MOYEN DE DEVENIR BON TIREUR
mon fusil de l'épaule, et jugeais du temps qu'il m'avait fallu pour cela. Très-peu^ je vous assure. Ajustant toujours bien mon gibier, je tirai successivement des capsules, des capsules et de la poudre, de la poudre et du plomb. Bientôt je tuai preque toutes les pièces qui partaient à belle portée. Puis, lorsqu'une compagnie de perdreaux se levait, j'en ajustais un isolé, afin de me rendre compte de mon coup de fusil ; maintenant j'en choisis un au milieu, souvent il en tombe deux, quelquefois trois.