INTRODUCTION
On s’est attaché autant que possible dans cette seconde partie à décrire seulement les observations et les expériences qu’un étudiant peut être en état de faire lui-même sous une direction convenable. Les propriétés des muscles et des nerfs sont, par conséquent, traités beaucoup plus longuement que ne le sont les fonctions du système nerveux central. Ces dernières ne sont qu’imparfaitement connues, pour ne pas dire plus; les expériences sur lesquelles reposent nos connaissances à ce sujet sont difficiles et complexes et conduisent trop fréquemment à des résultats incertains ou même contradictoires. Les premières, au contraire, peuvent être étudiées avec une exactitude suffisante; les méthodes de recherche revêtent chaque jour de plus en plus le caractère des méthodes physiques, et les observations fondamentales, et celles dont les résultats sont les plus importants pour les branches élevées de la physiologie, peuvent être pour la plupart faites sur les grenouilles, et répétées aussi souvent qu’on veut, sans difficulté et sans grands frais, et par conséquent, sont très utiles pour exercer les étudiants aux recherches physiologiques. Les phénomènes en question sont amplement