‹ Manuel du bibliographie normandChapitre 90 sur 242 · BUC · texte numérisé non relu

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réplique faite poor le factnm de Marie Benoist, dite de la Bucaille ; in-4 de SS p., plus 1 ft. blanc au yerso duquel on lit le nom de l'imp. Ant, Maurry, 1699.

— Lettre d'un Amy à l'autbeur des Reflexions sur le factum de Marie Bucaille et le Mémoire fait contr'elte; Rouen, Nicolas Le Tourneur, 1699, in-4 de 27 p.

— Continuation de Tentretien de Scipion et Sévère, sur la Lettre d'un ami de Tanteor des Reflexions ; Rouen, Ant,Maurry, 1699, in-4 de 15 p.

— A nos Seigneurs de Parlement suplie humblement Marie Benoist dite de la Bucaille, aux qualités qu'elle procède, contre, etc.; Rotien, Jacq, Besongne, in -4 de IS p.

— Arrest donné par la Chambre ordonnée par le roy au temps des Tacations, contré Marie Benoist dite sœur Marie de la Bucaille, de la Yille de Cherbourg, Catherine Bedel dite la Rigolette et Jeanne de Laoney serTante de ladite de la Bucaille ; Rouen» Jaeq. Besongne, 1699, in-4 de 7 p.

De ce procès, qui rappelle celui de Madeleine Bavent, toutes les pièces ^sont plus théologiques qu'historiques.

Benoist (Marie), dite Marie Bucaille, béate, extatiste, yisionnaire fameuse, née à Cherbourg, en 1657, morte à l'HMel-INen de Caen, le 10 sept. 1704, accusée de sorcellerie, de sacrilège et de libertinage, fut condamnée à la potence avec amende honorable, par le bailliage de Yalognes. Sur son appel devant le Parlement de Rouen , la peine fut commuée en celle du bannissement et du fouet (1699). Elle se retira dans risle de Jersey : depuis elle revint incognito à Caen; et son ban étant expiré ou révoqué, elle mourut dans la même ville, au mois de sept. 1704. Ayant sa mort, qui fut en quelque sorte volontaire, elle déclara que tout ce qu'elle avait fait paraître d'extraordinaire avait été concerté avec le P. Saulnier son directeur. Quelq. auteurs prétendent an contraire qu'eUe déchargea le P. Saulnier à ses derniers moments, et que ce fut à Cherbourg qu'elle mourut. — Y. le P. Lelong* ïfi 4894, et Floquet.fTt^. du Parletn, de Norm,, t. V, p. 730-732.

BUCAILLE ET BRÉARD. Liberté, égalité^ justice. Les parents et alliés de Jean Bucaille et du nommé Bréard, assassinés dans la commune de Thiouvilie, dép. de la S.-Inf., district de Gany, le 23 avril 1793, à la Convention Nationale ; Paris, Imp. de Guérin, s. d. (1794), in-S.

BUCHON (J.'A.). Chronique et procès de la Pucelle d'Oriéans, d'après un manuscrit inédit de la Bibl. d'Orléans, accompagné d'une dissertai, de l'abbé

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