Havre , est autear de : Les Lointains, poésies ;în^ouYÏ\ïe, Imp. de Roquencourt, 1846, in-8 de 256 p.

FLEURY ILouis-Jaeq.), anc. député de l'Orne, anc. président du tribunal de commerce de Laigle, etc., né dans cette Tille le 30 juin 1778, est mort à Ànceins le 8 jauT. 1853. La probité de M. Fleury était devenue proverbiale dans le pays ; il était connu sous le nom de l'honnête homme, l'honnête Fleury, Y. une Notice de M. L. de la Sicotière, Ann, norm.y 1857, p. 531-536.

FLEURY {Jear^Ambroise), anc. officier dé la grande armée, architecte, offic.de la Lég. d'honneur, maire de la ville de Rouen, de sept. 1848-1857, né à St-Denis-le-ThibouIt (S.'Inf.], le 8 mai 1789, est mort à Rouen, le àldéc. 1857.11 fit preuve de zèle et de dévouement, dansle cours d'une administration, où se présentèrent plusieurs fois des circonstances difficiles. On lui doit l'assainisse-ment du quartier Martainville , l'ouverture de la rue Napoléon III, la construct. de la nouv. église de St-Sever, le prolongem. 4u quai Napoléon , Télargisiement des rues avec trottoirs , la restauration du musée de peinture et plus, autres améliorations qui témoignent de toute sa sollicitude pour les intérêts de la ville de Rouen. Le conseil munie, pour perpétuer le souvenir des services rendus à la cité par M. Fleury, a décidé que ses dépouilles mortelles seraient déposées au Cimet. monum., dans un mooum.

funèbre érigé aux frais de la ville. — Y. Lacaine et Laurent, Biog. etnécrol, des hommes marquants du XIX' se; Paris, 1847, t. iv, p. 235-S38; — Perraud de Tèury, Notice biog,; Paris, Imp. de Bailly , 1856, in-8 de 8 p. Ext. du Musée biographe panthéon universel; — Journ. de Rouen et Nouvelliste^ du 24 déc. 1857, obsècines de M. Fleury.

FLËURYE , avocat et procureur du roi an bailliage de Montivilliers, né à St-Romainde-Colbosc,le 22 juillet 1745, fut, en 1789, député du bailliage de Caux à l'ass. nationale. Son portr. se trouve dans la coUect. Baratte, Biblioth. de Rouen.

FLOQUET (Amablé). Réflexions sur un passage de l'histoire de la vie et des ouvrages de P. Corneille, par M. Taschereau; Rouen ^ N. Pénaux y 1831, in-8 de 11 p.

Eit. des Mém, de l'Acad. de Rouent 1830.

— Louis XI et la Normandie , anecdote rouennaise du xv^ se; RcmefiyBaudry^ 1832,in.8del7p.

Opuscule paru pour la prem. fois dans les Mém, de l'Acad. de Rouen, 1832.

— L'Aveugle d'Argenteuil, anecd. norm.

du xYi^sc; Acad. de Rouen, 1833, p. 190-205.

FLO

— Le Procès, anecdote norm.; Acad. de Rouen, 1834, p. 126-135.

— Histoire du privilège de St-Romain, en vertu duouel le chapitre de la cathédrale de Rouen délivrait anciennement un meurtrier, tous les ans, le jour de F Ascension; Rouen, E. Le Grand, 1833, 2 vol. in-8, avec fig. et vign. (Imp. de F. Baudry.)

Cet ouv. est orné de 3 pi. dessinées et gravées par M^*" Espér. Langlois, et de vign. et lettres grises grav. sur bois par Rrevière, d'après les dessins de E. H. Langlois. Il en a été tiré quelq. exempl. sur gr. pap. vél. Jésus, avec vign. et grav. imp. sur pap. de Chine. L'impression de ces exempt, fait le plus grand honneur aux presses de M. Raudry. — Le 1. 1^' se compose de xx et 568 p., et le t. ii, de 655 p. Dans l'appendice de ce dern. vol. se trouvent :

— Remarques sur la Châsse de St-Romain, vulgairement appelée la Fierté, par E. H.

Langlois, p. 573-587.

— Notice sur la Châsse de St-Romain, par A.

DeviHe, p. 588-595.

— Descript. de la chapeUe de St-Romain ou hesle de la Yieille-Tour, par E.H. Langlois ,

Y. , sur cette importante publication : Rev. de Rouen, 1834, l«'sem., p. 286-297, et p. 369- 378 ; — Rerger de Xivrey : Essais d'appréciations hist., t. II, p. 268-302; — et Raynouard, Journ, des Sav„ 1834, p. 470-481.

— Document relatif à P. Corneille ;ilcad. de Rouen, 1835, p. 240-243.

Placet inédit de P. Corneille à Colbert, pour demander le payement de sa pension , qui avait été supprimée. Cette pièce a été réimp. dans l'édit. des Œuvres de P. CorneiUe, publiée par M. Lefèvre en 1855, t. xii, p. 412 et 413.

— Le caresse de Rouen , anecdote normande; Acad. de Rouen, 1835, p. 206-

Le peintre Joovenet, arrivant de Paris à Rouen, accompagné de sa sœur, «dlait assister à l'inauguration do tableau qu'il avait peint de la main gauche , pour orner la Chambre des Enquêtes dans le Palais-de- Justice. Ce tableau , destiné à servir de plafond à ladite salle, a été détruit en 1812.

— Un grand dîner du Chapitre de Rouen, à l'hôtel de Lisieux, à Rouen, en 1425, le jour de la St-Jean ; Acad. de Rouen, 1835, p. 231-240,

— La Charte aux Normands ou la HareUe de Rouen, anecdote ; Acad. de Rouen, 1835, p. 218-230.

— Rôle politique de P. Corneille pendant

FLO

la fronde; Parts, Fournier, 1836, in-8.

Exl. de It Bev, Eétrospeetive , X, viii (1836) , p. 335.

P. Corneine fat nommé procureur-syndic des Etats de Normandie par Lettre clause de Louis XIY, du 15 féT. 1650. — V. Hist. du Parlém, de Norm., t. y» p. 454-457.

— La Boise de Saint-Nicaise , anecdote norra.; Rouen, E. Le Grand, 1836, ffT. in-8 de 20 p., avec 2 pi. (Imp. de S. Periaux.)

Ext. de la Rev, de Rouen, féT« 1836.

— Lettres de noblesse accordées au père du Grand Corneille ; Acad. de Rouen, 1837, p. 155-161.

— Etablissement à Rouen (en 1 604), d'une manufacture de soieries , favorisé par Henri IV. Lettre inédite du monarque, relative à cet établissement; Acad. de Rouen, 1837, p. 162-167.

— ^Election faite oar le chapitre de l'église cathédrale de Rouen, de Georges d'Amboise, premier du nom, en (jualité d'archevêque de Rouen. Fait historique de l'année 1493; Acad. de Rouen, 1837, p. 168-184.

— Droit de grâce des archev. de Rouen; Acad. de Rouen, 1838, p. 242-250.

— Le Petit-St-André , anecdote norm.; Acad. de Rouen, 1838, p. 251-259.

Cette anecdote a trait à la vie d'Abraham Du Quesne.

— Anecdotes normandes; Rouen, E. Le Grand, 1838, gr. in-8 de xiii et 235 p.

Ce vol., imp. arec beaucoup de soin, et tiré seulement à 150 ezempl., a été promptement épuisé. Il reproduit les diverses anecdotes mentionnées ci-dessos, et qui, pour la plupart, ont été insérées dans le Précis des iravattx de VAcad. de Rouen.

— La Vocation, anecdote norm. ; Acad.

de Rouen, 1839, p. 169-181.

Helative à une circonstance de la vie du savant abbé de la Rue.

—•Requête en vers français, adressée, le 23 lév. 1570, au Parlera, de Norm.,

Êar les suppostz de la Basoche de îouen. Arrêt du Parlement sur cette requête, etc.; Riblioth. de VEcole des Chartes, t. v^ (1839-40), p. 99-102.

— Histoire des Couards de Rouen ; Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, 1. 1^ (1839-40), p. 105-123.

y. notre art. Conards.

— L'Arrêt du sang damné, anecdote du

FLO

XVI® se. (Annales du Parlera, de Norm.); Acad, de Rouen, 1840, p. 192-206, — Histoire du Parlera, de Norra.; Rouen, Ed. Frère, 1840-42, 7 vol. in-8, de 600 à 700 p. chacun, avec une grav.

(Imp. de Nie. Periaux.)

Quelq.exempl.ont été tirés sur pap. collé ord. et un très pet. nombre sur pap. façon de HoU. — Un Essai hist. sur l'Echiquier de Norm. occupe les p. 1-S11 du 1. 1. — Cet immense travail a obtenu de l'Acad. des Inscriptions et B.-Lett., dans sa séance du 11 août 1848, le grand prix Gobert, décerné chaque année à l'on V. le plus important surl'hist.de France. « Nous trouYons dans l'ouv. de M. Floquet, dit M. Vitet (Rapport an nom de la commission chargée d'examiner lesouT. enyoyés au concours de 18i3), ces qualités solides, cette érudition modeste et désintéressée que le fondateur du prix que tous allez décerner semblait ayoir en vue lorsqu'il vous chargeait de distribuer ses libéralités. Nous pensons qu'aucun des autres concurrents ne s*est autant approché du but, et nous nous félicitons qu'une telle récompense puisse être accordée à un travail qui la mérite à tant d'égards. » Y. Rapport précité ; Paris, F. Didot, 1843, in-4 de 67 p.; — Biblioth. de VEcole des Chartes, t. ii (1840-41), p. 88, 89, 301-303; — t. m (1841-42), p. 196-199, 580-585; — t. IV (1842-43), p. 376-382; — Bullet. de la Société de V Histoire de France, 10 mars 1841 (sur les 1. 1 et ii) ; — Acaà, de Rouen, Rapport de M. Bergasse (sur les 1. 1 et II); Rouen, N» Periaux, 1841, in-8 de 49 p.; et Mém. de cette Acad.; — i?ev. de Rouen, 1840, 2« sem. , p. 89-97, et 304-310, art. de M. Chéruel.

Le Parlement, institué le 6 fév. 1515, par François !«', fut supprimé le 30 sept. 1790. Lorsque le Parlem., à la fin du xvi^ se., fut transféré à Caen, par suite des troubles de la ligue, il siégea dans le couvent des Cordeliers.

— Essai historique sur l'Echiquier de Normandie; Rouen, Ed. Frère, 1840, in-8 de viii et 320 p., avec une vue du Palais de Justice de Rouen.

Ext. du t. I*' de IHist. du Parlem. de Norm., et tiré à part à 125 exempl. : 100 sur pap. vél.caval.et 25 pap. gr. raisin vél. d'Àngoal.

La Cour de l'Echiquier, modifiée en 1499, par Louis XII, reçut de François I^', en 1515, le titre définitif de Parlem. de Norm.

— Le Mot d'ordre, anecdote norra.; Acad. de Rouen, 1841, p. 183-195.

C'est le récit de la prétention de la femme du gouverneur delà proTince qui, en l'absence de son mari, Toulait, à l'exdusion du prem. président au Parlem., donner le mot d'ordre aux capitaines.

— Notice sur les tombeaux de Claude

FLO

Groulart, prem. président du Parlement de Norm. ( de 1585 à 1607) , et de Barbe Guiffard, sa seconde femme, découverts à St-Aubin-ie-Cauf , arr.

de Dieppe ; Rouen, N. Periaux, 1841, in-8 de 16 p. avec 2 pi.

Est. de l'Aead» de Rouen, 1841.

Ce mém. a été réimp. daDs la Rev. de Rouen, mai 1841. Il en a été fait également un tirage à part, mais sans les pi. — Les monuments dont il est ici question sont placés dans la saUe des Pas-Perdus , au Palais-de- Justice de Rouen.

— Diaire ou Journal du Voyage du Chancelier Séguier en Normandie, après la sédition des Nu-Pieds (1 639-1 640, etc. ; Rouen, Ed. Frère y 1842, in-8. V. Séguier.

OuT. servant de complément à VHUt.du Parlement de Norm»

— La Charte aux Normands ; jiot^n ^ iV. Periaux, 1842, in-8 de 31 p.

Ext. de VAcad, de Roiien , année 1842.

L'auteur a retracé le tableau des luttes soutenues par notre province contre Fautorité centrale. Avant la conquête de Philippe- Auguste , la Normandie était en possession des privilèges les plus étendus ; elle les défendit contre les empiétements du pouvoir royal , et força Louis X de les confirmer dans la célèbre Charte aux Normands. C«tte disserta^, a été réimp., avec de légers changements, dans la Bà>lioth, de VEcole des Chartes, t. iv, p. 42-61. On la retrouve également dans les Mém, de la Soc, des Antiq, de Norm», t. ziii (1844), p. yi-xzii.

^- Notre-Dame de Bonsecours, anecdote norm.; Acad. de Rouen, 1842, p. 298-

— Notice sur la maison qu'habitèrent^ à Rouen, Henri Basuage, avocat au Parlement de Norm., commentateur de la Coutume de la province, et ses deux fils ; Rouen y A. Pérou, 1843, in-8 de 16 p.

Ext. de VAcad. de Rouen, 1843.

Cette notice est reproduite, en partie, entête du' t. Tii de VHist. du Parlement de Norm.

— Encore un Procès, anecdote norm.; Acad. de Rouen, 1844, p. 135-147.

Anecdote relative à la fondation de l' Acad. de Rouen , par le docte et pieux abbé Le Gendre, de Rouen, chanoine de N.-Dame de Paris, etc.

— Lettre inédite de Jouvenet , et notice à ce sujet; Acad. de Rouen, 1850,

Floqubt (Pierre- a mMe) , anc. élève de l'Ecole des Chartes, anc. greflBer en chef de la Cour roy. de Ronen, corretp. de Tlostitut de

FLO

France (Acad. des Insc. et R.-Lett.), membre de l'Acad. de Rouen, etc., naquit dans cette Tille en 1797. Outre les ouv. précédents , il est auteur de plusieurs autres dont nous allons donner les titres, quoiqu'ils soient étrangers à VHist. de Norm. Tous témoignent des vastes connaissances de M. Floquet et lui assignent l'une des premières places parmi les historiens modernes :

— Eloge de Rossnet, évèque de Meauz ; Paris, Beaucé-Rusand, 1827, in-8 de 53 p.

— Logique composée par Bossnet, pour l'éducation du Dauphin , publiée pour la.prem. fois en 1828, d'après le ms. original, avec trois opuscules, également inédits, de Bossuet ; Paris, Beaucé-Rusand, 1828, in-8.

— Essai sur les Hymnes de Santeuil ; Rouen , F. Baudry, 1829, in-8 de 23 p.

TraTail inséré également dans le Précis des Trav. de l'Acad. de Rouen, 1829.

— De Bossuet inspiré par les livres saints ; Rouen, F. Baudry, 1830, in-8 de 23 p.

Ce discours est imp. dans les Mém. de l'Acad» de Rouen, 1830.

— Histoire de la Bible de Bossnet et Notions sur le Petit Concile, oh forent arrêtées les notes dont les marges de cette bible sont chargées (notes de la main de Bossuet et de celle de l'abbé Fleury). Détails extr. des Mém.msSk de l'abbé Le Dieu, surlayiede Bossuet ; Rouen, A . Péron, gr. in-8 de 4 p.

— Lettre inédite de Bossuet, sur la mort d'Henriette-Anne d'Angleterre , duchesse d'Orléans (30 juin 1670) ; Paris, F. Didot, gr. in-8 de 7 p.

Ext. de la Biblioth. de VEcole des Chartes, 2« série, 1. 1, p. 174 et soiv.

— La première thèse de Bossuet (janv. 1648); Acad. de Rouen, 1849, p. 190-199.

— Etudes sur la vie de Bossuet jusqu'à son entrée en fonctions en qualité de précepteur du dauphin (1627-1670); Paris, Firmin JHdot frères, 1855, 3 vol. in-8.

Cet ouv., plein de curieuses et minutieuses recherches, présente la vie de Bossuet sous un jour tout nouveau. On doit espérer que M. Floquet complétera cette vaste et savante étude , qui lui a mérité, en 1856, le second prix Gobert. — Y. 2 Art. de M. Nisard, Monit. univ., 10 et 24 déc. 1855.

FLORENCE DE WORCESTER. Florentii, Vigornensis monachi, chronicon ex chronicis ad annum 1118, deductum ; Accessit continuatio us^ue ad annum 1141, per Anonymum ejusdem Cœnobii : primum editum cura Guill. Houvardi, Nobilis Angli ; Londini, 1592, pet. in-4.

Edition dédiée par GuiH. Howard à lord Bnrleigh. — La Chronique de Florence, moine de Worcester, morten 11 19, a été trad.en anglais sous le titre suivant, il y a peu d'années :

FLO

— Florence of Worcester's chrooicle , wUh tbe two continaations ; çomprising annals of English history, from the departure of the Aomanàto thereign of Edward I. translated with notes, by T. Forester; Londoti, Bohn, pet. in-8.

FLORIOT, né à Rouen, a publié un recueil de Poésies diverses; Paris, 1664, in-8.

FLORUS (P.). Lettre en latin et poème latin en vers hexamètres (233 vers), présenté le !«' mai i6Gi parle P. Pierre Florus y D^ en droit et en théologie , à Mgr. François de Medavy, évéque de Séez, lors de son passage par la ville de Caen ; Caen, Jea/n Cavetierj 1661, in-4 de 11 p.

FLOTARD (/.-C), né à Vire, est auteur d'un opuscule sur la Garde nation,; Varis^ iS30, in-8, et de la continuation, depuis l8U,de VHist. de la Révolution française , par J.- A. Oolanre; Paris, Librairie hist,, 1834-35, 1. 1 et II, in-8, fig. Cette continuation deyait former 6 yoI.

FLOTTES (l'abbé). Etudes sur Daniel Huet, évêque d'Avranches ; Montpellier, F. Séguin; Avignon, Séguin aîné, 1857, in-8 de V et 326 p.

L'auteur, anc. Tic.-gén. de Montpellier, est professeur hon. à la faculté des lettres de cette yUle.

FLOURENS (P.). Fontenelle ou de la philosophie moderne relativement aux sciences physiques; Paris, Paulin, 1847, in-12 de vni et 242 p.

y. un Rapport fait à l'Acad. de Rouen par If. Bénard; Mém, de cette Acad., 1847, p. 313-326; — les art. de M. F. Poucbet, Rev. de Rotten, 1848, p. 433-440 ; — et celui de M. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi (27 janv. 1851] ; Paris, Garnier , 1853, t. m, p.^4i-260.

— Hist. de FAcadémie par Fontenelle et Eloges des Académiciens par le même; Eloges hist., etc.; Pans, Garnier, 1856, in-12, p. 31-84.

— Eloge histor. de Marie-Henri Ducrotay de Blainville; lu dans la séance fytbh annuelle du 30 janv. 1854 (Institut de France, Acad. des Se); Paris, F. Didot, 1854, in-4 de 48 p.

Cet éloge a été réimp. dans : Eloges kist» lus dans les séances publ. de VAcad. des Se, V série ; Paris, Garnier frères, 1856, in<19, p. 285-341.

— Eloge histor. de Jacques-Julien de Labillsffdière (lu à la séance publ. du 1 1

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sept. 1837); Eloges histor. 2^ sér.; Paris, Garnier frères, 1857, in-12, p. 207-224.

M. Flourens, membre des principales Aead. de l'Europe, est secret, perpét. de TAcad. des Se.

FOACHË. Observations communiquées à la séance denov. 1838. Quels sont les débouchés pour la vente des chevaux de luxe, élevés en Normandie? Quels sont les encouragements offerts aux éleveurs pour améliorer cette race?

Rapport sur les observât, de M. Foache, au nom d'une commission composée de M. Caillieux et de M. Person, rapporteur ; Soc. roy. d'Agricult. et de Comm. de Caen, cahier de 1840; Caen, F.

Poisson, in-8 de 27 p.

FOINARD (Fréd.'Maurice), savant ecclésiastique, né à Couches (Eure), en 1683, est mort à Paris, le 29 mars 1743 ou 1745, suiy. M. Gadebled {Dict. du dép. de VEure). L'abbé Foioard est auteur de plusieurs ouv. ascétiques. T. Qnérard, France litt., t. m.

FOIRE de Guibray. V. Chauvel.

FOLKES (Jtfarfm). A table ofengUsh silver coins from the norman conquestto the présent time ; London, 1745, 1 vol. de texte et allas de 42 pi. gr. in-4.

OuY. réimp. en 1763 , avec augment., par la Soc. des Antiq. de Londres.

FOLLAIN. Topographie de la ville et de rhôpital de Granville; par H. Follain, méd. de Thôpital de cette ville ; Journ. deMédec.,Chirurg., etc., 1788; Paris, Croullebois, t. lxxiv, p. 193-239.

Les réflexions qui suiTcnt le mém. de M. Follain sont attribuées à M. Bâcher, éditeur dn Journ, de Médecine.

FOLLAIN. Mémoire sur le Commerce et l'Industrie de Granville; par M. Follain, D»" méd.; Ann. norm., 1840, p. 158-174.

— Recherches histor. sur Granville; Mém.

de la Soc. cMrchéolog. d'Avranches, t. !«' (1842), p. 1942.

FOLLIE (de la). V. La Follie.

FONCEMAGNE (de). Relation de la découverte d'un tombeau, près de Cherbourg. Observations géographiques et hist. concernant cette ville; 1741; Acad. desinsc. etB.-Lett., in-4 , t.xvi, p. 131-140, avec une pi.

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Le tombeau dont il s'agit fut trou Té dans la montagne du Roule.

FONDATION du St-Désert des Carmes déchaussés, près Louviers (en Norrn^, faite par le roi très chrétien Louis XI V, sous le titre de N.-D. du Secours; in-4. (P. Lelong, no 13,721.)

FONTAINE (l'abbé Marie-Pierre), poète, curé de Yassonville-sur-Scie (S.-Inf.), membre de l'Acad. de Rouen, né en cette viUe le 7 fév. 1712, est mort le 2i août 1775. Il publia en 1730, sous le Toile de l'anonyme, un recueil de pièces anacréontiqnes , intitulé: Muse normande ; il a trad. en yers des odes d'Horace, d'Anacréon et de Pindare. Il fit imprimer, en 1749, un poème intitulé :

Amélie (dans lequel il personnifie l'Acad. de Rouen ) ; Rouen, Nie. Besongne, in-8 ; — et en 1750 plusieurs petits poèmes , parmi lesquels on distingue une épUre sur le goût. y. Hist. de l'Acad. de Rouen, t. iv, son éloge par M. de Couronne, 16 août 1776,— et Rev. de Rouen, 1848, p. 39-43, une notice par M. l'abbé Cochet.

FONTAINE. Château d'Eu , notice par M. Fontaine, architecte ; Paris ^ in-f., avec 43 pi. grav.

Fontaine {P.-Fr. -Léonard ) , architecte de Louis-Philippe , membre de l'Institut, naquit à Pontoise le 20 sept. 1762 , et mourut à Paris, le 10 oct. 1853.

FONTAINE-MALHERBE (Jean), poète , auteur dramatique, etc., né près de Coutances vers 1740, est mort à Paris, en 1780. Il a coopéré à la traduct. des ŒuTres de Shakespeare, publiée sous le nom de Le Tourneur, et a composé : Eloge de Ch, Vanloo; 1767, in-12. — Eloge historique de Deshayes, pein-tre; Paris, 1767, in-12. — Ces éloges sont insérés dans le Nécrologe des Hommes célèbres de la France. — V. Quérard , France lut., t. III.

FONTAINES (des), poète dram. et romancier, né à Rouen au commencement du xvii^ se; l'époque de sa mort est inconnue. Il est auteur de : La vraie suite du Cid, tragi-com. 1638, in-4; de Belisaire, tragi-com., 1641, in-4; de V Illustre comédien ou le Martyre de St-Genest, 1645, in-4, et de plusieurs autres pièces, impr. de 1637-1647, in-4. Parmi les romans qu'il a publiés, nous citerons : Les heureuses infortunes de Céliante et de Marilinde, vefves pucelles ; Paris, Trabouillet, 1638, in-8, et V« Trabouillet, 1662, in-8. Cet ouy. présente, sous des noms supposés, l'histoire de quelq. personnages du temps. Les deux veuves pticelles sont M"« de Chamy et M"« de Marigny; le roi Louis XIII est désigné sous le nom de Cambises , et M. le Prince sous celui de Protosilas. — L'Inceste innocent y histoirp véritable, 1638

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et 164i, tn-4. Roman tiré de l'hist. d'Ecouis. — L'Illustre Amalazonthe ; Paris, 1645, 8 foI. in-8.

On attribue à i)es Fontaines : Le Poète ehrétienpassant du Parnasse au Calvaire; Gaen , 1648, in-8.

FONTAINES (Pierre- François Guyot, abbé des), critique et historien, né à Rouen, le 29 juin 1685, mort à Paris, le 16 déc. 1745. Le nombre de ses écrits est considérable. Il a coopéré au Journ. des Savants, de 1723-27 , et à plusieurs autres recueils périodiques. Il a traduit du latin : Virgile ( 1743, en prose); de Tangl. : Swift (Voyages de Gulliver), Pope ( la Boucle de cheveux enlevée), et Rob. de South weU ( ^ût. du détrânement d'Alfonse VL roi de Portugal). — Vdibhé des Fontaines fît imp. clandestinement à Evreux une édit. de la Henriade, en 1723, c'est-àdire très peu de temps après Tédit. qu'avait impr., à Rouen, Jean Viret, durant le séjour de Voltaire, dans cette irille , en juin 1723. Ces édit. princeps, composées de 9 chants seulement , parurent avec le titre de : La Ligue ou Benry-le-Grand, Ce n*est qu'en 1726 que ce poème, impr. à Londres . prit le titre de Henriade, et fut diVisé en 10 chants. — V. Lettre d'un ctvocat de Rouen à M. V., avocat au Parlem. de Paris, au sujet de feu l'abbé des Fontaines (par Meunier de Querlon) ; 1746, in-ti; — L'Esprit de l'abbé des Fontaines, par l'abbé de La Porte; Paris, Duchesne, 1757, 4 toI. in-t2. (Les Mém. de Trévoux ont donné un ex.1. de cet ouv., août 1767) ; — Quérard, France litt.j t. Il ; — Notice de J. Janin, 16 p., ayec port., dans les Poètes norm. publiés par Raratte. — Le portrait de G. des Fontaines, peint par Toqué, a été grayé par Pinssio (collect. Odieuvre) et par Schmidt.

FONTANES (de). La Forêt de Navarre, poëme; Archiv. ann. de la Norm., I'«ann. (1824), p. 216-227.

Ce poème parut, pour la prem. fois, en 1780. La forêt de Nayarre est située près d'Evreux.

FONTEN A Y (J.-B. Rlain de) , peintre de fleurs et de fruits, élèye du célèbre Raptiste Mounoyer, son beau-père, naquit à Caen , en 1654, et mourut à Paris, en 1715. Le musée de Caen renferme 2 de ses tableaux, sous les n<» 175 et 176.

FONTEN A Y (Pierre-Nicolas de), négociant, né à Rouen, le 27 sept. 1743, est mort à Paris, le 11 fév. 1806. De Fontenay, élu député de la ville de Rouen aux états-généraux, en 1789, maire de Rouen en 1791 , président de Tadroinistration du dép. de la S.-Inf . en 1792. détenu en 1793, redevint maire de Rouen en 1799. Membre du conseil gén.des manufactures et des communes, en 1802, membre de la Légion d'honneur en 1803, sénateur en 1804 ; il se montra toujours, dans ces di-

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Tenes fonctions , administratear habile et intègre. Son buste en marbre, par Deseine, a été placé aa masée de YersaUles, galerie n« 81 , et son portrait, peint par Doutreleau, se TOit à l'hôtel de Tille de Rooen. Le nom de Fontenay a été donné à l'une des rues de la Tille, y. les notices de MM. Qnesney et Guilbert.

FONTENAT (Alex, de), frère du précédent, négociant et manufacturier, fondateur du prem. établissement de grande fllature établi en France, né à Rouen, le 2 fér. 1748, est mort dans la même Tille, le 12 oct. 1833. y. une Notice de M. le comte Beugnot, Bullet. de la Soc. libre d* Emulât., 1834.

FONTENELLE ( Abbaye de ) , et depuis de St-Wandrille, fut fondée en 648. — Y. Do Monstier, Neustria Pia ; — Gallia ChrU^ tiana, t. xi ; — E. H. Langlois, Eesai sur St-Wandrille, et notre Ari. Cartulaires.

FONTENELLE (Bernard Le Bo?ier ou Le Bouyer de) , un des sarants les plus aimables et les plus spirituels des XTii* et xtiii« se., né à Rouen le 11 féT. 1657, mort à Paris le 9 jauT. 1757. n aTait été reçu membre de TAcad. franc, en 1691 , de l'Acad. des Se. en 1697 ( dont il fut secret, perp.), et de TAcad. des Insc. etB.-Lett. en 1701. Son père était François Le Bouyer de Fontenelle, écuyer, arocat au Parlement , et sa mère , Marthe Corneille, sœur de P. et de Th. Corneille. Ce dernier fut son parrain. Fontenelle est une des plus grandes illustrations de la Tille de Rouen. Son nom a été donné à l'une des rues de cette Tille , et un marbre commémoratif a été placé sur la maison où il est né , rue des Bons-Enfants , n» 132.

Parmi les nombreuses éditions des œuvres de cet auteur, nous citerons :

— OEuyres diverses de M. de Fontenelle; La Baye, Go$$e et Neaulme, 1728-29, 3 toI. in-f. (et 3 fol. in-4) , aTec fig. de Bern. Picart. Edit. encadrées.

En 1743, on a apporté quelq. modiCcations aux exempt, invendus du format in-f. : le titre, la préface ont été réimp., et on a ajouté une épftre dédicatoire au baron dlmhof et leportr. de ce personnage; Amst., Chan-

. guion,

— OEuTres complètes; Paris, B. Brunet, 1758-66, 11 TOl. in-12, port.

— Dito; Paris, J.-F.Bastien, 1790-92, 8 toI.

— Dito; Paris, Belin, 1818, 3 Tol. in-8.

L'édit. donnée par J.-B.-J. Champagnac, Paris, Salmon, 1825, 5 toI. in-8, ne donne pas les œuvres entières.

— Œuvres choisies de Fontenelle : Etudes sur sa Tie et ses œuTres , etc. ; Paris , Eug, Didier, lé52, gr. in-18.

Ouvr. séparés de Fontenelle, dont nous ne citerons çfue les principales éditions :

— Entretiens sur la pluralité des mondes ; Pa-

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ris,V^ C. Blageart, 1686, în-12, aTec une pi. Edit. originale, sans nom d'auteur.

— Dito; Dijon, P. Causse, an ii, pet. in-$, pap. Tél., portr.

— Dito , précédés de Vastronomie des dames, par J. de Lalande; Parts, Janet-Cotelle, 1820, in-8, fig.

Cet ouT., dont les édit. franc, sont très nombreuses , a été trad. dans presque toutes les langues de l'Europe.

— Histoire des oracles, par l'auteur des Dialogues des Morts; Amst., P. Mortier (et Parris, G. de Luyne), 1687, pet. in-12.

Edit. originale et souvent réimpr.

— Poésies pastorales; Paris , Brunet, 1688, et 1698, in-12.

— Dialogues des Morts , nouv. édit. ; Paris , Mich. Brunet, 1700. in-12.

La V édit*. date do 1680.

— Recueil des plus belles pièces des poètes françois, tant anciens que modernes (depuis yillon jusqu'à Benserade) , publ. par Fontenelle, avec l'hisU de leur vie (par M»* ^' Aulnoy) ; Amst., et Paris , CU Barbin , 1692, 5 Toi. pet. in-12, aTec frontisp. graTé.

— Dito ; Parts, Prault, 1752, 6 toI. pet. in-12.

— Tbétis et Pelée, trag. en musique (5 act. et prol.); Part's, Christ. Ballard, 1699, in-4, avec frontisp. gravé.

— Entretiens on amusements sérieux et comiques; Amst., 1702, pet. in-t2, front. graTé.

— Eloges hist. des académiciens morts depuis le renouvellement de l'Acad. des Se., etc.; Paris, Brunet, 1719, 3 vol. in-12.

— Dito , nouv. édit. continuée jusqu'en 1740 ; Parts, Brunet, 1742 (et 1766), 2 vol. in-12.

— Histoire du Romieu de Provence ; Mercure, 1751, janT., p. 5-24.

Romieu en proTençal veut dire pèlerin.

— Lettres facétieuses de Fontenelle, qui n'ont jamais été imp. dans ses œuvres. L'une renferme la Relation de l'île Bornéo on Histoire de Méro et Egénu, etc. Recueil amusant, terminé par le Pot- Pourri de la création ; Bagdad, 1807, in-12. Tiré à 60 exempl.

Fontenelle a écrit la vie de P. Corneille, son oncle ; elle se trouve dans VHist. de lAead. franc., par Pellisson et d'Olivet, et en tète de plusieurs édit. des œuvres de notre grand tragique.

y. sur Fontenelle :

— Discours prononcés à l'Acad. franc., le 5 mai 1691, à la réception de M. de Fontenelle , aTec plusieurs pièces de poésie qui y ont été lues le même jour ; Parts, F' J.rB. Coignard, 1691, in-4.

— Lettre d'un abbé à un académicien , sur le discours de M. de Fontenelle , au sujet de la question de la prééminence entre les ancien» et les modernes (par l'abbé FaTier) ; Paris, Coignard, 1699, in-12; et Rouen, Eustaeke Hérault, 1703, in-12.

— L'esprit de Fontenelle ou recueil de pensées tirées de ses out., par Le Gnay, dit de

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Prémontral ; Paris , 1743 , in-8 ; La Baye {Paris), 1744, 1763. 1767, in-H.

Sur ce toI., Y. une Note intéressante de M. Barbier, dans son Dictionn, des afwn., 1. 1.

— Lettres sur M. de Fontenelle (par Daquin) ; Paris, Brunet, 1751, in-12.

— Lettre à l'anteor da Mercure, en lui en- Toyant un portrait de M. de Fontenelle. Le 26juin 1756; ilfercure,t756, juill.,p. 129-141.

— Eloge de M. de Fontenelle ( prononcé en 1757); Acad. des Insc, et B,-Lett., in-4, t. xzvn, p. 262à274.

— Eloge de Fontenelle, par Le Gat ; Roiten, J,-N, Besongne, 1759, in-12.

A la suite de cet éloge se trourent les pièces de Fontenelle qui ont été couronnées par TAcad. des Paliuods de Rouen.

"^ Mémoires pour servir à l'histoire de la rie et des ouvrages de M. de Fontenelle, par Tabbé Trublet; Amst., Mickel Rey, 1761»

—Eloge de Fontenelle, par Garât, 1774, in-8.

— Chas (/.). Réflexions sur l'éloge de Fontenelle, par Garât; Londres et Paris, Cailleau, 1784, in-8.

— Eloge de Bernard le Boyyer de Fontenelle par M. le baron D... (Deslyons) , capitaine d'infanterie; Liège, 1783, in-8 de 81 p.

— Eloge de feu M. Qernard de Fontenelle . (par M. le comte de Tressan) , 1783, in-8 de

— Eloge de Fontenelle (par l'abbé de Fiers), 1784, in-8. — Ces trois éloges sont indiq. dans le DicL des anonym,» n»* 4,932, 4,933, 4,934.

—Eloge de Fontenelle par Granjean de Fouchy.

— Fontenelle jugé par ises pairs, ou éloge de Fontenelle, en forme de dialogue (par le cheyalier de Cnbiéres) ; Paris, Belin, 1783, in-8; et 1784, in-12.

— Esprit , maximes et principes de Fontenelle, par M. Chas, anc. avocat); Paris, Briand, 1788, in-12.

— Testament de Fontenelle; Causes célèbres et intéressantes, rédigées par Eicher, t. xxii; Amst., Michel Rhey, 1788, p. 185-25i.

Fontenelle, par son testament, avait institué quatre légataires univ., au nombre desquels étaient W-^^^ de JMarsilly et de Martainville, ses cousines. Les appelants étaient : Jean- Fr. Corneille, Marthe Corneille et Marie- Fr. Corneille, également parents de Fontenelle, mais d'un degré plus éloigné. Par arrêt du Parlement de Paris, de juin 1758,1e testament précité fut confirmé. Y. Dreux du Radier, Mém. pour Corneille, 1758, in-4; — Ballin, Maison et généalogie de Corneille, gr. in-8; — Xaschereau, Bist. de Corneille, in-18, p. 252.

— Fontenelliana , ou recueil de bons mots, réponses ingénieuses, pensées fines et délicates de Fontenelle; par C. d'Ar. (Cousin d'Avalon) ; Paris, an ix (1801), in-18, port.

FOR

— Eloge de Fontenelle par Doclos; (ouvres, t. viii; Paris, Janet et Cotelle, 1820-21, 9 vol. in-8.

Y. Tart. de M. Walckenaer, Biog.univ., t. xv, p. 218-226; — Notices de M. A. Charma, 16 p., arec port.; Poètes nortn, publiés par Baratte, et biog. de cet écrivain, par le même; Caen, 1846, in-8 de 96 p. ; — FIourens, Fontenelle ou de la physiologie nuhderne, etc., et Eloges historiques, in-12 ; — Ars. Houssaye, Galerie du XVIW se», V série, les Bommes d'esprit, Fontenelle ; Paris, Hachette, 1858 , in-12, p. 38-66. — Un buste en marbre de Fontenelle se trouye au musée de Yersailles , yestibule Tk^ 40, et un autre au musée de Rouen^ Le musée de Yersailles renferme deux port, de Fontenelle, l'un du xtiu* se., collect. de l'Acad. française , salle n» 152, l'autre peint par Greoze, en 1793, salle n® 166. L'Acad. de Rouen possède aussi nn portr. de Fontenelle, peinture du XYiii^ se. Le portr. de Fontenelle a été gravé par P. Duflos, Dossier, N. de Laonay, Bacheley et St- Aubin.

FONTENELLE DE VADDORÉ (delà).

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